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GALERIE Tristan de Quelen
Portrait d'homme (vers 1880)
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Gustave BOURGAIN
Paris, 1856 - Paris, 1921
 
Huile sur toile
56,5 x 45,5 cm
 
Signé en haut à gauche "G. Bourgain"
Etiquette au dos
 
 
  

 

 

Elève de Jean-Léon Gérôme, Gustave Bourgain expose au salon dès 1880. Il fut attaché au journal L'illustration et part ainsi avec l'expédition d'Alexandrie en 1882 et pour le sacre du Tsar Alexandre III en Russie en 1883. Grand amateur de navigation et de pêche, il devient peintre officiel de la marine en 1883 et peint nombre de scènes de vie sur les navires de l'Etat français. 

Notre tableau peut être daté entre 1875 et 1880 d'après la facture et le cachet du marchand de toile « H. Vielle » actif entre 1873 et 1878. En 1880 Gustave Bourgain expose au salon de Paris un « Portrait d'homme ».
 
VENDU 
Portrait de femme (vers 1905/1925)
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Charles GUERIN
Sens, 1875 - Paris, 1939
 
Huile sur toile
41 x 33 cm
Etiquette au dos en partie arrachée "..on des Tuileries 1930"
 
Numéro sur le chassis "763c"
Marque du marchand de toiles au dos Paul Foinet et Fils (actif à Paris entre 1905 et 1925)

VENDU

Portrait d'une jeune Autrichienne
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Friedrich SCHILCHER
Vienne, 1811 - Vienne, 1881
 
Huile sur toile
53 x 42 cm
 
Signée et datée en bas à droite « Fried. Schilcher / 875 »
 
 
 
 
 
 
 
Friedrich Schilcher est un peintre autrichien qui étudie à l'académie des beaux-arts de Vienne. Il commence comme peintre décoratif dans les années 1840 et 1850 (fresque du plafond dans le hall d'entrée de l'abbaye de Melk (1852), fresques pour le palais Schwarzenberg à Vienne,..). Il peint également des portraits (par exemple : Portrait du prince Aloïs II de Liechtenstein (collection du Liechtenstein, Inv. Nr. GE 1841).
Président de la Kunstleraus à Vienne entre 1876 et 1878, Schilcher est aujourd'hui présent au musée de Vienne et à l'Académie des beaux-arts de Vienne. 
Notre tableau est le portrait d'une jeune Autrichienne comme Schilcher en a peint un vertains nombre, sans doite à destination d'un partcilier. Le visage est charmant, les couleurs sont vives et réalistes, le costume est typique de la campagne autrichienne de l'époque. Ce portrait est daté de 1875. 

VENDU

La femme à la cigarette
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Ecole française du XXe siècle
Huile sur panneau de bois
33 x 26 cm
 
Portrait d'une femme, peut-être espagnole, fumant une cigarette, ce tableau rappelle les portraits de jeunes femmes à la vertu légère, les cocottes du début du XXe siècle que fréquentaient notamment certains artistes proches de Montmartre. Peut-être est-ce là le portrait d'une femme rencontrée un soir dans un bar ou un cabaret par un peintre espagnol ? Mais le fini de la facture et le regard qui inspire de la connivence pousserait à penser qu'il s'agit plutôt du portrait d'un modèle ou d'une amie du peintre qui a réalisé cette œuvre sur le ton voir sur le thème de la légèreté.
Le charme de ce portrait vient non seulement du joli visage de cette femme au menton pointu, au regard et surtout au sourire joyeux, mais aussi aux belles couleurs de la peinture, le rouge notamment (de la fleur dans les cheveux, du rouge à lèvres et du fond du tableau) et le noir merveilleux des beaux cheveux attachés. 

Prix : 1.000 euros

Jeune fille aux oies
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Gustave LAREE

Bordeaux, 1867 – 1940

Huile sur toile

61 x 42 cm

Signé en bas à gauche « M. G. LAREE »


 

 

Peintre bordelais académique, élève de Léon Bonnat, Gustave - ou Antoine, Marc Gustave ou encore Gaston - Larée remporte en 1895, à 28 ans, le 1er Grand Prix de Rome (« Jésus au tombeau pleuré par les saintes femmes »).

Après son séjour à la Villa Médicis, il revient en France en 1899 et s'installe rapidemment à Bordeaux comme portraitiste de la bourgeoisie bordelaise et peintre décorateur. Il réalisera en 1921 le décor de la coupole du théâtre Femina en 1921 (« L'apothéose de Pierrot, de la danse et de la musique moderne »). Il est un des premiers artistes à rejoindre L'Atelier fondée en 1905 (association d'artistes professionnels girondins qui souhaite s'affranchir des artistes « officiels » et parisiens » qui exposent au Salon de Bordeaux).

Il expose dès 1903 des scènes de genre au Salon des Artistes Français (« Jeune fille au coffret », « Moines en méditation », « Avant l'office »). Il expose également au salon de la Société des Amis des Arts de Bordeaux de 1903 à 1939. Il est membre du jury en 1937.

Larée s'inscrit dans la tradition des peintres de la réalité, notamment rurale avec un fort rendu de la matière appris auprès de son maître Léon Bonnat.

En 1956, quatre de ses toiles sont exposées à Bordeaux à la rétrospective du Cinquantenaire de l'Atelier (« Tête de fillette » (musée des Beaux-Arts de Bordeaux), « L'église San Pietro à Carcanella », « La Bohémienne » et « Les bohémiens »).

Larée aimait à représenter des jeunes filles (« Jeune fille au coffret »(1903), « Jeune fille »(1907)( passée en vente aux enchères à Drouot en 2006), « La Bohémienne »..), qui sontà la fois des portraits et des scènes de genre, permettant de montrer deux de ses qualités de peintres, le portraistite et le peintre de scènes de genre tout en offrant le charme de la beauté.

Ses œuvres sont conservées notamment au musée des Beaux-Arts de Bordeaux.

VENDU


Portrait de jeune fille
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Jules DELAUNAY (dit DUVAL)
Paris, v1845 - Paris, 1906

Huile sur toile
41 x 33 cm

Signée en haut à droite "J. DELAUNAY"
Cachet du marchand de toiles au dos "TASSET & LHOTE / 31, Rue Fontaine, PARIS" (actif entre 1887 et 1899)

 

Né à Paris, Jules Delaunay dit Duval a exposé à Paris de 1868 à 1905 des sujets militaires et des portraits. Il fut élève d'Eugène Gourdet et Félix Fossey.

Prix : 800 euros

Portrait d'une jeune Normande
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Gustave HAMELIN
Honfleur, 1809 – Honfleur, 1895
 
Huile sur panneau de bois
15 x 13 cm
 
Signée en bas à gauche « g. hamelin »
 
 
 
 
 
 
A la fondation du musée de Honfleur en 1868, le peintre Eugène Boudin disait à propos des futures collections du musée : « On devrait avant tout rechercher quelques peintures de Gustave Hamelin (…) . C'est pourtant le premier de nous tous. Il a laissé de petites merveilles de peinture, des portraits surtout... ». Notre tableau est le portrait d'une jeune Normande qui rappelle ce tableau que le peintre Eugène Boudin offrit au musée d'Honfleur : même sujet d'une jeune fille peint en buste, même fort modelé de cet élève de Ingres et même sobriété de la pose et de l'expression, autant d'éléments qui caractérisent les petits portraits de Normands réalisés par Gustave Hamelin dans les années 1850/1860. Il entre aux Beaux-Arts de Paris en 1831 et expose dans les années 1850/1860 au Salon. Il créa à Honfleur des cours de dessin et un atelier de photographie.
 
Prix : 1.500 euros
Portrait de femme
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Charles MILCENDEAU

Soullans (Vendée), 1872 – Soullans, 1919

Huile sur toile

36,5 x 27,5 cm

Signée et datée en haut à droite «Charles Milcendeau / 1913 »

 

 

 

Milcendeau est d'abord un grand dessinateur et un grand portraitiste. Il fut élève de Gustave Moreau avec Matisse et Rouault qui sont aussi des amis, et il subit l'influence à la fois de l'art espagnol et son réalisme dans les portraits authentiques et sans concession, et de l'art hollandais et ses scènes d'intérieur.

Il a peint à la fin de sa vie de petits portraits, pour la société nantaise notamment, tableaux pas toujours finis comme ici (le bas du tableau n'est sans doute pas de la main de Milcendeau) et qui ont été terminés par un peintre local très attaché à Milcendeau.

Prix : 2.000 euros
La femme au bracelet de cuivre
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Eugène DELECLUSE
1882-1972
 
Huile sur toile
Signée en bas à gauche "Eug. Delecluse"
 
Titrée au dos "La femme au bracelet de cuivre"
 
55 x 46 cm
 
 
 
 
 
Prix : 1.200 euros
Portrait d'homme (1827)
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Barthélemy VIEILLEVOYE
Verviers, 1798 - Liège, 1855
Huile sur toile
94 x 80 cm
Signée et datée en bas a droite "B. Vieillevoye" 1827

 

 

 


Élève de Mathieu-Ignace Van Brée, peintre de l'école d'Anvers, Barthélemy Vieillevoye est un portraitiste de Salon, qui a peint les célébrités de son époque. Il est le premier directeur de l Académie des Beaux-arts de Liège.

VENDU

Jeune Espagnole à la fenêtre
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Ecole espagnole du XIXe siècle
 
Huile sur panneau
27 cm x 18,5 cm
 
Signé en bas à droite "L.C."
 
Inscription au recto sur la lettre.
Inscription au verso et numéro "505".
 
 
 
 
 
Le Costumbriso est un mouvement littéraire et pictural qui se dévelopa en Espagne au milieu du XXe siècle et qui cherche une représentation sociale, réaliste ou folklorique des gens du peuple. En peinture, on distingue généralement l'Ecole de Madrid et l'Ecole d'Andalousie. Les peintres costumbristes de Madrid sont plus portée sur les portraits, sur les gens du peuple et sur des individus avec une palette plutôt large et un esprit de critique sociale avec une influence souvent de Goya, alors que l'Ecole de Séville représente généralement des types sociaux, avec une facture plus fine, plus délicate, dans un style plus descriptif voir folklorique et les sujets sont souvent plus nobles et l'esprit proche du portrait.

Prix : 1.200 euros 

Portrait de femme
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Graciano MENDILAHARZU
Avellaneda, 1827 – Buenos Aires, 1894
 
Huile sur toile
41 cm x 32,5 cm 
 
Signé et daté au centre à droite « Mendilaharzu / 79 »
  
 
 
 
 
 
 
 
Graciano Mendilaharzu est un peintre argentin qui, après avoir travaillé avec Martin Boneo à Buesnos Aires, vint à Paris en 1873 et fut élève de Léon Bonnat avant d'exposer au Salon de Paris à partir de 1879 des portraits et des scènes de genre. Son tableau le plus célèbre a été peint en France, Le retour à la maison (musée des Beaux-arts de Buenos Aires). Il  montre ses qualités de réalisme dans la facture et le sujet, qualités qui ont fait de Mendilaharzu également un grand portraitiste.
 
Notre tableau est un portrait de femme. On sait que le peintres argentins à Paris ont réalisé nombre de portraits entre eux.
Les oeuvres du peintre qui est rentré en Argentine en 1887 sont surtout conservées dans les musées de son pays mais elles sont peu nombreuses du fait que Mendilaharzu est mort relativement jeune. 
 
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