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GALERIE Tristan de Quelen
La jeune fille et l'oiseau en cage
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Lucile DOUX
Paris, 1821 – Paris, 1897
 
Huile sur toile
47 x 28 cm
 
Signée et datée en bas à droite « Lucile Doux/ 1865 »
 
Lucile Doux est la fille de Vincent Fournier-Verneuil, écrivain français. Elle épouse en 1842 Jean Doux, directeur du chemin de fer du Hainaut. Elle étudie la peinture auprès de Charles Chaplin et expose au salon de 1853 à 1879 des scènes de genre (Jeune Femme jouant avec un bouquet, L'Attente, Petite Fille soignant des lapins, La Résignation, La Toilette du dimanche, À l'église, La leçon de lecture,...). Elle peint  aussi quelques portraits et tableaux religieux. 
Louis Jourdan dans sa critique du salon de 1859 publiée dans le journal Le Siècle écrit :  « Lucille Doux a pris de son maître, M. Chaplin, la grâce exquise, la couleur chatoyante. Sa Jeune femme jouant avec un bouquet est très finement peinte. Il y a du goût de la distinction et de l'esprit, trois bonnes choses dans cette petite toile. ».
On reconnaît ces qualités de peinture dans notre tableau. Il reprend le thème de la jeune fille et de la cage à oiseau, sujet suggestif de l'innocence et de la pureté de l'enfance. C'est aussi ici le prétexte  représenter différentes natures mortes , boite, panier, drap, mobilier. Notre tableau est daté de 1865.

Prix : 1.500 euros

La lecture
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John FAED (Attribué à)
Gatehouse of Fleet (Ecosse), 1819 – Gatehouse of Fleet, 1902
 
Huile sur toile
63 x 75 cm
 
Signée et datée en bas à droite « J ou T (?) FAED / 1859»
 
 
 
 
 
 
John Faed est un peintre écossais de scènes de genre, dans une facture réaliste.Il est élu associé à la Royal Scottish Academy en 1847 et à la Royal Academy en 1851.
Notre tableau est daté de 1859. Il s'agit d'une belle scène de la vie populaire mais en partie idéalisé.
Les scènes de genre de John Faed comme celles de Thomas Faed, racontent toujours une histoire et nous renseignent sur la vie quotidienne en Ecosse. Mais la facture diffère de celle de Thomas Faed par des personnages plus "monumentaux", un faire plus lisse et une tendance à jouer d'un fort clair-obscur.
Dans notre tableau, dans un intérieur rustique, une mère accompagne sa fille dans sa lecture. Les détails de la vie quotidienne sont variés: reste de la cuisine, table, habits, ustensiles divers (bassine, tonnelet..), antre du feu...). La lumière tient un role très important dans le tableau et les matières sont particulièrement lisses et brillantes. On se souvient que John Faed a aussi été un portraitiste et un peintre d'histoire.

Prix : 2.800 euros

Intérieur
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Eugénie GRUN

Valenciennes, 1821 - ?   

Huile sur toile

49 x 64 cm

Signée et datée en bas à gauche "Eugénie Grün / 1849"

 

Eugènie Grün née Charpentier est une peintre de scènes d'intérieur et de natures mortes à la manière des peintres hollandais du XVIIe. Elle est originaire de Valenciennes et fut l'élève de Léon Cogniet. Elle a exposé à l'époque romantique à Paris au Salon des Artistes Français dans les 1840 /1850 et jusqu'en 1878. En 1849 elle expose une œuvre intitulée « Intérieur » qui est peut-être notre tableau. Cette composition montre des qualités variées de peintre aussi bien dans les  natures mortes aux textures variées – céramique, bijoux, tapis, sculptures en bois... - que dans le rendu de la lumière dans un fort jeu de clair-obscur. Les couleurs sont belles et notre tableau a le mérite d'être en excellent état.

Prix : 3.000 euros

Maternité
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Joseph René GOUEZOU
 
Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor), 1821 – Nantes, 1880
 
Huile sur panneau de bois
 
27 x 21,5 cm
 
Signée en bas à gauche « Gouézou »
 
 
 
 
Peintre breton né à Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor), Joseph Gouézou fut élève de Léon Cogniet avant d'exposer au salon des Artistes Français entre 1846 et 1872 principalement des scènes de genre (Charité militaire, Intérieur breton, Le berceau vide, La fête de l'Impératrice en Basse-Bretagne, La résignation dans la prière, Une partie sous les cloches, Les deux gendarmes, L'escarpolette improvisée..) et quelques portraits. Il réalisa également des peintures religieuses pour des églises en Bretagne (notamment à Notre Dame de Nantes : chemin de croix et décorations de la chaire et de la chapelle Saint Louis ).
 
Notre tableau est un joli intérieur avec une mère et son enfant. On reconnaît le goût du peintre pour les détails miniutieusement rendus, le charme de ses personnages délicatement peints et ses belles couleurs.
 
Prix : 1.700 euros
Le bac
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Jules CAYRON
Paris, 1868 - Paris, 1944

Huile sur toile
46 x 61 cm

Signée et datée en bas a droite "Jules Cayron / septembre 1896"
Inscription au dos sur le chassis
Beau cadre, cartel

Eleve d'Alfred Stevens et de Jules Lefebvre, Jules Cayron fut sociétaire des Artistes Français depuis 1888 et officier de la Légion d'honneur en 1927. Peintre académique reconnu, il est présent dans de nombreux musées en.France et à l l'étranger. Il fut portraitiste (musee d Orsay, Bordeaux, Nantes, Tours..) et peintre de scènes de genre (musée Fabre de Montpellier, Vienne (Isère), musee de L'ermitage)(Le potin, Doux repos, Harmonie, L'heure triste...).

VENDU

Le prisonnier
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Ecole française vers 1825
 
Huile sur toile
33 x 25 cm
 
Au dos de la toile : cachet du marchand " DELARUE Fils aîné " (actif entre 1823 et 1826)
 
 
 
 
 
 
 
Tableau non signé mais caractéristique de l'époque troubadour (le cachet du marchand de toile au dos indique "DELARUE Fils aîné" qui a travaillé à Paris entre 1823 et 1826).
La composition comporte un joli coup de lumière (provenant sans doute d'une fenêtre ou lucarne en haut à gauche), dans une prison à l'architecture gothique, avec de petits détails pittoresques (comme les différents éléments décoratifs de la prison - chaînes, pain, lanterne suspendue... - ou les costumes d'époque), avec une anecdote historique concernant un voleur.
La scène précise est celle d'un voleur dont on reprend les pièces qu'il a dérobées et cachées (dans sa bourse, dans son chapeau et même dans son soulier); mais derrière se cache peut-être une scène historique comme l'arrestation du célèbre voleur Cartouche, arrêté et mis à mort en 1721.

VENDU 

La cruche cassée
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Ecole française du XIXe siècle
 
D'après Jean-Baptiste GREUZE
 
Tournus (Saône-et-Loire), 1725 – Paris, 1805
 
Huile sur panneau
 
46 x 37 cm
 
Inscription au dos «La cruche cassée / n273»
 
 
 
La cruche cassée est un tableau peint par Jean-Baptiste Greuze en 1771 pour la comtesse du Barry. Il s'agit d'une allégorie de l’innocence perdue, un thème à la mode à l'époque. La manière de peindre est très innovante. Le sujet étant suggéré, c'est le spectateur qui reconstutue l'histoire du tableau. La facture est d'une vérité nouvelle également dans la suite de Nicolas Lépicié avec un rendu des chairs et une grande subtilité dans les expressions psychologiques. Greuze qui voulait devenir peintre d'histoire et reconnu comme tel revolutionnera ainsi la manière de peindre dans la composition et la facture dans la scène de genre pour, pour ainsi dire, la hisser à la hauteur de la peinture d'histoire. Ce tableau de la Cruche cassée est un des meilleurs exemples de l'art de Greuze et fut un de ses plus grands succès. Il fut souvent copié et tout au long du XIXe siècle. Notre tableau est une belle copie, sans doute au XIXe siècle du chef-d'oeuvre de Greuze aujourd'hui conservé au musée du Louvre.
 
VENDU 
Chevrette aux écoutes (Forêt de Rambouillet)
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Olivier de PENNE (Attribué à)
Paris, 1831 – Marlotte, 1897
 
Huile sur panneau de bois
33 x 26,5 cm
Etiquette ancienne au dos « Chevrette aux écoutes (n8) / Forêt de rambouillet (effet de neige) / 300. / ol. De Penne ? / 1896 »
 
Elève de Léon Cogniet et de Charles Jacque, Olivier de Penne est connnu comme peintre de la chasse et des chiens de chasse. Il a exposé ses tableaux de 1857 à 1897 et ses oeuvres se trouvent dans de nombreux musées en France (Senlis, Chantilly, Gien, Rennes...).
Le sujet de notre tableau est original mais on reconnait la facture, en particulier dans les arbres et l'effet de neige. Tableau intéressant d'une scène de chasse,  une « chevrette aux écoutes » précisemment située et datée au dos dans la Forêt de Rambouillet en 1896. 

VENDU

Le lancier polonais et l'enfant
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Henri CHARTIER

Château-Chinon, 1859 - Paris, 1924

Huile sur panneau

41,5 x 32,5 cm

Signée et datée en bas à droite " HCHARTIER / 1901"

 

 

Henri Chartier est un peintre de sujets militaires inspires de l'époque napoléonienne. Elève d'Alexandre Cabanel (1823-1889), il tire son inspiration de l’épopée napoléonienne et expose ses tableaux au Salon de Paris à partir de 1885 (La Bataille de Wagram,Après la charge: Hanau 1813, 14 octobre 1806: Iéna,...).

Il s'agit ici d'une scène de genre de deux sous-officiers de chevaux légers polonais qui demandent leur chemin à un garçon dans la campagne, un prétexte pour peindre un véritable portrait des célèbres lanciers polonais de la garde impériale. Ceux-ci issus de la noblesse polonaise se sont illustrés notamment à Wagram en 1809 et adopterent la lance en 1810 après avoir démontré son efficacité auprès de l'empereur. On reconnaît ici dans le costume notamment le casque à la visière de cuivre décoré du "N" couronné.

Prix : 1.500 euros

Les cavaliers
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Charles BOMBLED

Chantilly, 1862 - 1927
Huile sur toile
Signée en bas à droite "Ch. Bombled"
30 x 32,5 cm

 

Grand peintre de chevaux et célèbre pour ses sujets militaires, Charles Bombled est le fils  d'un peintre hollandais et éleve d'Evariste Luminais avant d'exposer ses tableaux au Salon de Paris à partir des années 1880. Notre composition est peut être tirée d" une scène de chasse et à l'originalité d être à la fois un joli paysage, une scène de genre bien campée et le portrait très réussi de  deux chevaux. 

Prix : 2.000 euros

Le Page indiscret
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Claudius JACQUAND (Attribué à)
Lyon, 1803 – Paris, 1878
 
Huile sur toile
46,5 x 37,5 cm
Inscription illisible sur la lettre
 
 
 
 
 
 
 
Ce tableau exposé en 1841 au Salon de Paris était intitulé « Le Page indiscret ». On le sait car ce tableau a eu beaucoup de succès et il a été lithographié. Notre tableau est sans doute une reprise vu la qualité et la datation grâce au cachet du marchand de toiles (« J. Berville ») qui indique la période 1838-1868. Le succès de ce tableau est probablement dû au sujet charmant et mystérieux du page qui espionne et la beauté du rendu des étoffes de la dame et les effets de reflets au coin du feu.  Peut-être également le vrai sujet du tableau est-il ailleurs car il semble que la composition illustre une scène d'un roman, d'une pièce de théâtre ou d'un opéra peut-être célèbre à l'époque. L'inscription difficilement illisible sur la lettre est-elle une indication de la source de cette anecdocte ?

Prix : 2.500 euros

La traversée du village
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Jean-François DEMAY
Mirecourt, 1798 – Paris, 1850
 
Huile sur toile
25 x 33 cm
Signé en bas à gauche « Demay »
 
 
 
 
Jean-François Demay est un peintre de genre et paysagiste lorrain, né à Mirecourt dans les Vosges. Il exposa au Salon de Paris entre 1827 et 1846. Ses oeuvres sont notamment conservées en France aux musées des Beaux-arts de Bordeaux et de Cherbourg.
 
Prix : 2.500 euros
 
Le troupeau de moutons sous l'orage
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Félix BRISSOT DE WARVILLE (Attribué à)
 
Véron (Yonne), 1818 – Versailles, 1892
 
Huile sur panneau
 
24,5 x 32,5 cm
 
Marque du marchand de toiles au dos du panneau « Deforge / 8 boulevard Montmartre » actif entre 1840 et 1856
 
 
 
Notre attribution à Félix Brissot de Warville est basé sur les faits qu'il a peint des sujets champetres avec des moutons dans une facture similaire et s'est fourni chez le marchand de toiles Deforge dans la période 1840 -1856. La touche et les couleurs sont également très proches bien que notre tableau soit d'une facture plus enlevée qu'à son habitude. Le mouvement imprimé dans cette composition est remarquable ainsi que la belle lumière qui baigne l'ensemble. Ce tableau rappelle une compostion de Fragonard qui se trouve au musée du Louvre L'Orage, dans le mouvement, le ciel et les couleurs ainsi que le côté enlévée de la touche. Félix Brissot de Warville s'en est peut-être inspiré.
 
Prix : 1.000 euros
Sortie de messe en Bretagne (1909)
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Marguerite TEDESCHI
Paris, 1879 – Palma de Majorque, 1970
 
Huile sur panneau
24 x 33 cm
Signé et daté en bas à droite « Tedeschi / 1909 »
Etiquette au dos avec numéro d'exposition « 76 »
  

Avant de devenir une grande peintre orientaliste des femmes de l'Algérie en particulier, Marguerite Tedeschi femme peintre et aventuriere, a été découvrir au début du XXe siècle un autre ailleurs, la Bretagne. Elle expose au Salon des Artistes Français notamment une "Sortie de messe en Bretagne" dont notre tableau pourrait être l'esquisse.

Prix : 1.200 euros

Esmeralda
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Lionel ROYER
Château-du-Loir (Sarthe), 1852 – Neuilly-sur-Seine, 1926
 
Huile sur panneau
60 cm x 39 cm
 
Signé en bas à droite : Lionel Royer
 
 
 
 
 
 
 
 
Lionel Royer est un peintre académique, élève d'Alexandre Cabanel et de William Bouguereau qui a exposé au Salon de Paris de 1874 à 1924, notamment des sujets de l'histoire de France. Il s'est adonné également au portrait et à la scène de genre.
Sans doute s'agit-il ici d'Esmeralda, personnage de Victor Hugo dans Notre-Dame de Paris, jeune gitane au tambourin qui faisait des tours avec sa chèvre aux cornes dorées dans les rues de Paris. Au fond à droite on aperçoit une sculpture gothique qui évoque Notre-Dame de Paris. 

VENDU

La leçon
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Victor MAREC
Paris, 1862 – Paris, 1920
 
Huile sur toile
20 cm x 27 cm 
 
Signé en bas à gauche : Victor Marec
 
 
 
Notre tableau est une esquisse d'un tableau passé en vente chez Sotheby's London en 2003, très proche du tableau que Marec exposa au Salon de 1890 et intitulé La Veillée.
Victor Marec fut l'élève des peintres académiques Jean-Léon Gérôme et Jean-Paul Laurens. Il a peint des portraits et des scènes de genre, des scènes de vie de son époque. Il a exposé au Salon des artistes Français entre 1881 et 1914.
Les scènes familiales éclairées à la lampe est un genre particulier qui s'est développé dans les 1890/1900 par nostalgie pour les lampes à huile, à l'époque du développement de l'éclairage électrique dans les villes en France. Il y a une ambiance très particulière, intime et émouvante dans ces scènes naturalistes où l'émotion et la réalité se côtoient avec beaucoup de charme.
Ses oeuvres sont conservées dans de nombreux musées de France (Musée d'Orsay, Musée Carnavalet à Paris, Musée des Beaux-Arts de Lille, Puy-en-Velay et Beaune).
 
Prix : 1.500 euros
Scène de rue médiévale
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Ecole française XIXe
 
Huile sur toile
77 x 49 cm
 
 
 
 
 
 
 
Notre tableau présente une scène néo-médiévale qui illustre peut-être un roman, pourquoi pas un conte drolatique de Balzac où trois jeunes chevaliers qui avaient «  pour compaignons tous les maulvais garsons de vingt lieues à la ronde et vindrent ung matin faire le siege de la prison de l’archevesque, en criant que la Morisque leur feust livrée » (Le Succube, Chapitre IV)
 
Une multitude de détails et le fait que certaines parties soient plus finies que d'autres peuvent suggérer également une étude pour une grande composition, un vaste tableau à identifier. 
 
Il y a beaucoup de mouvement set de belles couleurs dans cette composition très enlevée et pleine du charme d'antan avec ses enseignes, ses artisans et commerçants et ses costumes moyen-âgeux.
 
Prix : 1.800 euros
Quatrième acte de La Favorite
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Gabriel LEPAULLE
Versailles, 1804 – Ay (Marne), 1886
 
Huile sur toile
42 cm x 31 cm

Signée et datée en bas à droite : G. Lépaulle / 1840

 
 
 
 
 
 
 
Gilbert Duprez (1806-1896) joue Fernando et Rosine Stoltz (1815-1903) Leonore de Guzmán dans l'acte IV de La Favorite de Gaetano Donizetti Salle Le Peletier à Paris en 1840-1841.
Le tableau de Lépaulle exposé au salon de 1841 servira à illustrer la couverture de la première édition du livret (Paris, Schlesinger, 1840).
 
Après les triomphes de Lucia di Lammermoor et de l’Elisir d’Amore en Italie, cet héritier de Rossini revient à Paris et adapte pour la Favorite, la musique d’une de ses précédentes œuvres, restée inachevée, L’Ande de Nissida. La Favorite est une tragédie romantique sur fond d'histoire moyenâgeuse.
Dans l'acte IV de La Favorite, dans le cloître du monastère, Léonore de Guzman – maîtresse du roi Alphonse XI de Castille - déguisée en novice, vient se justifier de son passé de courtisane auprès de Fernando, son amoureux. Mourante, elle implore le pardon de Fernando qui est rentré dans les ordres après la découverte de l'immoralité de sa bien-aîmée. Lui, bouleversé, est prêt à s’enfuir avec elle. Mais elle meurt alors dans ses bras.
 
Gabriel Lépaulle est notamment conservé dans les collections publiques des musées de Versailles, de Sceaux et au musée des Arts Décoratifs de Paris.
 
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