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GALERIE Tristan de Quelen
Chevrette aux écoutes (Forêt de Rambouillet)
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Olivier de PENNE (Attribué à)
Paris, 1831 – Marlotte, 1897
 
Huile sur panneau de bois
33 x 26,5 cm
Etiquette ancienne au dos « Chevrette aux écoutes (n8) / Forêt de rambouillet (effet de neige) / 300. / ol. De Penne ? / 1896 »
 
Elève de Léon Cogniet et de Charles Jacque, Olivier de Penne est connnu comme peintre de la chasse et des chiens de chasse. Il a exposé ses tableaux de 1857 à 1897 et ses oeuvres se trouvent dans de nombreux musées en France (Senlis, Chantilly, Gien, Rennes...).
Le sujet de notre tableau est original mais on reconnait la facture, en particulier dans les arbres et l'effet de neige. Tableau intéressant d'une scène de chasse,  une « chevrette aux écoutes » précisemment située et datée au dos dans la Forêt de Rambouillet en 1896. 

Prix : 2.500 euros

Les lanciers polonais de la garde impériale
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Henri CHARTIER
Château-Chinon, 1859 - Paris, 1924

Huile sur panneau
41,5 x 32,5 cm

Signée et datée en bas à droite " HCHARTIER / 1901"

 

 

Henri Chartier est un peintre de sujets militaires inspires de l'époque napoléonienne. Elève d'Alexandre Cabanel (1823-1889), il tire son inspiration de l’épopée napoléonienne et expose ses tableaux au Salon de Paris à partir de 1885 (La Bataille de Wagram,Après la charge: Hanau 1813, 14 octobre 1806: Iéna,...).

Il s'agit ici d'une scène de genre de deux sous-officiers de chevaux légers polonais qui demandent leur chemin à un garçon dans la campagne, un prétexte pour peindre un véritable portrait des célèbres lanciers polonais de la garde impériale. Ceux-ci issus de la noblesse polonaise se sont illustrés notamment à Wagram en 1809 et adopterent la lance en 1810 après avoir démontré son efficacité auprès de l'empereur. On reconnaît ici dans le costume notamment le casque à la visière de cuivre décoré du "N" couronné.

Prix : 1.500 euros

Les cavaliers
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Charles BOMBLED

Chantilly, 1862 - 1927
Huile sur toile
Signée en bas à droite "Ch. Bombled"
30 x 32,5 cm

 

Grand peintre de chevaux et célèbre pour ses sujets militaires, Charles Bombled est le fils  d'un peintre hollandais et éleve d'Evariste Luminais avant d'exposer ses tableaux au Salon de Paris à partir des années 1880. Notre composition est peut être tirée d" une scène de chasse et à l'originalité d être à la fois un joli paysage, une scène de genre bien campée et le portrait très réussi de  deux chevaux. 

Prix : 2.000 euros

L'attente de la reine
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Alfred PLAUZEAU
Avanton (Vienne), 1875 – Hendaye, 1918

Huile sur huile
75 x 41  cm
 
Signée en bas à gauche « A. Plauzeau »

Artiste orinaire du Poitou, Plauzeau étudie à l’Ecole Des Beaux-Arts avec Jean-Léon Gérôme à partir de 1897. Il expose au Salon des Artistes Français dès 1900. ll adoptera deux styles, un académique,  fidèle à son maître Gerôme sur des sujets historiques et allégoriques et un style impresssioniste pour ses sujets locaux sur la vie des gens du Poitou. Il eu du succès dans les deux genres, obtint des prix et des médailles mais sa carrière sera courte car il meurt dès 1917.
Dans le style et dans le sujet, notre tableau rappelle le tableau de Plauzeau de 1911 intitulé La fin d'un règne-La crypte de Saint-Denis (une reine médiévale pleure son époux dans la crypte d'une abbaye). Ce dernier est conservé au  musée Sainte-Croix de Poitiers qui a consacré en 1985 une importante rétrospective à ce peintre injustement méconnu.

Prix : 3.500 euros

L'attente
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Auguste DELACROIX
 
Boulogne-sur-Mer, 1809 – Boulogne-sur-Mer, 1868
 
Huile sur toile
 
42 x 34 cm
 
Signée en bas à gauche « a Delacroix »
 
 
 
 
Ce tableau a le charme caractéristique des compositions d'Auguste Delacroix dont le style est romantique avec ses couleurs vives, sa composition théâtrale et son bel éclairage. Mais Auguste Delacroix a toujours montré également dans ses oeuvres un caractère naturaliste voir ethnographique.
 
Natif de Boulogne-sur-Mer, il a commencé sa carrière en représentant les gens de son pays. Dans les années 1852 et 1853 il a peint Les ramasseuses de coquillages surprises par la marée et une Attente de femmes de pêcheurs de même format et de même style que notre tableau qui date sans doute également de ces années.
 
Auguste Delacroix est présent aux musées de Boulogne-sur-Mer, Saint-Vaast-la-Hougue, Dieppe, Rennes, Reims et au MuCEM de Marseille. 
 
VENDU
Le jeune berger
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Federico FARUFFINI (Attribué à)
Sesto San Giovanni (Lombardie), 1833 – Pérouse, 1869
 
Huile sur toile
47,5 x 36,5 cm
Signé, situé et daté en bas à droite « Faruffini / Roma / 1857 »
 
 
 
 
 
 
 
  
D'abord formé à Pavie avec Giacomo Trécourt, il travaille aussi avec Tranquillo Cremona et est influencé dans sa gamme chromatique par Giovanni Carnovali avec qui il voyage à Venise et Milan.
Farruffini est un des premiers artistes à avoir su peindre les sujets académiques avec la couleur, ce qui n'est pas sans rappeler le travail du Français Eugène Delacroix. Après son séjour à Rome entre 1856 et 1858, il poursuit son étude de l'art des grands maîtres à Venise. Il meurt à Pérouse jeune, dans la misère, à 38 ans mais reste un des grands maîtres de la peinture italienne qui a su renouveler la manière académique au milieu du XIXe siècle. 
Notre tableau serait une étude d'un berger dans la campagne romaine peint lors du séjour du peintre à Rome en 1856/58. On reconnaît les forts effets de matière et les couleurs franches du peintre qui priment la précision du dessin. Si le sujet et la pose semblent académiques, on sent que le personnage est directement tiré de la réalité. 

Prix : 2.500 euros

Scène familiale à Pompéi
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Auguste COOMANS
XIXe siècle
 
Huile sur panneau de bois
 23,5 x 31 cm
Signé en bas à gauche « Auguste Coomans»
 
 
 
 
Auguste Coomans est un peintre belge qui fait partie d'une famille d'artistes avec Joseph, Charles et Célestine. Il a exposé quelques vues réinventés de Pompéi avec leurs habitants, à la suite des œuvres de son frère Joseph qui avait lancé cette peinture de scènes romantiques dans le genre dit "pompéien". Leurs  tableaux sont d'une grande finesse et d'une grande minutie où on retrouve une belle lumière caractéristique de cette Ecole belge qui cherche à retrouver la passé antique comme l'avait fait les Français au début du XIXe siècle.
 
Prix : 3.000 euros
Le Page indiscret
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Claudius JACQUAND (Attribué à)
Lyon, 1803 – Paris, 1878
 
Huile sur toile
46,5 x 37,5 cm
Inscription illisible sur la lettre
 
 
 
 
 
 
 
Ce tableau exposé en 1841 au Salon de Paris était intitulé « Le Page indiscret ». On le sait car ce tableau a eu beaucoup de succès et il a été lithographié. Notre tableau est sans doute une reprise vu la qualité et la datation grâce au cachet du marchand de toiles (« J. Berville ») qui indique la période 1838-1868. Le succès de ce tableau est probablement dû au sujet charmant et mystérieux du page qui espionne et la beauté du rendu des étoffes de la dame et les effets de reflets au coin du feu.  Peut-être également le vrai sujet du tableau est-il ailleurs car il semble que la composition illustre une scène d'un roman, d'une pièce de théâtre ou d'un opéra peut-être célèbre à l'époque. L'inscription difficilement illisible sur la lettre est-elle une indication de la source de cette anecdocte ?

Prix : 3.500 euros

Le troupeau de moutons sous l'orage
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Félix BRISSOT DE WARVILLE (Attribué à)
 
Véron (Yonne), 1818 – Versailles, 1892
 
Huile sur panneau
 
24,5 x 32,5 cm
 
Marque du marchand de toiles au dos du panneau « Deforge / 8 boulevard Montmartre » actif entre 1840 et 1856
 
 
 
Notre attribution à Félix Brissot de Warville est basé sur les faits qu'il a peint des sujets champetres avec des moutons dans une facture similaire et s'est fourni chez le marchand de toiles Deforge dans la période 1840 -1856. La touche et les couleurs sont également très proches bien que notre tableau soit d'une facture plus enlevée qu'à son habitude. Le mouvement imprimé dans cette composition est remarquable ainsi que la belle lumière qui baigne l'ensemble. Ce tableau rappelle une compostion de Fragonard qui se trouve au musée du Louvre L'Orage, dans le mouvement, le ciel et les couleurs ainsi que le côté enlévée de la touche. Félix Brissot de Warville s'en est peut-être inspiré.
 
Prix : 1.000 euros
Le jeune chevrier
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Dominique Antoine MAGAUD
Marseille, 1817 – Marseille, 1899
 
Huile sur panneau de bois
 28 x 36 cm
 
Signé en bas à gauche « DA Magaud»
 
 
 
 
 
Magaud est un peintre marseillais classique qui a exposé au Salon et réalisé des des décors, des allégories, des sujets d'histoire et religieux. Il fut directiers de l'Ecole des Beaux-Arts de Marseille à partir de 1869 . Très attaché à sa région, il a peint également des sujets locaux : peut-être ici un chevrier de la Drôme – le lait des chèvres a été à la base de la fabrication du célèbre « picodon », avec peut-être bien en fond de paysage les trois becs de la forêt de Saoû.

 VENDU

Sortie de messe en Bretagne (1909)
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Marguerite TEDESCHI
Paris, 1879 – Palma de Majorque, 1970
 
Huile sur panneau
24 x 33 cm
Signé et daté en bas à droite « Tedeschi / 1909 »
Etiquette au dos avec numéro d'exposition « 76 »
  

Avant de devenir une grande peintre orientaliste des femmes de l'Algérie en particulier, Marguerite Tedeschi femme peintre et aventuriere, a été découvrir au début du XXe siècle un autre ailleurs, la Bretagne. Elle expose au Salon des Artistes Français notamment une "Sortie de messe en Bretagne" dont notre tableau pourrait être l'esquisse.

Prix : 1.300 euros

Soupe populaire sur une place à Rouen
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Eugène BALAN
Rouen, 1809 - Rouen, 1859
 
Huile sur toile signée
37,5 x 46 cm
 
 
 
 
Peintre rouennais, Eugène Balan a commencé sa carrière comme lithographe. Il a participé dans les années 1830 à la description de la Normandie pour le projet du Baron Taylor avec Eugène Cicéri, Adrien Dauzats, Hippolyte Bellangé - dont Balan est l'élève - ... Il expose au Salon des Artistes Français dans les années 1840 . Plusieurs de ses tableaux se trouvent au musée des Beaux-Arts de Rouen.
Notre tableau est un beau morceau de peinture plein de détails, avec une jolie lumière romantique (comme dans une pièce de théatre). C'est aussi un véritable document historique à la fois sur l'achitecture et la vie de la population rouennaise dans les années 1840/1850.

VENDU

Esmeralda
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Lionel ROYER
Château-du-Loir (Sarthe), 1852 – Neuilly-sur-Seine, 1926
 
Huile sur panneau
60 cm x 39 cm
 
Signé en bas à droite : Lionel Royer
 
 
 
 
 
 
 
 
Lionel Royer est un peintre académique, élève d'Alexandre Cabanel et de William Bouguereau qui a exposé au Salon de Paris de 1874 à 1924, notamment des sujets de l'histoire de France. Il s'est adonné également au portrait et à la scène de genre.
Sans doute s'agit-il ici d'Esmeralda, personnage de Victor Hugo dans Notre-Dame de Paris, jeune gitane au tambourin qui faisait des tours avec sa chèvre aux cornes dorées dans les rues de Paris. Au fond à droite on aperçoit une sculpture gothique qui évoque Notre-Dame de Paris. 

VENDU

La leçon
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Victor MAREC
Paris, 1862 – Paris, 1920
 
Huile sur toile
20 cm x 27 cm 
 
Signé en bas à gauche : Victor Marec
 
 
 
Notre tableau est une esquisse d'un tableau passé en vente chez Sotheby's London en 2003, très proche du tableau que Marec exposa au Salon de 1890 et intitulé La Veillée.
Victor Marec fut l'élève des peintres académiques Jean-Léon Gérôme et Jean-Paul Laurens. Il a peint des portraits et des scènes de genre, des scènes de vie de son époque. Il a exposé au Salon des artistes Français entre 1881 et 1914.
Les scènes familiales éclairées à la lampe est un genre particulier qui s'est développé dans les 1890/1900 par nostalgie pour les lampes à huile, à l'époque du développement de l'éclairage électrique dans les villes en France. Il y a une ambiance très particulière, intime et émouvante dans ces scènes naturalistes où l'émotion et la réalité se côtoient avec beaucoup de charme.
Ses oeuvres sont conservées dans de nombreux musées de France (Musée d'Orsay, Musée Carnavalet à Paris, Musée des Beaux-Arts de Lille, Puy-en-Velay et Beaune).
 
Prix : 1.500 euros
Scène de rue médiévale
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Ecole française XIXe
 
Huile sur toile
77 x 49 cm
 
 
 
 
 
 
 
Notre tableau présente une scène néo-médiévale qui illustre peut-être un roman, pourquoi pas un conte drolatique de Balzac où trois jeunes chevaliers qui avaient «  pour compaignons tous les maulvais garsons de vingt lieues à la ronde et vindrent ung matin faire le siege de la prison de l’archevesque, en criant que la Morisque leur feust livrée » (Le Succube, Chapitre IV)
 
Une multitude de détails et le fait que certaines parties soient plus finies que d'autres peuvent suggérer également une étude pour une grande composition, un vaste tableau à identifier. 
 
Il y a beaucoup de mouvement set de belles couleurs dans cette composition très enlevée et pleine du charme d'antan avec ses enseignes, ses artisans et commerçants et ses costumes moyen-âgeux.
 
Prix : 1.800 euros
Quatrième acte de La Favorite
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Gabriel LEPAULLE
Versailles, 1804 – Ay (Marne), 1886
 
Huile sur toile
42 cm x 31 cm

Signée et datée en bas à droite : G. Lépaulle / 1840

 
 
 
 
 
 
Gilbert Duprez (1806-1896) joue Fernando et Rosine Stoltz (1815-1903) Leonore de Guzmán dans l'acte IV de La Favorite de Gaetano Donizetti Salle Le Peletier à Paris en 1840-1841.
Le tableau de Lépaulle exposé au salon de 1841 servira à illustrer la couverture de la première édition du livret (Paris, Schlesinger, 1840).
 
Après les triomphes de Lucia di Lammermoor et de l’Elisir d’Amore en Italie, cet héritier de Rossini revient à Paris et adapte pour la Favorite, la musique d’une de ses précédentes œuvres, restée inachevée, L’Ande de Nissida. La Favorite est une tragédie romantique sur fond d'histoire moyenâgeuse.
Dans l'acte IV de La Favorite, dans le cloître du monastère, Léonore de Guzman – maîtresse du roi Alphonse XI de Castille - déguisée en novice, vient se justifier de son passé de courtisane auprès de Fernando, son amoureux. Mourante, elle implore le pardon de Fernando qui est rentré dans les ordres après la découverte de l'immoralité de sa bien-aîmée. Lui, bouleversé, est prêt à s’enfuir avec elle. Mais elle meurt alors dans ses bras.
 
Gabriel Lépaulle est notamment conservé dans les collections publiques des musées de Versailles, de Sceaux et au musée des Arts Décoratifs de Paris.
 
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