GALERIE Tristan de Quelen
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Vue du lac de Longemer dans les Vosges
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Ecole française vers 1847

Huile sur panneau
17,2 x 26,8 cm (28 x 36,5 cm avec le cadre )
Datée en bas au centre « 1847 »
Titré au dos « Lac de Longemer »

Ce petit paysage représente une vue du lac de Longemer. Avec ceux de Gérardmer et de Retournemer, le lac de Longemer est un des lacs pittoresques des Vosges qu on fréquenté s les peintres notamment au 19e siècle.

Il est daté de 1847 et il y a une trace de signature en dessous de la date, mais que nous n'avons réussi à identifier. Un petit panneau de bois pour un paysage réalisé sans doute en plein air, un paysage très fin, avec une belle lumière, animé d'une fumée énigmatique au fond, un paysage digne des plus beaux paysages romantiques français
.

Prix : 800 euros

Vue d'un canal dans les Flandres
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Gustave MASCART
Valenciennes, 1834 - Paris, 1914
 
Huile sur toile
50 x 61 cm (65 x 76 cm avec le cadre)
 
Signée en bas a droite "G. Mascart"
 
Beau cadre en bois et stuc du XIXe  
 
 
Peintre originaire de Valenciennes, Gustave Mascart est d'abord élève d'Hubert Potier puis d'Henri Durand-Brager. Il expose au Salon en Belgique (Bruxelles, Anvers et Gand) dans les années 1870, au Salon de Paris dans les années 1880 et au Salon de Nantes dans les années 1890.
Paysagiste classique du second Empire, Mascart montre un attachement au dessin, aux détails et sa peinture est marquée par des nuances subtiles de couleurs et une fine lumière.
Il a représenté des paysages animés, en Belgique en particulier, mais aussi de différents endroits en France, toujours des lieux pittoresques. Il aime les plans d'eau et les canaux.
Ici il s'agit d'une vue d'un canal dans les Flandres avec ses habitations sur les bords, un pont et des bateaux. De nombreux personnages animent la composition, dans un bateau, sur le balcon et au fond sur le pont.
Bien que le tableau soit réentoilé, il est en très bon état.
Des tableaux de Mascart sont conservés dans de nombreux musées, en France à Tatihou (Bateaux sur la grève), Bernay (Eure), Meaux (Barques de pêche à Nieumont (Belgique)) et Saintes (Vue prise à Huy sur la Meuse) et en Belgique à Ostende (Le port d'Ostende et la gare maritime).

Prix : 2.700 euros

Vue d'une rue au Caire dans les années 1880
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Gustave BOURGAIN
Paris, 1856 - Paris, 1921
 
Huile sur toile
33 x 24 cm (44 x 35cm avec le cadre)
Signé en haut à droite "G. Bourgain"
 
Elève de Jean-Léon Gérôme, Gustave Bourgain expose au salon dès 1880. Il fut attaché au journal L'illustration et part ainsi avec l'expédition d'Alexandrie en 1882 et pour le sacre du Tsar Alexandre III en Russie en 1883. Grand amateur de navigation et de pêche, il devient peintre officiel de la marine en 1883 et peint nombre de scènes de vie sur les navires de l'Etat français. Il a peint également des vues de ses voyages en Orient.
Notre tableau est une vue du Caire qui date peut-être de son séjour en Egypte dans les années 1880. Il s'agit d'une scène de la vie au Caire avec des habitants qui marchent dans la rue et avec la vue d'un beau palais.
Cette étude a servi pour peindre le grand tableau exposé au Salon des artistes Français à Paris par Bourgain en 1912 « L'entrée de Bonaparte au Caire, après Jaffa » et passé en vente chez Sotheby's New York le 22 février 1989 (adjugé 90 000 $ au marteau). On reconnaît clairement l'architecture du beau palais à droite et la prise de vue. Dans la composition de 1912, Bourgain a rajouté des personnages qui s'écartent pour laisser passer Bonaparte à cheval et sa suite et bien-sûr apporter nombre de détails qu'exige une grande composition (1,50m par 1,20m). Mais notre petite toile a la fraîcheur d'une esquisse réalisée sans doute sur place comme le montrent les traces de punaises dans la toile que l'on peut distinguer sur les côtés et les parties plus esquissées que d'autres.

Prix : 2.500 euros

Promenade dans les bois
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Ecole française de la fin du XVIIIe
 
Huile sur papier marouflé sur toile
 
37 x 29 cm (45,7 x 37,5 cm avec le cadre)
 
 
 
 
 
 
 
Notre tableau est un paysage animé qui date sans doute de la fin du XVIIIe siècle, une promenade dans les bois avec des personnages élégants.
 
Le goût pour une composition très structurée, le travail détaillé des frondaisons et la force des petits personnages très solides et en même temps peints avec des couleurs vives rappellent l'art des peintres paysagistes français de la seconde moitié du XVIIIe siècle Jean Houel et Jean Duplessis-Bertaux qui furent tout deux élèves du graveur Jean-Hippolyte Lebas ou encore de Jean-Baptiste Lallemand qui fut peintre et graveur. Jean Houel a été également élève de Francesco Casanova qui dessinait bien les chevaux et aimait les couleurs vives. Et il aimait travailler les couleurs en camaïeu dans les bleus et les verts. Mais notre tableau n'est pas signé.
 
Prix : 1.700 euros
bateaux français dans la tempête
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Joseph SUCHET
Marseille, 1824 – Marseille, 1896
 
Huile sur panneau
Signé en bas à gauche « Jh Suchet »
17,3 x 26,7 cm (39 x 29,5 cm avec le cadre)
Cachet de cire de collection au dos
 
Fils de marin, Joseph Suchet étudie auprès d'Émile Loubon à l'École des Beaux-Arts de Marseille, sa ville natale. Il expose au Salon à Paris entre 1857 et 1879 des scènes de pêche et des marines. Influencé dans sa manière par Félix Ziem, il a peint avec lui à Venise au cours de plusieurs séjours. Deux tableaux de lui figurent au musée des Beaux-arts de Marseille (Brick entrant dans le port de Marseille et Les Naufragés) et deux au musée Cantini (La pêche au thon à Carreo et Marine, vieux port à Marseille). 

 Prix : 600 euros

Naufrage près des côtes
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Pierre-Joseph WALLAERT
Lille, 1753 – Toulouse, vers 1818
 
Huile sur toile
24,5 x 32 cm (36 x 45 cm avec le cadre)
 
Cadre XIXème en bois sculpté d'époque restauration
 
 
 
A la suite de Joseph Vernet, de grands peintres de marines connaissent le succès à travers la France, notamment dans le sud : Lacroix de Marseille, Henry d'Arles et Pierre-Joseph Wallaert, peintre lillois mais qui s'établit à Toulouse.
Peintre de paysages, principalement de marines, Pierre-Joseph Wallaert s'installe à Toulouse vers 1782. Il s'y marie en 1786. De cette époque, on connaît de lui plusieurs scènes de naufrage, notamment Le naufrage (1784) du musée des beaux-arts de Marseille et le Naufrage au pied d'un phare (1786) du musée maritime de Tatihou. Le sujet de la composition comprend de façon caractéristique une mer démontée et un ciel orageux, un bateau qui se brise et des naufragés désespérés au large d'une côte rocheuse menaçante. La trouée de lumière dans le ciel permet un éclairage dramatique digne d'une scène de théâtre.
Le style du peintre est reconnaissable au traitement de la mer (le dessin des vagues déferlantes et la couleur verte de l'eau), à la manière très marquée de faire passer la lumière au travers d'un ciel sombre et au canon de ses petits personnages qui agrémentent ses compositions (ici sur le rivage et dans le bateau). 
 
Prix : 2.500 euros
Sous-bois
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Ecole française de la fin du XIXe
 
Huile sur toile
38,5 x 46 cm (62,5 x 70,5 cm avec le cadre) 
 
Cachet du marchand de toile Hardy-Alan au dos (actif à Paris entre 1867 et 1908)
Cadre XIXe en bois et stuc 
 
 
 
Notre tableau est une étude de sous bois dans un style très dessiné avec un beau jeu de clair-obscur et de belles nuances de couleurs dans les verts et bruns. Il n'est pas signé mais le cachet de marchand de toile indique Hardy-Alan qui a fournit à Paris de nombreux paysagistes de la fin du XIXe siècle, célèbres (Le Sidaner, Whistler et Monet) comme moins célèbres (Henri Sinet, Maurice Eliot, Maurice Le Lièvre, Edmond de Palézieux, René Juste et Amédée Baudit).

Prix : 700 euros

Paysage animé
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Ecole française vers 1840/1850
 
Huile sur panneau
signée en bas au centre 
21,3 x 16,5 cm
Panneau avec marque au pochoir de la maison Müller fils (active à Paris entre 1844 et 1855)
 
Ce joli paysage animé peint dans la tradition classique est remarquable par ses belles couleurs et sa riche composition. Son format ovale et son joli cadre ajoutent à son charme. Il est daté des années 1840 / début des années 1850 par son support , un panneau de la maison Müller fils active à Paris entre 1844 et 1855. Et il est signé bien que difficilement lisible. Il pourrait s'agir d'un artiste qui a peint et exposé au salon de Paris dans les années 1840 Adolphe Mirecourt. 

Prix : 800 euros

Le temple d'Isis à Philae
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Charles RUDHARDT
Genève, 1829 – Paris, 1895
 
Huile sur toile
Signée et datée en bas à droite « Ch. Rudhardt / 93 »
Etiquettes au dos « N°7 du catalogue / Philae de la cataracte (Nubie) » et  « 9 Xre 1901 » 
27 x 41 cm
 
Charles Rudhardt est un peintre et céramiste genevois établi à Paris en 1862.
Le musée Ariana de Genève conserve de lui un vase gros-bleu à deux anses et têtes d'éléphant en porcelaine et le musée des Arts décoratifs de Paris un beau vase en faïence émaillée avec décor d'un Japonais par Gicqueau.
Il a peint également quelques tableaux très décoratifs enter 1885 et 1893, souvenirs d'Egypte décrivant des sites pittoresques aux couleurs vives et aux profils architecturaux bien découpés (l'Obélisque de Thoutmosis 1er à Karnak, le Temple d'Isis à Philae, Une jeune fellah au Caire).

Prix : 1.800 euros

Péniches sur la Sambre près de Namur
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Gustave MASCART
Valenciennes, 1834 - Paris, 1914
 
Huile sur toile
54 x 73 cm (hors cadre)
Signée en bas a droite "G. Mascart"
Une étiquette de collection était collée sur le recto du tableau avant nettoyage
Inscription illisible sur sur le chassis au revers
 
Peintre originaire de Valenciennes, Gustave Mascart est d'abord élève d'Hubert Potier puis d'Henri Durand-Brager. Il expose au Salon en Belgique (Bruxelles, Anvers et Gand) dans les années 1870, au Salon de Paris dans les années 1880 et au Salon de Nantes dans les années 1890.
Paysagiste classique du second Empire, Mascart montre un attachement au dessin, aux détails et sa peinture est marquée par des nuances subtiles de couleurs et une fine lumière.
Il a représenté des paysages animés, en Belgique en particulier, mais aussi de différents endroits en France, toujours des lieux pittoresques. Il aime les plans d'eau et les canaux.
Ici il s'agit d'une vue des péniches sur la Sambre, un affluent de la Meuse, dans le pays namurois avec la citadelle de Namur dans les hauteurs.
Des tableaux de Mascart sont conservés dans de nombreux musées, en France à Tatihou (Bateaux sur la grève), Bernay (Eure), Meaux (Barques de pêche à Nieumont (Belgique)) et Saintes (Vue prise à Huy sur la Meuse) et en Belgique à Ostende (Le port d'Ostende et la gare maritime).
 
VENDU
Navires français au large des côtes
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Charles Henry SEAFORTH
Naples, 1801 - Naples, 1872
 
Huile sur toile
Signée et datée en bas à droite « CH Seaforth / 1866 » 
Dédicacée au dos « A Mme Giroux »
44 x 60 cm (hors cadre)
 
 
Bien que pas marin de formation, Charles Henry Seaforth était passionné par les bateaux et il se spécialisa dans les marines en tant que peintre. Né à Naples en 1801, il est contemporain étant alors enfant, des grandes victoires de la Royal Navy en Méditerranée, ce qui a pu l'influencer dans son choix de carrière (en 1805 a lieu la victoire de Trafalgar et en 1806 la protection par la Royal Navy de la fuite de Ferdinand IV lors de l'épisode de l'invasion de Naples par les Français).
Il se rend à Londres et expose à la Royal Academy à partir de 1822. En 1838 il expose son célèbre tableau « Part of the Battle of Trafalgar », une grande composition qui fit beaucoup pour sa notoriété.
Il travaille à Londres jusqu'en 1852. Il expose au Salon de Paris dans les années 1860. Puis il retourne à Naples.
Deux tableaux de lui sont conservés au National Maritime Museum de Greenwich (« A three-decker at Spithead » et «HMS Forte passing Eddystone Lighthouse »).
Notre tableau est le portrait d'un navire français qui est du même type les navires français présents pendant la bataille de Trafalgar le 21 octobre 1805 notamment le Fougueux, l'Indomptable et le Bucentaure. Une inscription au dos indique qu'il s'agit du navire la « Rosina ». Notre tableau est daté de 1866 et est dédicacé « à Mme Giroux ». 

VENDU

Paysage de plaine avec un chemin animé
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Alexandre CHANTRON
Nantes, 1842 – Paris, 1918
 
Huile sur panneau de bois
25 x 46 cm (36 x 56 cm avec le cadre)
Signée et datée en bas à gauche «A.J Chantron / 1884 »
 
 
Elève de François-Edouard Picot, William Bouguereau et Tony Robert-Fleury, Alexandre Chantron est un peintre « pompier » qui a excellé dans tous les genres.  Peintre de Salon, il expose au Salon des Artistes Français à Paris à partir de 1877, surtout d'abord des portraits et des fleurs, puis à partir de 1886 des scènes de genre et des scènes allégoriques. Il a régulièrement peint aussi des paysages (Paysage enneigé (1879)(marché de l'art), Le bourg d'Oudon (vers 1890) et La plage aux pins (vers 1910)(Musée des Beaux-arts de Nantes).
Notre tableau est daté de 1884. En pleine période impressionniste, Chantron reste attaché à la tradition académique. La finesse de son dessin, en particulier de ses arbres et la subtilité de ses jeux de lumière , entre le ciel et la nature avec de belles ombres portées, donnent beaucoup de charme à ses paysages que l'on situe toujours en Loire-Atlantique.
 
VENDU
Paysage de montagne animé
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Andrzej GRABOWSKI
 
Cracovie,1833 - Lemberg, 1886
 
Huile sur toile marouflée sur panneau de bois
 
Inscription a dos "Wien / Andrzej Grabowski 1833 - 1886"
 
13,5 x 20,5 cm
 
 
 
Elève de Carl Wurzinger à Vienne et de Ferdinand Georg Waldmuller à Paris, Grabowski est connu pour ses portraits mais il a également peint des paysages dans un style très proche de ceux de Waldmüller.
 
Membre de l'Académie de Vienne en 1866, professeur à l'école des beaux-arts de Cracovie en 1877.Il a beaucoup voyagé en Europe.
 
Il a peint des portraits de l'aristocratie et de l'intelligentsia polonaises. Ses oeuvres sont notamment conservées à Cracovie et Lviv.
 
Mais il a peint également des scènes de genre (Le mendiant (1859), La paysanne et son enfant (1862), Le vieux gitan (1865)..) et des paysages (Le chateau de Wiśnicz,(1857), les ruines du château de Sobien (1859)...) dans une facture proche de son maître Waldmüller .
 
Notre tableau est un petit tableau mais où l'on retrouve toutes le qualités de peintre de Grabowski, la précision du dessin, les beaux effets de matière, le rendu subtil de la lumière et les belles couleurs.
 
Prix : 1.200 euros
Barque dans la tempête
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Philippe TANNEUR
Marseille, 1795 – Marseille, 1878
 
Huile sur toile
44 x 61 cm
 
Signée et datée  «  Tanneur / 1841»
 
 
 
Peintre de marine originaire de Marseille, Philippe Tanneur est un des grands marinistes du milieu du XIXe siècle avec Louis Garneray, Eugène Isabey et Théodore Gudin. 
Élève d’Horace Vernet (1789-1863), Philippe Tanneur a été d'abord mousse puis corsaire avant de devenir peintre officiel de marines. Il est nommé par Charles X en 1829 pour rejoindre le corps expéditionnaire d’Alger afin de peindre le débarquement des troupes. Dans les années 1830, il est professeur à l'école impériale de Saint-Petersbourg où il a notamment Ivan Konstantinovich Aïvazovski comme élève.
Notre tableau daté de 1841 rappelle la belle scène de naufrage du musée des Beaux-Arts de Brest peinte en 1850.

VENDU

Paysage de la Nièvre (1886)
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Paul Louis MARTIN DES AMOIGNES
Saint-Benin-d'Azy (Nièvre), 1850 – Nevers, 1925
 
Huile sur toile
37 x 59 cm
 
Signée et datée en bas à droite « P.L. Martin des Amoignes / 12 7 1886 »
 
 
Peintre de Nevers où il établit son atelier, Paul Louis Martin des Amoignes est un paysagiste qui expose au Salon de Paris entre 1881 et 1898. Elève et ami de Hector Hanoteau, il fait partie de «l'école de Briet» que fonde ce dernier. Ce groupe de peintres préfère le style académique au style impressionniste et privilégie les couleurs vives et une fine lumière. Notre tableau est daté précisément du 12 juillet 1886.
 
Prix : 1.500 euros
Paysage aux canards
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August Wilhelm Ferdinand SCHIRMER (Attribué à)

Berlin, 1802 - Nyon (Suisse), 1866
 
Huile sur toile
 
41 x 56 cm
 
Signée en bas a droite d'un monogramme "FS" et datée 1851

Prix : 1.750 euros

Paysage (Ritterhude)(1879)
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Ecole allemande vers 1879
 
Huile sur papier
30 x 40 cm
Située et datée en bas à droite « Ritterhude / 7/09/79 »
Inscription au dos « Kunsthalle Bremen »
 
 
Cette esquisse de paysage est située à Ritterhude près de Bremen. Elle est d'une belle exécution dans le rendu de  la végétation et de la lumière caractéristique du Nord de l'Allemagne. L'indication au dos de l'exposition à la Kunsthalle de Bremen nous indique le travail d'un paysagiste sans doute allemand et la date de 1879 ainsi que la facture rappellent l'art des peintres de landes et de forêts de la seconde moitié du XIXe siècle qui ont fait le voyage à Paris et à Barbizon dans les années 1850 (Karl Peter Burnitz), dans les années 1860 Adolf Lier (et son élève Joseph Wenglein) ou les années 1870 (Louis Douzette).
 
Prix : 700 euros
Vue des palais des nations (Exposition universelle de 1900)
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École française vers 1900

Huile sur toile

32,5 x 55 cm
 
Signée en bas à droite (illisible) et datée (« 1900 »)
 
 
 
Il s'agit d'une vue des palais construits par les nations étrangères représentées à l'exposition universelle de 1900, sur la rive droite de la Seine à Paris, vue prise depuis le pont de l'Alma. On aperçoit au loin le pont Alexandre III, le Sacré-Cœur ainsi que les toits du Louvre.Sont indiqués au dos, sur le chassis, la liste des pays dont on peut voir ici les constructions, face à la Seine ce qui permettait à la facade des édifices de se refléter dans l'eau. Dans l 'ordre, de gauche à droite sont représentés : « Etats-Unis, Italie, Turquie, Autriche, Bosnie, Hongrie, Grande-Bretagne, Belgique, Norvège, Allemagne, Espagne, Monaco, Suède et Roumanie. »

Prix : 2.000 euros

Paysage animé avec ruines
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Ecole française du début du XIXe siècle
 
Huile sur papier marouflé sur toile
29 cm x 42,5 cm
 
 
 
 
Au début du XIXe siècle, la mode est à la peinture holandisante en France notamment dans le paysage. Des artistes comme Jean-Baptiste Hué par exemple ont produit de très beaux paysages dans le style italianisant s'inspirant des peintres hollandais italianisants du XVIIe siècle Nicolas Berchem, Bartholomeus Breenbergh et Cornelis Van Poelenburgh. Pour notre tableau nous pensons peut-être à un des élèves de Hué, François Eustache Duval.
La recette est une peinture influencée par l'art du Nord par la finesse de la végétation toute idéalisée et des petits personnages anecdotiques peints avec des couleurs vives, mais la lumière un peu jaune et le goût pour les ruines est plutôt italienne voir française à l'heure de la redécouverte de l'architecture ancienne en France au début du XIXe siècle.

Prix : 1.500 euros

Les marais salants
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"M-D-LAQUINTANE"
Ecole française du XXe siècle
 
Huile sur toile
32 x 41 cm
 
Signée en bas à gauche "M-D-LAQUINTANE"
 
 
Le sujet représenté est sans doute les marais salants sur la côte atlantique près de Noirmoutier Guérande ou l'île de Ré.
Le peintre n'a pas été identfié mais la facture indique une peinture synthétique, bien dessinée, classique avec une fine lumière.
 
Prix : 800 euros
Paysage de montagne
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Josef PFEIFFER le jeune
Ischgl, 1800, Landeck ( Tyrol),1874)
 
Huile sur toile
28,5 x 36 cm
 
Signée et daté en bas à gauche "J. Pfeiffer / 1862"
 
 
Peintre cmme son père, il fut son élève et pris part à l'école de dessin d'Innsbruck. Il travailla occasionnellement au Tyrol du Sud (Bolzano et Appiano) et comme portraitiste.

Prix : 900 euros
Wissant au clair de lune
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Valentine PEPE
 
Douai, 1875 – Douai, 1938
 
Huile sur toile
 
50 x 71 cm
 
Signé et daté en bas à gauche « Valentine PEPE / 1921 »
 
Inscription au dos «Wyssant Tournant de route à la lune», étiquette des douanes françaises
 
Valentine Pèpe fait partie de l'école de Wissant, colonie d'artistes, de peintres en particulier basée à Wyssant dans le Nord-Pas-de Calais (comme Virginie Demont-Breton, Adrien Dumont, Félix Planquette, Georges Maroniez, Henri et Marie Duhem-Sergeant et Fernand Stiévenard) Elève d'Adrien Demont à Wissant, elle y fait construire un atelier, "Le Pain Blanc".
Elle expose dès 1893 au Salon de Douai puis au Salon des Artistes français dont elle est sociétaire à partir de 1902 (seule femme peintre paysagiste à exposer hors concours à l'époque) et elle reçoit la médaille d'or au Salon en 1913.
Ses paysages se caractérisent par une ambiance propre à son pays, à la fois rude et pleine de charme. Ses ciels sont magnifiques et ses effets de lumière d'une très grande finesse. Sa palette toute en nuances, jouant sur quelques couleurs seulement rappelle l'art classique du paysage hollandais.
 
Prix : 3.500 euros
 
Le berger
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Ecole allemande vers 1900
 
Huile sur carton
27 cm x 35 cm 
 
Inscription au dos : Otto Eickman
 
 
Notre tableau est sans doute allemand et de l 'époque de l'Art nouveau. Il pourrait s'agir d'une oeuvre du graphiste allemand et dessinateur célèbre Otto Eckmann qui a été peintre avant 1900. Notre tableau est proche de sa composition Printemps, (Kunsthalle de Hambourg) par les couleurs, la touche et le dessin notamment des arbres (tronc et feuillage). Figure sur notre tableau un monogramme non identifié et au verso une inscription « Otto Eickman ?».
 
Prix : 700 euros
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