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GALERIE
TRISTAN DE QUELEN
DERNIERE ACQUISITION
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Ludwig BOLLER
Francfort, 1862 – Munich, 1896
 
Paysage au soleil couchant 
 
Huile sur toile
41 cm x 32 cm 
 
Signé en bas à droite : L. Boller

Louis Ludwig Boller est un peintre paysagiste allemand. Il effectue en 1868 et 1869 des voyages d'études en Galice, en Russie et en France. Au musée du Louvre, il étudie les peintres hollandais Paulus Potter et Albert Cuyp. Il se forme ensuite à Karlsruhe à partir de 1883 auprès d'Hermann Baisch.
Comme pour son maître dans les années 1870, les œuvres de Boller sont caractérisées par un aspect décoratif, une teinte dorée et grise argentée, un naturalisme et une belle lumière. Hermann Baisch était avec Lier et Gustav Schönleber le fondateur d'un genre nouveau du paysage à Munich dans les années 1870 caractérisée par sa représentation naturelle simple et lumineuse.
Basé à Munich depuis 1886, Boller y peint principalement des paysages sur le motif des hauts plateaux de Bavière, des vues pittoresques de la campagne avec tourbières. En 1896 avec Stanisława Janowskiego, grand directeur artistique du projet, il participe à un panorama des Haute Tatra. En 1893-1894, en collaboration avec Tadeusz Popiel il peint un grand paysage panoramique de « la bataille de Raclavice » de 114 mètres de long sur 15 mètres de large (Musée de Wroclaw (Vradislavie) en Pologne).
Les peintures de Boller sont notamment présentes dans des collections privées à Francfort et Offenbach.

Prix : 2.500 euros
ACTUALITES

Foire de Chatou du 22 septembre au 1er octobre 2017

Tous les jours de 10h à 19h

Stand 10 rue Moufle (sous chapiteau)

 

Editorial Juillet/Août 2017
Vign_GUDIN

Comme l'indiquait le titre de l'exposition au Château-Musée de Dieppe en 2011, il y a dans la première moitié du XIXe siècle en France non pas une mais des « Visions romantiques des côtes de la Manche ». Pierre Ickowicz, conservateur du musée, rappelle notamment qu'à côté de ce « festival de sentiments et de tourments » il y a « des scènes paisibles mais où il y a déjà des lumières qui annoncent ce spectacle romantique ».

Dans la vision des premiers peintres romantiques dans les années 1830, l'essentiel est dans cet équilibre trouvé entre, d'un côté, une composition dramatique, un sens de la théâtralité, des effets de clair obscur voir des prises de vue en contre plongée et, de l'autre côté, un sens du pittoresque dans le choix des sites, dans le réalisme voir le sens ethnographique et architectural de la composition (des bateaux en particulier). Comme l'écrit Théodore Gudin lui-même : « J’avais été marin, j’étais peintre de marine. J’estime que la peinture de marines forme un genre très distinct qui nécessite des études spéciales. Pour peindre la mer, il faut avoir navigué. Ce n’est qu’après avoir mené la vie des gens de mer qu’un peintre de marine apprend son art ».

Théodore Gudin (ci-dessus : Prise du fort de Saint Jean d'Ulloa (Mexique), Château de Versailles, 1839) a été le premier peintre officiel de la marine, nommé par Louis-Philippe Ier en 1830. Il a réalisé nombre de marines où il a recherché en même temps les effets dramatiques de la lumière, la beauté de la mer avec des nuages magnifiques et la description minutieuse des bateaux et des événements historiques. Appartiennent également à cette école romantique les peintres Louis Garneray (corsaire de la bande Surcouf), Léon Morel-Fatio et Léon Tremisot (ces deux derniers élèves de Gudin). Mais ce serait une erreur de penser que cette école se limite aux années 1830. Elle va perdurer jusque dans les années 1880 (Théodore Gudin ne meurt qu'en 1880) ! Son dernier représentant Léon Tremisot expose même au Salon jusqu'en 1893.

Historique des Editos :

 
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