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GALERIE Tristan de Quelen
Jeune fille aux oies
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Gustave LAREE

Bordeaux, 1867 – 1940

Huile sur toile

61 x 42 cm

Signé en bas à gauche « M. G. LAREE »

 

 

Peintre bordelais académique, élève de Léon Bonnat, Gustave - ou Antoine, Marc Gustave ou encore Gaston - Larée remporte en 1895, à 28 ans, le 1er Grand Prix de Rome (« Jésus au tombeau pleuré par les saintes femmes »).

Après son séjour à la Villa Médicis, il revient en France en 1899 et s'installe rapidemment à Bordeaux comme portraitiste de la bourgeoisie bordelaise et peintre décorateur. Il réalisera en 1921 le décor de la coupole du théâtre Femina en 1921 (« L'apothéose de Pierrot, de la danse et de la musique moderne »). Il est un des premiers artistes à rejoindre L'Atelier fondée en 1905 (association d'artistes professionnels girondins qui souhaite s'affranchir des artistes « officiels » et parisiens » qui exposent au Salon de Bordeaux).

Il expose dès 1903 des scènes de genre au Salon des Artistes Français (« Jeune fille au coffret », « Moines en méditation », « Avant l'office »). Il expose également au salon de la Société des Amis des Arts de Bordeaux de 1903 à 1939. Il est membre du jury en 1937.

Larée s'inscrit dans la tradition des peintres de la réalité, notamment rurale avec un fort rendu de la matière appris auprès de son maître Léon Bonnat.

En 1956, quatre de ses toiles sont exposées à Bordeaux à la rétrospective du Cinquantenaire de l'Atelier (« Tête de fillette » (musée des Beaux-Arts de Bordeaux), « L'église San Pietro à Carcanella », « La Bohémienne » et « Les bohémiens »).

Larée aimait à représenter des jeunes filles (« Jeune fille au coffret »(1903), « Jeune fille »(1907)( passée en vente aux enchères à Drouot en 2006), « La Bohémienne »..), qui sontà la fois des portraits et des scènes de genre, permettant de montrer deux de ses qualités de peintres, le portraistite et le peintre de scènes de genre tout en offrant le charme de la beauté.

Ses œuvres sont conservées notamment au musée des Beaux-Arts de Bordeaux.

Prix : 2.800 euros


Portrait de jeune fille
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Jules DELAUNAY (dit DUVAL)
Paris, v1845 - Paris, 1906

Huile sur toile
41 x 33 cm

Signée en haut à droite "J. DELAUNAY"
Cachet du marchand de toiles au dos "TASSET & LHOTE / 31, Rue Fontaine, PARIS" (actif entre 1887 et 1899)

 

Né à Paris, Jules Delaunay dit Duval a exposé à Paris de 1868 à 1905 des sujets militaires et des portraits. Il fut élève d'Eugène Gourdet et Félix Fossey.

Prix : 800 euros

Portrait d'un enfant
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François GUIGUET
Corbelin (Isère), 1860 – Corbelin (Isère), 1937
 
Pastel
47 x 39 cm
Signé en haut à droite « F. Guiguet »
 
D'abord élève d'Auguste Ravier, François Guiguet entre en 1879 à l'Ecole des Beaux-arts de Lyon sous la direction de Michel Dumas, ancien élève d'Ingres, puis en 1882 à Paris dans la classe d'Alexandre Cabanel. Il travaille de 1889 à 1905 dans un atelier à Montmartre « La maison des trappeurs » qui sera rebaptisé plus tard le  « Bateau-Lavoir » où il cotoie Degas et Gauguin.
Francois Guiguet s'inscrit dans la mode de l'enfance de la fin du XIXe siècle. Il s'en est fait une spécialité.
Le style de Guiguet se caractérise par la simplicité des modèles, le naturel des poses, la justesse des détails et un travail sur la lumière qui crée une ambiance et une intimité. Une exposition sur le thème « Enfance et lumière » a d'ailleurs été organisée au château Barbarin en Isère en 2015 par l'association François Guiguet.
« Peintre intimiste et portraitiste, François Guiguet est le peintre de l'enfance, de la femme, du regard et de la vie. »

VENDU

Portrait d'un soldat trompette
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Marius ROY
 
Lyon, 1833 – 1921
 
Huile sur panneau
 
18 x 10,5 cm
 
Signée et datée en bas à gauche « M. Roy 83 »
 
 
 
 
 
Peintre né à Lyon, Marius Roy a peint les militaires en portraits et en scènes de genre dans un style minutieux et naturaliste. Il s'approche même de la peinture sociale tant ses compositions rendent la vraie vie des soldats sous la IIIe République dans les annéees 1870/1880 (La part des Pauvres, musée des Beaux-Arts de Rennes). Il obtiendra une mention honorable au Salon de 1882 et deviendra plus tard peintre de la marine, en 1901.
 
Prix : 700 euros
Portrait d'une jeune Normande
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Gustave HAMELIN
Honfleur, 1809 – Honfleur, 1895
 
Huile sur panneau de bois
15 x 13 cm
 
Signée en bas à gauche « g. hamelin »
 
 
 
 
 
 
A la fondation du musée de Honfleur en 1868, le peintre Eugène Boudin disait à propos des futures collections du musée : « On devrait avant tout rechercher quelques peintures de Gustave Hamelin (…) . C'est pourtant le premier de nous tous. Il a laissé de petites merveilles de peinture, des portraits surtout... ». Notre tableau est le portrait d'une jeune Normande qui rappelle ce tableau que le peintre Eugène Boudin offrit au musée d'Honfleur : même sujet d'une jeune fille peint en buste, même fort modelé de cet élève de Ingres et même sobriété de la pose et de l'expression, autant d'éléments qui caractérisent les petits portraits de Normands réalisés par Gustave Hamelin dans les années 1850/1860. Il entre aux Beaux-Arts de Paris en 1831 et expose dans les années 1850/1860 au Salon. Il créa à Honfleur des cours de dessin et un atelier de photographie.
 
Prix : 1.500 euros
Portrait de femme
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Charles MILCENDEAU

1857 – 1894

Huile sur toile

36,5 x 27,5 cm

Signée et datée en haut à droite «Charles Milcendeau / 1913 »

 

 

 

Milcendeau est d'abord un grand dessinateur et un grand portraitiste. Il fut élève de Gustave Moreau avec Matisse et Rouault qui sont aussi des amis, et il subit l'influence à la fois de l'art espagnol et son réalisme dans les portraits authentiques et sans concession, et de l'art hollandais et ses scènes d'intérieur.

Il a peint à la fin de sa vie de petits portraits, pour la société nantaise notamment, tableaux pas toujours finis comme ici (le bas du tableau n'est sans doute pas de la main de Milcendeau) et qui ont été terminés par un peintre local très attaché à Milcendeau.

Prix : 2.500 euros
La femme au bracelet de cuivre
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Eugène DELECLUSE
1882-1972
 
Huile sur toile
Signé en bas à agiuche "Eug. Delecluse"
 
Titrée au dos "La femme au bracelet de cuivre"
 
55 x 46 cm
 
 
 
 
 
Prix : 1.500 euros
Portrait d'homme (1827)
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Barthélemy VIEILLEVOYE
Verviers, 1798 - Liège, 1855
Huile sur toile
94 x 80 cm
Signée et datée en bas a droite "B. Vieillevoye" 1827

 

 

 


Élève de Mathieu-Ignace Van Brée, peintre de l'école d'Anvers, Barthélemy Vieillevoye est un portraitiste de Salon, qui a peint les célébrités de son époque. Il est le premier directeur de l Académie des Beaux-arts de Liège.

Prix: 2.000 euros

Portrait de Marcel Bloch
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Lucien LEVY-DHURMER
 
Alger, 1865 – Vésinet, 1953
 
Pastel
 
62 x 47 cm
 
Signé en bas à droite « L Lévy-Dhurmer »
 
 
 
 
 
Elève de Raphaël Collin et Alexandre-Charles Vallet, deux élèves d'Alexandre Cabanel, Lucien Lévy-Dhurmer est une peintre de salon et peintre symboliste qui réalisa aussi nombres de portraits de célébrités dans son atelier. Il s'agit ici du portrait de Marcel Bloch , le directeur de la Banque Transatlantique.
 
VENDU
"La Robe rose"
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Léo FONTAN
 
Donchery(Ardennes), 1884 – Annecy, 1965
 
Huile sur panneau
 
41 x 33 cm
 
Signé en bas à gauche « Léo Fontan »
 
Titré au dos « La Robe rose »
 
 
 
Peintre illustrateur, Léo Fontan travaille dans les années 1910 à 1930 pour les journaux La Vie parisienne, Le Sourire, Fantasio et dessine des affiches et des décors pour les Folies Bergère. Il expose également au Salon des Artistes Français dont il est membre de 1911 à 1946.
 
Notre tableau est sans doute le portrait d'une courtisane dans une maison close, intitulée pudiquement « la Robe rose ».
 
Prix : 1.300 euros
Jeune femme à l'ombrelle
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Ernest Ange DUEZ (Attribué à)
Paris, 1843 - Bougival, 1896
33,5 x 23,5 cm
 
Huile sur panneau
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Ernest Ange Duez réalisa nombre de portraits de femmes élégantes à l'ombrelle en bord de plage, parfois esquissés sur des petits formats, parfois dans de grandes compositions. Nous pensons qu'il peut s'agir d'une de ses études peintes sur le vif dans les années 1870/1880. A cette époque se développe un idéal de la femme élégante parsienne qui se promène en Normandie sur les bords de plage et dont les peintres les plus connus sont Alfred Stevens et Ernest Ange Duez dans le style académique en même temps que les plus célèbres peintres impressionnistes de l'époque.

Prix : 1.400 euros

Portrait d'homme
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Jacques Louis COMTE (Attribué à)

v1781 - 1843

Huile sur toile

25 x 20 cm

Signée au centre à droite «J. L. Comte»

 

 

Ce tableau a beaucoup de charme et est peint sur une petite toile fixé à un mini chassis à clefs. Signée probablement "J.L. Comte", cette peinture a pu être réalisée par le peintre miniaturiste Jacques Louis Comte, peut-être s'agit-il d'un autoportrait du peintre.

Prix : 800 euros

Jeune Espagnole à la fenêtre
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Ecole espagnole du XIXe siècle
 
Huile sur panneau
27 cm x 18,5 cm
 
Signé en bas à droite "L.C."
 
Inscription au recto sur la lettre.
Inscription au verso et numéro "505".
 
 
 
 
 
Le Costumbriso est un mouvement littéraire et pictural qui se dévelopa en Espagne au milieu du XXe siècle et qui cherche une représentation sociale, réaliste ou folklorique des gens du peuple. En peinture, on distingue généralement l'Ecole de Madrid et l'Ecole d'Andalousie. Les peintres costumbristes de Madrid sont plus portée sur les portraits, sur les gens du peuple et sur des individus avec une palette plutôt large et un esprit de critique sociale avec une influence souvent de Goya, alors que l'Ecole de Séville représente généralement des types sociaux, avec une facture plus fine, plus délicate, dans un style plus descriptif voir folklorique et les sujets sont souvent plus nobles et l'esprit proche du portrait.

Prix : 1.300 euros 

Portrait de femme
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Graciano MENDILAHARZU
Avellaneda, 1827 – Buenos Aires, 1894
 
Huile sur toile
41 cm x 32,5 cm 
 
Signé et daté au centre à droite « Mendilaharzu / 79 »
  
 
 
 
 
 
 
Graciano Mendilaharzu est un peintre argentin qui, après avoir travaillé avec Martin Boneo à Buesnos Aires, vint à Paris en 1873 et fut élève de Léon Bonnat avant d'exposer au Salon de Paris à partir de 1879 des portraits et des scènes de genre. Son tableau le plus célèbre a été peint en France, Le retour à la maison (musée des Beaux-arts de Buenos Aires). Il  montre ses qualités de réalisme dans la facture et le sujet, qualités qui ont fait de Mendilaharzu également un grand portraitiste.
 
Notre tableau est un portrait de femme. On sait que le peintres argentins à Paris ont réalisé nombre de portraits entre eux.
Les oeuvres du peintre qui est rentré en Argentine en 1887 sont surtout conservées dans les musées de son pays mais elles sont peu nombreuses du fait que Mendilaharzu est mort relativement jeune. 
 
Prix : 1.500 euros
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