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GALERIE Tristan de Quelen
Le fumeur de pipe
Vign_Pipe
Ecole scandinave du XXe
 
Huile sur panneau
26,5 x 40 cm

Signé en bas à droite

 
 
 
 
Prix : 2.000 euros
Sortie de messe au soleil couchant
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Carl JORDAN

1826 – 1907

Huile sur toile

30 x 44 cm

Signé et daté en bas à gauche « Carl Jordan / 71 »

Paysagiste romantique allemand, Carl Jordan est sensible au paysage et à la relation entre celui-ci et l'homme avec la volonté de donner un sens spirituel à la peinture. Une ambiance particulière et une lumière apparaissent dans notre tableau dont la scène se situe entre un coucher de soleil et un clair de lune : il y a une irréalité dans cette promenade de personnes qui sortent de l'église pour aller on se sait où à travers un chemin situé entre la sombre forêt et le lac calme et paisible, surplombé de la lune qui semble vouloir prendre le relais du soleil couchant.

Prix : 2.500 euros

Paysage animé
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Ecole du Nord du XIXe
 
Huile sur panneau
38,5 x 53 cm
 
 
 
 

 

 
Ce très beau paysage non signé rappelle l'art du Nord du début du XIXe avec cette alliance de réalisme dans la description des arbres et de la végétation et la minutie apporté aux détails. La légèreté de la touche et la fine lumière qui baigne l'ensemble de la composition rappellent aussi l'art anglais qui s'est inspiré de cet art du Nord en même temps que de l'art de Claude Gellée dans l'importance accordée au rôle de la lumière.
 
Prix : 5.000 euros
Wissant au clair de lune
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Valentine PEPE
Douai, 1875 – Douai, 1938
 
Huile sur toile
50 x 71 cm
Signé en bas à gauche « Valentine PEPE / 1921 »
Titré au dos "Wyssant Tournant de route à la lune"
 
 

 

Valentine Pèpe fait partie de l'école de Wissant, colonie d'artistes, de peintres en particulier basée à Wyssant dans le Nord-Pas-de Calais (comme Virginie Demont-Breton, Adrien Dumont, Félix Planquette, Georges Maroniez, Henri et Marie Duhem-Sergeant et Fernand Stiévenard) Elève d'Adrien Demont à Wissant, elle y fait construire un atelier, "Le Pain Blanc". Elle expose dès 1893 au Salon de Douai puis au Salon des Artistes français dont elle sociétaire à partir de 1902 (seule femme peintre paysagiste à exposer hors concours à l'époque) et elle reçoit la médaille d'or au Salon en 1913. Ses paysages se caractérisent une ambiance propre à son pays, à la fois rude et plein de charme. Ses ciels sont magnifiques et par ses effets de lumières d'une très grande finesse. Sa palette toute en nuances, jouant sur quelques couleurs seulement rappelle l'art classique du paysage hollandais.

Prix : 5.000 euros
La fête à Berneval le Grand près Dieppe
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Emile MATHON
v1855 – v1887
 
Huile sur panneau
30 x 40 cm
Signé en bas à droite « E. Mathon »
Titré au dos "La fête à Berneval le Grand, près Dieppe

 

Elève de Daubigny, il expose au Salon de Paris à partir de 1868. Il peint principalement des scènes maritimes ou champêtres. Le sujet ici est Berneval le Grand, dans les années 1870 avant que Renoir dans les années 1880 et Pissaro dans les années 1890 ne s'attachent à ce lieu comme sujet de peinture.

Ses œuvres sont notamment conservées aux musées de Dieppe, Granville, Le Havre et Creil.
 
Prix : 2.500 euros
Une famille de pêcheurs
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Louis BENTABOLE
Paris, 1822 – Paris, 1880
 
Huile sur panneau
31 x 41 cm
Signé et daté en bas à gauche "L. Bentabole / 52"
 
 
 
 
Elève d'Isabey, Louis Bentabole se spécialise dans les marines et travaillant sur le motif,,  il peint en particulier des vues de Normandie et de Bretagne. Il expose au Salon de Paris de 1853 à 1872.
Il demeurait au 40 rue Blanche. 
 
Prix : 3.000 euros
Paysage animé avec des ruines
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Ecole française vers 1800
 
Huile sur toile
24 cm x 33 cm
 
 
 
 
 
Notre tableau est sans doute un paysage classique peint au début du XIXe siècle avec sa composition très équilibrée, la finesse de la végétation toute idéalisée et les petits personnages anecdotiques. Peut-être ce paysage est français à cause du style des petits personnages et le goût pour les ruines. On pense à des peintres comme Philippe Budelot, François Eusatche Duval ou Antoine-Edmond Joinville. 

Prix  : 2.000 euros

Paysage au soleil couchant
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Ludwig BOLLER
Francfort, 1862 – Munich, 1896
 
Huile sur toile
41 cm x 32 cm 
 
Signé en bas à droite : L. Boller
 
 
 
  

 

 
Louis Ludwig Boller est un peintre paysagiste allemand. Il effectue en 1868 et 1869 des voyages d'études en Galice, en Russie et en France. Au musée du Louvre, il étudie les peintres hollandais Paulus Potter et Albert Cuyp. Il se forme ensuite à Karlsruhe à partir de 1883 auprès d'Hermann Baisch.
Comme pour son maître dans les années 1870, les œuvres de Boller sont caractérisées par un aspect décoratif, une teinte dorée et grise argentée, un naturalisme et une belle lumière. Hermann Baisch était avec Lier et Gustav Schönleber le fondateur d'un genre nouveau du paysage à Munich dans les années 1870 caractérisée par sa représentation naturelle simple et lumineuse.
Basé à Munich depuis 1886, Boller y peint principalement des paysages sur le motif des hauts plateaux de Bavière, des vues pittoresques de la campagne avec tourbières. En 1896 avec Stanisława Janowskiego, grand directeur artistique du projet, il participe à un panorama des Haute Tatra. En 1893-1894, en collaboration avec Tadeusz Popiel il peint un grand paysage panoramique de « la bataille de Raclavice » de 114 mètres de long sur 15 mètres de large (Musée de Wroclaw (Vradislavie) en Pologne).
Les peintures de Boller sont notamment présentes dans des collections privées à Francfort et Offenbach.
 
Prix : 2.000 euros
Le berger
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Ecole allemande vers 1900
 
Huile sur carton
27 cm x 35 cm 
 
Inscription au dos : Otto Eickman ?
 
  

 

Notre tableau est sans doute allemand et de l 'époque de l'Art nouveau. Il pourrait s'agir d'une oeuvre du graphiste allemand et dessinateur célèbre Otto Eckmann qui a été peintre avant 1900. Notre tableau est proche de sa composition Printemps, (Kunsthalle de Hambourg) par les couleurs, la touche et le dessin notamment des arbres (tronc et feuillage). Figure sur notre tableau un monogramme non identifié et au verso une inscription « Otto Eickman ?».
 
Prix : 1.500 euros
Bateaux devant les falaises
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Léon TREMISOT
Paris, 1808 - Paris, 1893
 
Huile sur toile
30 x 46 cm
 
Signé en bas à droite : L. Tremisot
 
  

 

Elève de Théodore Gudin, Léon Trémisot exposa au salon de 1846 à 1893 des marines finement dessinées, avec de beaux effets de lumière comme son maître mais dans des tons et des couleurs plus vives et plus gaies avec une rechecrhe de clair-obscur remarquable. Le musée d'histoire de Saint-Malo conserve de lui un Abordage du Triton par le Cartier qui a appartenu à la collection de la famille du corsaire Robert Surcouf.

VENDU

Le Mont-Dore (Puy-de-Dôme)
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Jean DESBROSSES
Paris, 1835 – Paris, 1906
 
Huile sur toile
35 cm x 57 cm
 
Signée en bas à droite : JEAN DESBROSSES
Etiquette au dos : 1893 ? / Le Puy-Gros / Le Mont-Dore
 
 
 
Frère de Léopold et Joseph Gabriel Desbrosses, Jean Desbrosses exposa au Salon des Artistes Français entre 1861 et 1906. Ami et confrère d'Antoine Chintreuil, ils peignirent longtemps ensemble. 
 
Il s'agit ici d'un de ses sujets favoris, le Mont-Dore, vu par au dessus, avec le Puy-Gros en fond. Au Salon de 1892, Jean Desbrosses exposa un Chemin des artistes (Mont-Dore-les-bains) qui est sans doute notre sujet, sous le numéro 543. Desbrosses découvrit le Mont-Dore en 1878 à l'occasion d'une cure pour soigner son asthme. La facture du tableau est encore très proche de celle de son maître Antoine Chintreuil disparu en 1873. Mais caractéristiques de Desbrosses sont la présence d'un vert intense, un beau reflet de la lumière matinale sur le vaste ciel et un bel effet de perspective atmosphérique profond et intense. 
 
VENDU
Plage du Ris, Douarnenez
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Emmanuel LANSYER
Ile-de-Bouin (Vendée), 1835 – Paris, 1893
 
Huile sur toile 
43 x 59 cm
Signée et datée en bas à gauche « Lansyer 1874 »
 
 
 
 
 
Marqué par l’art de Gustave Courbet dans l’atelier duquel il passa en 1861, Lansyer est un paysagiste remarquable par le jeu de clair-obscur et le rendu de la matière. Dans notre tableau, les rochers sombres et massifs du premier plan contrastent avec le ciel très lumineux bien que gris. Lansyer fut également élève de Harpignies avec qui il alla peindre dans la forêt de Fontainebleau. La finesse de la lumière et le souci des détails descriptifs sont aussi caractéristiques de son art.
 
La description du tableau de mêmes dimensions de 1874 numéroté 533 dans l’inventaire du peintre parle de « rochers détachés aux premiers plans au Ris [à la plage du Ris près de Douarnenez] (temps gris) ». 
 
Les descendants du peintre ont légué 400 œuvres de l’artiste à la ville de Loches (Indre-et-Loire) qui a créé un musée qui existe toujours et expose du 4 juin au 2 novembre 2016 «  Courbet s’invite chez Lansyer ».
 
VENDU
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