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GALERIE Tristan de Quelen
Vue de forêt animée
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Philippe BUDELOT
1770 – 1829
 
Huile sur panneau
24 x 42 cm
Signée en bas à droite « Ph. Budelot »
 
 
 
 
Elève de Lazare Bruandet, Philippe Budelot expose entre 1791 et 1829 des vues de forêt principalement tirées de Saint-Germain-en-Laye, Fontainebleau et des environs de Paris. Ses compositions sont animées de personnages peints par Demay, Swébach ou Taunay.
Il était connu pour son sens de la perspective, son fini, le dessin des bois et la douceur de ses tons et le travail du clair-obscur. 

Prix : 1.500 euros

Vue des bords de la Mer noire prèsd de Kara-burun
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Jules LAURENS
Carpentras (Vaucluse), 1825 – Saint-Didier (Vaucluse), 1895
 
Huile sur panneau
32 x 51 cm
Signé en bas à gauche « Jules Laurens »
 
 
 
Peintre académique et orientaliste, Jules Laurens fait un voyage entre 1846 et 1849 en Orient, en Grèce, Turquie et Perse en tant que dessinateur auprès du géographe Xavier Hommaire de Hell. Il en rapporte des centaines de dessins, esquisses et croquis qui lui serviront pour faire des peintures de paysage orientalistes qu'il exposera notamment au Salon de Paris. 
Notre tableau est sans doute une vue des bords de la Mer noire près de Kara-burun non loin d'Istanbul derrière le « cap noir ». Un extrait du journal de Hommaire de Hell rapporte « Des ruines m'ayant été signalées par le commandant du fortin, nous nous portâmes, M. Laurens et moi, dans la direction indiquée, et, au bout d'un heure de marche, nous découvrîmes à l'entrée d'un liman où paissaient de magnifiques buffles, un long pan de murailles dont la construction me parut dater du commencement du Bas-Empire. A en juger par de nombreux débris, ces murailles doivent avoir formé une enceinte considérable (aujourd'hui cette enceinte est  remplie par une vigne de daireties). Du reste, nulle inscription, nul autre vestige. Nous aurions eu, certes, le droit de regretter une course si mal récompensée, sans la vue d'un charmant paysage qu'elle nous permit de découvrir ». 
 
Prix : 4.000 euros
 
Paysage animé avec ruines
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Ecole française du début du XIXe siècle
 
Huile sur papier marouflé sur toile
29 cm x 42,5 cm
 
 
 
 
Au début du XIXe siècle, la mode est à la peinture holandisante en France notamment dans le paysage. Des artistes comme Jean-Baptiste Hué par exemple ont produit de très beaux paysages dans le style italianisant s'inspirant des peintres hollandais italianisants du XVIIe siècle Nicolas Berchem, Bartholomeus Breenbergh et Cornelis Van Poelenburgh. Pour notre tableau nous pensons peut-être à un des élèves de Hué, François Eustache Duval.
La recette est une peinture influencée par l'art du Nord par la finesse de la végétation toute idéalisée et des petits personnages anecdotiques peints avec des couleurs vives, mais la lumière un peu jaune et le goût pour les ruines est plutôt italienne voir française à l'heure de la redécouverte de l'architecture ancienne en France au début du XIXe siècle.

Prix : 2.500 euros

Sous-bois à la rivière et aux rochers
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Ecole française du XIXe siècle
Huile sur panneau
 
37,5 x 25 cm
 
Incription au dos "Mamvert" (?)
 
Notre tableau est sans doute l'étude d'un paysage peint par un artiste français du XIXe siècle. La compostion harmonieuse aux couleurs limitées alliée à un souci de réalisme dans le rendu de la nature jusque dans les détails fait penser à l'art de Jules Coigniet entre paysage classique et idéalisé et paysage réaliste. Mais nous pensons à un peintre plus tardif à cause de la touche particulière faite de hachures et le rendu de la matière très poussé qui n'est pas sans rappeler l'art de son ami Gustave Courbet. Une inscription figure au dos que nous n'avons pas réussi à lire (Mamvert ? Mamnert ?).
 
RESERVE
Paysage pour la fable de frère Luce
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Ecole française du XVIIIe
D'après François Boucher
 
Huile sur panneau
44,5 x 26 cm
 
Inscription au dos "J. Pillement / 1750"
 
Ce tableau est sans doute une copie d'après l'estampe du tableau de François Boucher peint pour le salon de 1742 (Un Paysage pour la fable de frère Luce) aujourd'hui au musée Pouchkine à Moscou. Le tableau de Boucher avait appartenu au XVIIIe siècle au collectioneur Crozat.
Au dos figure une inscription "J. Pillement / 1750". Jean Pillement aurait pu copier ce tableau à 22 ans en 1750, il s'agirait alors d'un tableau de jeunesse.
 
Prix : 1.500 euros
Le Loing entre Bléneau et Saint-Privé
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Henri HARPIGNIES
Valenciennes, 1819 – Saint-Privé (Yonne), 1916
 
Huile sur papier marouflé sur toile
27 x 33,5 cm
 
Signée en bas à droite « h. harpignies »
Titré au dos «  Le Loing entre Bléneau et Saint Privé »
 
 
En 1879 Harpignies fait l'acquisition d'une maison à Saint-Privé dans l’Yonne sur les bords du Loing. Il y séjourne tous les étés et y peint notamment les bords du Loing (ici situés entre Blénau et Saint-Privé). Peintre de paysage classique dans la composition et le choix des couleurs restreintes qui rappelle Corot et Trouillebert, Harpignies sait aussi rendre des effets de lumière remarquables par leur finesse – reflets dans l'eau, transparence des frondaisons, ambiance de tombée du jour. Notre tableau, en excellent état, est un bon exemple de l'art de ce grand paysagiste de l'Yonne.
 
Prix : 2.500 euros
Les marais salants
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"M-D-LAQUINTANE"
Ecole française du XXe siècle
 
Huile sur toile
32 x 41 cm
 
Signée en bas à gauche "M-D-LAQUINTANE"
 
 
 
Le sujet représenté est sans doute les marais salants sur la côte atlantique près de Noirmoutier Guérande ou l'île de Ré.
Le peintre n'a pas été identfié mais la facture indique une peinture synthétique, bien dessinée, classique avec une fine lumière.
 
Prix : 1.200 euros
L'éclipse de lune
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Simon LANTARA
Oncy-sur-Ecole (Essonne), 1729 – Paris, 1778
 
Huile sur panneau de bois
17 x 20,5 cm
Signée en bas à gauche « Lantara »
 
 
 
 
On ne sait pas beaucoup de la vie de Simon Lantara, ce peintre autodidacte qui appris à peindre en forêt de Fontanebleau. Très proche de la nature on dit qu'il était berger ou gardien d'écurie à ses débuts. 
Heureusement on a retrouvé sa trace notamment grâce au chroniqueur dans les années 1762-1787, l'écrivain anonyme dit « Bachaumont ».
Il écrit dans ses Mémoires secrets à propos de Lantara : « On le voyait souvent les yeux fixés sur un sombre orage, ou sur un brillant crépuscule, se pénétrer des jeux bizarres de la nature. ».
Et à propos de son art : « Personne n’a mieux exprimé les différentes heures du jour ; il excelloit dans la perspective aérienne : la vapeur de ses paysages approche beaucoup celle de Claude Lorrain : ses matinées respirent une fraîcheur ravissante. On a de lui des soleils levants & couchants, dignes de piquer la curiosité des amateurs : ses clairs de lune sont d’un argentin où l’on ne peut s’empêcher de reconnoître une vérité unique. »  
On retrouve la précision des détails, la finesse de la perpective atmosphérique et le beau rendu de la nature dans notre tableau dont les motifs sont caractéristiques : un effet de lune avec un beau ciel dans un paysage animé avec une rivière , un moulin, des arbres et des rochers. S'y ajoute le charme et l'originalité du sujet , une éclipse de lune avec des observateurs à la longue-vue postés près du petit pont de bois.
 
VENDU
Voiliers en mer
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Anton MELBYE
Copenhague, 1818 – Paris, 1875
 
Huile sur toille
42 x 60 cm
 
Signée et datée en bas à gauche « Anton Melbye / 1851 »
 
 
Anton Melbye apprend le métier de peintre de marines à l'Académie des Beaux-Arts de Copenhague et se forme également à partir de 1838 auprès de Christoffer Wihelm Eckersberg. 
Notre tableau daté de 1851 représente deux voiliers en mer sans doute au cours d'un combat naval. Melbye séjourne en France de 1847 à 1858 et y expose ses œuvres au Salon de Paris. S'il connait Corot et Pissarro, il reste fidèle à sa facture danoise précise et fine où le jeu de la lumière est essentiel. 
D'un premier voilier, on voit la fumée d'un canon qui a tiré un boulet qui vient de tomber dans l'eau. Il a manqué un autre voilier qui s'enfuit déjà au loin après avoir viré de bord. Le sens de la mise en scène, très théâtral, le jeu de clair obscur très prononcé n'est pas sans rappeler le travail du français Louis Daguerre. Melbye a appris en France la technique de la photographie auprès de Louis Daguerre et fut le premier Danois à réaliser des daguerréotypes.
Les œuvres de Melbye deviennent d'ailleurs à cette époque progressivement plus dramatiques voir romantiques. 
 
VENDU
Vue du port de Martigues
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Vincent MANAGO
 
Toulon, 1880 – Paris, 1936
 
Huile sur panneau
 
17 x 23 cm
 
Signée en bas à droite « V. Manago »
 
 
 
Peintre orientaliste et de marines sur la côte méditerranéenne, Vincent Manago connu la célébrité à Marseille entre 1900 et 1913 (Négresse pétrissant la Galette dans la Guessâa, musée des beaux-arts de Marseille). Son art est très décoratifs, il s'est même inspiré de cartes postales pour ses tableaux. Un sujet récurrent est le vieux port de Martigues comme ici représenté avec ses barques , ses pêcheurs et ses maisons caractéristiques donnant sur le port.
 
VENDU
Paysage au pont et à la tour
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Eugène CICERI (Attribué à)
Paris, 1813 – Bourron-Marlotte, 1890
 
Huile sur panneau de bois
 46 x 28 cm
Trace de signature en bas à gauche
 
Fils et élève de Pierre Cicéri peintre-décorateur de théâtre, Eugène Ciceri commence par réaliser des décors de théatre avant de composer ensuite nombreux paysages à l'aquarelle ainsi que quelques peintures, plus rares, dans le style romantique avec ce goût pour la mise en scène, les effets de lumière et des couleurs chatoyantes qui rapellent l'art du grand paysagiste d'origine autrichienne Charles Kussaweg.

Prix : 2.000 euros

Un étang près de Montpellier
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Henri BESINE
1889 – 1976
 
Huile sur carton
25 x 35 cm
 
Signée en bas à gauche « H Bésiné »
 
  
Henri Bésiné est un peintre de Montpellier, des lagunes, marais et étangs près de Montpellier. Ses lumières et ses couleurs ont beaucoup de charme et de finesse. La simplicité de la composition cache un grand équilibre et une ceratine poésie. Les trois éléments figuratifs de l'arbre, de la maison et de la barque sur le côté gauche répondent aux couleurs bleus et orange du ciel et du soleil couchant à droite. Activité et calme, l'homme et la nature se répondent dans une harmonie et une sérénité qui se montre à la fin du journée.

Prix : 800 euros

 

La traversée du village
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Jean-François DEMAY
Mirecourt, 1798 – Paris, 1850
 
Huile sur toile
25 x 33 cm
Signé en bas à gauche « Demay »
 
 
 
 
Jean-François Demay est un peintre de genre et paysagiste lorrain, né à Mirecourt dans les Vosges. Il exposa au Salon de Paris entre 1827 et 1846. Ses oeuvres sont notamment conservées en France aux musées des Beaux-arts de Bordeaux et de Cherbourg.
 
Prix : 3.500 euros
Lavandieres en Bretagne
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Charles-Boris de JANKOWSKI
Varsovie, 1862 - Sceaux, 1941

Huile sur carton
26 x 33 cm
Signée et datée en bas à gauche "Ch. de Jankowski / 1936"


Peintre illustrateur, Charles Boris de Jankowski réalise également des peintures et dessins qu' il expose au salon.des Artistes Français dans les années 1920 et 1930. Une exposition lui est consacrée à la galerie Georges Petit en 1917. Un de ses thèmes est la Bretagne.

Prix : 1.500 euros

Le port de Djerba vers 1940
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A. BRAUNSTEFFER

Actif dans les années 1930/1940

Huile sur isorel

Signée en bas à gauche « A. BRAUNSTEFFER »

33 x 46 cm

Inscription au dos "Marine a Djerba (Tunisie)"

Prix : 2.500 euros

Cap Falcon, golfe d'Oran en Algérie
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Ecole française du XIXe
 
Huile sur toile
 
38 x 61 cm
 
 
 
Cette huile sur toile représente le cap Falcon en Algérie, à la pointe occidentale du golfe d'Oran.
 
Comme indiqué au dos du tableau, il s'agit d'une « étude », peut-être pour un grand tableau de Salon (est aussi indiqué un numéro d'exposition au dos : «31»).
 
Outre des peintres de l'Ecole d'Alger comme Augustin Ferrando ou Etienne Chevalier, des peintres corses comme Dominique Frassati et Primitif Bonot ont également été attirés par la baie d'Oran en particulier, ce site remarqué dès la fin du XIXe pour la beauté de sa côte et sa mer.
 
Prix : 800 euros
Paysage de montagne
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Josef PFEIFFER le jeune
Ischgl, 1800, Landeck ( Tyrol),1874)
 
Huile sur toile
28,5 x 36 cm
 
Signée et daté en bas à gauche "J. Pfeiffer / 1862"
 
 
 
Peintre cmme son père, il fut son élève et pris part à l'école de dessin d'Innsbruck. Il travailla occasionnellement au Tyrol du Sud (Bolzano et Appiano) et comme portraitiste.

Prix : 1.200 euros
La pêche au crabes à Saint Georges de Didonne
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Paul SEBILLEAU
Bordeaux, 1847 - 1907
 
Huile sur toile
32 cm x 45 cm
Signé en bas à gauche "P. Sébilleau"
 
 
 
 
Peintre de paysages et de marines , Paul Sébilleau a été l'élève de Auguin, Pradelles et Oscar Gué. Il expose au Salons à Paris à partir de 1877. En 1889 il montre un Etang de Biscarosse à l'Exposition universelle de Paris. Il a peint la Gironde, Antibes, Juan-les-Pins et la Dordogne.
 
Notre tableau est une scène de pêche au crabes sur les bords de l'Atlantique, un sujet qu'il a peint plusieurs fois dont un titré et situé à Saint Georges de Didonne. D'une belle composition, très équilibrée, la scène est à la fois très enlevée dans le paysage et plein de détails dans les personnages, et à la fois sombre et lumineux. Les peintures de Sébilleau rappelle celles de Gustave Courbet et d'Emmanuel Lansyer.

Prix : 1.400 euros
Sortie de messe au soleil couchant
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Carl JORDAN

1826 – 1907

Huile sur toile

30 x 44 cm

Signé et daté en bas à gauche « Carl Jordan / 71 »

Paysagiste romantique allemand, Carl Jordan est sensible au paysage et à la relation entre celui-ci et l'homme avec la volonté de donner un sens spirituel à la peinture. Une ambiance particulière et une lumière apparaissent dans notre tableau dont la scène se situe entre un coucher de soleil et un clair de lune : il y a une irréalité dans cette promenade de personnes qui sortent de l'église pour aller on se sait où à travers un chemin situé entre la sombre forêt et le lac calme et paisible, surplombé de la lune qui semble vouloir prendre le relais du soleil couchant.

Prix : 1.500 euros

Wissant au clair de lune
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Valentine PEPE
Douai, 1875 – Douai, 1938
 
Huile sur toile
50 x 71 cm
Signé en bas à gauche « Valentine PEPE / 1921 »
Titré au dos "Wyssant Tournant de route à la lune"
 
 

 

Valentine Pèpe fait partie de l'école de Wissant, colonie d'artistes, de peintres en particulier basée à Wyssant dans le Nord-Pas-de Calais (comme Virginie Demont-Breton, Adrien Dumont, Félix Planquette, Georges Maroniez, Henri et Marie Duhem-Sergeant et Fernand Stiévenard) Elève d'Adrien Demont à Wissant, elle y fait construire un atelier, "Le Pain Blanc". Elle expose dès 1893 au Salon de Douai puis au Salon des Artistes français dont elle sociétaire à partir de 1902 (seule femme peintre paysagiste à exposer hors concours à l'époque) et elle reçoit la médaille d'or au Salon en 1913. Ses paysages se caractérisent une ambiance propre à son pays, à la fois rude et plein de charme. Ses ciels sont magnifiques et par ses effets de lumières d'une très grande finesse. Sa palette toute en nuances, jouant sur quelques couleurs seulement rappelle l'art classique du paysage hollandais.

Prix : 3.500 euros
Une famille de pêcheurs
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Louis BENTABOLE
Paris, 1822 – Paris, 1880
 
Huile sur panneau
31 x 41 cm
Signé et daté en bas à gauche "L. Bentabole / 52"
 
 
 
 
Elève d'Isabey, Louis Bentabole se spécialise dans les marines et travaillant sur le motif,,  il peint en particulier des vues de Normandie et de Bretagne. Il expose au Salon de Paris de 1853 à 1872.
Il demeurait au 40 rue Blanche. 
 
Prix : 2.500 euros
Le berger
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Ecole allemande vers 1900
 
Huile sur carton
27 cm x 35 cm 
 
Inscription au dos : Otto Eickman ?
 
  

 

Notre tableau est sans doute allemand et de l 'époque de l'Art nouveau. Il pourrait s'agir d'une oeuvre du graphiste allemand et dessinateur célèbre Otto Eckmann qui a été peintre avant 1900. Notre tableau est proche de sa composition Printemps, (Kunsthalle de Hambourg) par les couleurs, la touche et le dessin notamment des arbres (tronc et feuillage). Figure sur notre tableau un monogramme non identifié et au verso une inscription « Otto Eickman ?».
 
Prix : 1.500 euros
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