GALERIE Tristan de Quelen
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Pompéi
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Auguste COOMANS
XIXe siècle
 
Huile sur panneau de bois
23,5 x 31 cm
Signé en bas à gauche « Auguste Coomans»

 

 
Auguste Coomans est un peintre belge qui fait partie d'une famille d'artistes avec Joseph, Charles et Célestine. Il a exposé quelques vues réinventés de Pompéi avec leurs habitants, à la suite des œuvres de son frère Joseph qui avait lancé cette peinture dans le genre dit "pompéien". Leurs tableaux sont d'une grande finesse et d'une grande minutie où on retrouve une belle lumière caractéristique de cette école belge qui cherche à retrouver la passé antique à la fin du XIXe siècle comme l'avait fait les Français au début du XIXe siècle, avec un même souci du détail archéologique et un esprit romantique d'un passé réinventé.

RESERVE

Les travaux des champs
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Jules Edouard MAGY
Metz, 1827 - Marseille, 1878
 
Huile sur panneau
30 x 36 cm (avec cadre)
Signée en bas a droite "Jules Magy"
 
Originaire de Metz, Jules Magy descend dans le sud de la France où il est élève d'Emile Loubon avant d'exposer au Salon des Artistes Français de 1852 à 1876 des scènes de genre, des paysages et quelques peintures d'histoire. Il devient célèbre comme peintre provençal, marseillais et orientaliste. Sont conservées dans les musées français des Kabyles moissonneurs au musée de Chaumont) et un Ruth et Booz au musée des Beaux-arts de Marseille. 
Notre tableau est une scène de la vie dans les champs, sans doute dans le sud de la France.

Prix : 600 euros

Maison médiévale à Sulmona dans les Abruzzes
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Nazzareno CIPRIANI
Rome, 1843 – Rome, 1925
 
Huile sur toile
76 x 45 cm
Signée en bas à droite «N. Cipriani »
Etiquette ancienne au dos « Casa medioevale in Sulmona »
 
Après avoir été élève d'Achille Vertunni et de Mariano Fortuny, Nazzareno Cipriani commença à peindre quelques sujets d'histoire avant de se consacrer aux vues de ville avec de belles architectures et personnages à Venise, Rome et ses environs. Il a exposé à Milan (en 1881 « L'addio della sposa »; en 1883, « Fra Paolo Sarpi »), Venise (1880 « Andando al mercato »), Naples (1877 « Una caccia in gondola ») et Turin (en 1884 « Dolore di madre »). 
Il avait un atelier via Margutta à Rome non loin de celui d'un peintre du même mouvement « Settecentismo » (mouvement admirant le XVIIIe siècle et initié par Mariano Fortuny) Enrico Tarenghi.
Cipriani a exposé une « Casa medioevale a Sulmona » à l'Exposition des Amateurs des Beaux-Arts de Rome en 1897 et notre tableau a été reproduit en gravure.
Sulmona est une cité très ancienne située dans les Abruzzes à 150 km à l'Est de Rome. Elle aurait été fondée par Solimo, compagnon d’Enée, qui s'enfuit après la guerre de Troie.
Son architecture est remarquable par les restes de l'époque moyenâgeuse, ses palais (Palais Tabassi, Palais Sanità, Palais Sardi et Palais Meliorati) et sa joute chevaleresque qui a lieu tous les étés au mois d'août.
Sulmona est aussi connu comme la patrie de l’illustre poète Ovide. Et à la fin du XIIIe siècle, Sulmona et l’Ermitage de Sant’Onofrio donnèrent refuge à l’unique pape démissionnaire de l’histoire Célestin V cité par Dante dans la Divine Comédie.

Prix : 4.000 euros

Etude de vieillard en buste (1829)
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Nicolas GOSSE
Paris, 1787 - Soncourt-sur-Marne, 1878
 
Huile sur toile
Signé et datée au centre à droite « N. Gosse / 1829 »
56 x 46,5 cm
73 x 63 cm avec le cadre
Deux étiquettes de collection en bas à droite

Exposé au Salon de Paris de 1831 ? ("957. Portrait de vieillard")

 
 
Beau cadre XIXe en bois et stuc doré
 
Collection particulière
 
Nicolas Gosse entre à l'Ecole des beaux-arts à Paris en 1805 comme élève de François-André Vincent. Il expose rapidement au Salon de Paris (à partir de 1808). Peintre sous la Restauration entre 1814 et 1830, il s'adonne en particulier au genre religieux : Jésus ressuscitant la fille de Jaïre à Saint-Nicolas-du-Chardonnet (1819), Saint Vincent de Paul convertissant son maître (Musée du Luxembourg)(1824), une Adoration des rois mages à Saint Louis d'Antin (1827). Il reçoit la Légion d'honneur en 1827.
Mais Gosse travaille aussi bien pour décorer les églises que pour les particuliers (des portraits et des scènes de genre sur tableaux de chevalet gravés par Jazet) ou pour l'Etat (peintures d'histoire mettant en scène par exemple Louis-Philippe ou la reine Amélie). Et il continuera dans sa carrière à faire preuve d'éclectisme dans ses clients et ses sujets en restant toutefois toujours proche de la peinture d'histoire.
Notre tableau est dans la tradition des têtes d'expression académiques et des têtes de vieillards en l'occurrence qui ont eu beaucoup d'exemples en France dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, et le maître de Gosse, François-André Vincent, en a peint plusieurs de très belle facture. Un exercice de style remarquable tout à fait dans la grande manière du XVIIIe siècle et qui rappelle que les peintres français de l'époque romantique se sont inspirés du style enlevé, très dans la pâte avec de beaux effets de matière des peintres du XVIIIe siècle comme François-André Vincent.
Notre tableau est daté de 1829. Il n'y eu pas de Salon à Paris en 1829 et 1830. Mais au Salon de 1831, Gosse exposa un "Portrait de vieillard" sous le numéro 957 qui pourrait être notre tableau.
 
Prix : 8.500 euros
Scène de marché (1936)
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Ecole française du XXe siècle
 
Huile sur toile 
22,0 x 33,0 cm (hors cadre)
 
34,5 x 41,0 cm (avec cadre)
 
Signé en bas à gauche (illisible)
 
Prix : 500 euros
Intérieur de la basilique Saint-François à Assise
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François Marius GRANET ou Noël-Thomas-Joseph CLERIAN (Attribué à)
 
Aix-en-Provence, 1775 – Aix-en-Provence, 1849
 
Aix-en-Provence, 1796 – Avignon, 1842
 
Huile sur toile
 
21,7 x 27,3 cm
 
Trace de signature ou Inscription en bas à droite (peut-être « St Fra...s») ; Ancienne étiquette au dos « Gr... »
 
 
Marius Granet a peint en 1821 un grand tableau resté célèbre et qui se trouve aujourd'hui au musée du Louvre « Intérieur de la basilique basse de Saint François, à Assise ».
 
Granet travaille à son grand tableau entre les mois de juillet et novembre 1821.
 
Son tableau a eu beaucoup de succès car il fut une réussite admirée pour son réalisme et l'ambiance toute religieuse et recueillie du tableau.
 
On sait que Granet et son élève Clérian ont fait plusieurs ébauches et esquisses de cet intérieur de la basilique Saint François à Assise. Le comte de Forbin écrit à Granet dans une lettre datée du 4 août 1821 « Fais ton étude d'après nature et fais faire une étude finie par Clérian (…), tu finiras ton tableau tranquillement à Rome ». On sait que certaines de ces ébauches étaient encore en sa présence à la fin de sa vie et ont été vendues lors de sa vente après décès le 28 janvier 1853 (lot 21 « Intérieur de Saint François d'Assise (Le tableau de cette ébauche est au Louvre) » et lot 22 « Autre Intérieur de Saint François d'Assise »).
 
Notre petit tableau peut être une bonne copie du tableau final. Une copie est généralement très fidèle comme ici jusque dans les personnages où pas un ne manque (ou presque : l homme debout en bas à droite manque dans notre tableau).
 
Mais certains parties sont très finies et très fines, toute la partie dans le fond et certaines autres parties sont plus rapidement faites (à gauche de la composition).
 
Les ébauches peintes de Granet sont rares mais on en connait au moins une : « Le vomitoire » du musée des Beaux-Arts de Bordeaux. Elle est de dimensions et de qualité similaires à celles de notre tableau et est signée « Granet » en bas à droite. Notre tableau a une inscription en bas à droite difficilement lisible et une étiquette ancienne au dos marquée « Gra... ».
 
Vu la taille et la qualité de notre peinture, nous pensons qu'il s'agit en fait d'un ricordo, c'est à dire une esquisse faite vers la fin de la composition (donc très fidèle, avec notamment toutes les couleurs de la composition finale) pour se rappeler de la composition, un tableau miniature en quelque sorte. Ce ricordo serait soit de la main de Granet, soit de la main de Clérian, son élève qui était avec lui à Assise en 1821.
 
Prix : 1.800 euros
Quentin Durward (scène du déjeuner)
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Louis RICQUIER
Anvers, 1792 – Paris, 1884
 
Huile sur toile
73 x 60 cm
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Il s'agit sans doute du tableau du Salon d’Anvers de 1837 (numéro 240, « Louis XI, Quentin Durward et la Comtesse Isabelle de Croye, scène du déjeuner »). Bien que non signé, ce tableau fut gravé par mademoiselle Virginie Dreyss. Son estampe (non signée également) est exposée au Salon de Paris de 1844 (numéro 2407, « Quentin Durward, d’après M. Ricquier ») et un exemplaire est aujourd'hui déposée au Cabinet des Estampes de la BNF. Le tableau porte une étiquette ancienne avec un numéro « 61 » (numéro de de collection ou d'exposition).
La scène illustrée ici est tirée du chapitre IV du roman de Walter Scott Quentin Durward et intitulée « Le déjeuner ». Dans cette scène en particulier, est montré l'opposition entre, d'un côté, le noble installé dans son rang (le roi Louis XI) près à tout les compromis, les manœuvres, les bassesses pour arriver à ses fins et, de l'autre côté, l'authentique noble, courtois, élégant, d'un rang modeste mais valeureux par ses vertus (le soldat écossais Quentin Durward). Le passage illustré est le suivant :
 « Eh bien ! Jacqueline, » dit maître Pierre [Louis XI] lorsqu’elle entra dans l’appartement, « que signifie ceci ? n’avais-je pas demandé que dame Perrette m’apportât ce dont j’avais besoin ? Pâques-Dieu ! est-elle ou se croit-elle trop grande dame pour me servir ? — Ma mère ne se trouve pas bien, » répondit Jacqueline [la comtesse Isabelle de Croye] avec quelque précipitation, mais d’un ton respectueux ; « elle est indisposée, et elle garde la chambre. — Elle la garde seule, j’espère, » répliqua maître Pierre en appuyant sur le mot ; « je suis un vieux routier, et nullement du nombre de ceux auprès de qui les maladies de feinte passent pour des excuses. Jacqueline pâlit, chancela même en entendant cette réplique ; car il faut avouer que la voix et le regard de maître Pierre, toujours durs, caustiques et désagréables, avaient, lorsqu’ils exprimaient la colère ou le soupçon, une expression tout à la fois sinistre et alarmante. La galanterie montagnarde de Durward prit subitement l’éveil ; et avec un empressement plein de courtoisie, il s’approcha de Jacqueline pour la débarrasser du plateau qu’elle portait, et qu’elle lui remit d’un air froid et pensif, tandis que d’un regard timide et inquiet, elle observait les yeux du bourgeois courroucé. »
Brillant élève de Matthieu Van Brée à l'Académie royale d'Anvers (premier prix d'après l'antique et du dessin d'après nature), Louis Ricquier part avec Philipe Van Brée à Paris puis en Italie de 1816 et 1819 avant de rentrer à Anvers. Il fait sa carrière entre Anvers et Paris (où il expose au Salon en 1822 et 1833) avant de s'établir définitivement en 1840 à Paris où il dirigera un atelier avec succès. Peintre d'histoire, Ricquier a représenté des scènes anecdotiques de l'histoire de l'Europe du XVe et du XVIe siècle (Ferdinand Cortez se rendant maître de la personne de l'empereur Montezuma ; L'amiral Bloys de Treslong, répondant à la sommation du comte de Bossu ; Christophe Colomb à la cour de Ferdinand et Isabelle, après son retour d'Amérique, en 1505 ; Jacqueline de Bavière renonçant à ses Etats ; Dernière entrevue du prince d'Orange et du duc d'Egmont...).  Il a réalisé également plusieurs portraits restés célèbres comme celui de la famille du Chevalier de Bets d'Autrecourt, conservateur des bâtiments militaires.

VENDU
La rêveuse
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Albert GLIBERT
Bruxelles, 1832 - Bruxelles, 1917

Huile sur panneau

25 x 19 cm

Signée et datée en bas à gauche "AGlibert / 65"

  


VENDU

L'amateur d'estampes
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Ludovic MOUCHOT
Poligny (Jura), 1846 - Paris, 1893

Huile sur panneau
41 x 33 cm

Signée en bas à droite "Lud. Mouchot"

Beau cadre en bois et stuc doré, sculpté à motifs ajourés

 

Peintre, illustrateur et graveur, Ludovic Mouchot est l'élève d'Alexandre Cabanel. Il a travaillé pour de grands éditeurs, notamment sur l'oeuvre de Victor Hugo. Ilexpose au Salon à Paris de 1880 à 1890 et à Besançon de 1872 à 1890 des sujets dans la mode des scènes de genre à costume du XVIIIe siècle, avec de belles couleurs et un sens heureux du fini qui donne à son art un caractère délicat et précieux.

RESERVE

Scène galante
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Ecole française de la seconde moitié du XVIIIe siècle
Huile sur toile marouflée sur panneau
 
75,0 x 61,1 cm
 
Cette composition dont le sujet est entre la scène galante et la scène historique est caractéristique d'une époque de la peinture française pré-troubadour où les sujets galants ne se portent plus uniquement vers l'histoire antique et la mythologie mais également vers l'histoire de France redécouverte avec des peintres comme Nicolas Guy Brenet et Gabriel Doyen. Notre tableau représente un chevalier rendant hommage à une dame ou une princesse. La scène est encore imaginée, la composition parfaitement organisée et équilibrée. On pense aussi à un peintre comme Jean-Baptiste Marie Vien pour les carnations lisses, les canons toute en rondeur, les traits fins des personnages et les couleurs aux tons purs.
 
Prix : 1.300 euros
 
Diogène cherchant un homme
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Charles Victor Eugène LEFEBVRE
 
Paris, 1805 - Paris, 1882
 
Huile sur panneau
 
40,5 x 32 cm
 
Signé en bas à droite "Ch. Lefebvre"
 
Sénèque et Juvénal racontent que Diogène de Sinope était vêtu simplement d'un manteau grossier, le tribôn et ne possédait qu'un bâton et une lanterne. Il se considérait comme un chien d'où un de ses surnoms Diogène le Chien. Un jour, il parcourut les rues d'Athènes en plein jour, une lanterne à la main, déclarant qu'il cherchait « un homme ». Diogène discutait régulièrement avec Platon et se moquait souvent de ses propos. D'où son autre surnom de Diogène le cynique. Platon croyait à « l'homme idéal » et Diogène cherchait ce jour-là un « Homme ». Un autre jour, Diogène se promena dans la ville en tenant un coq déplumé, déclarant « Voici l'homme de Platon ! », Platon ayant défini l'homme comme un « bipède sans cornes et sans plumes ».
 
Elève du baron Gros, Charles Lefebvre se présente au Prix de Rome en 1829. IL expose au Salon de Paris dès 1827, des portraits et des peintures d'histoire et réalise des peintures religieuses pour des églises (notamment Saint-Louis-en-l’Île, Saint-Pierre-de-Chaillot et Saint-Paul-Saint-Louis à Paris).
 
VENDU
Le modèle, le masque et la plume
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Ecole française de la fin du XIXe siècle
 
Huile sur panneau
22 x 25 cm

Signée en bas à droite (illisible)

 
Inscriptions au dos
 
Prix : 800 euros
Intérieur de cour de ferme en Normandie
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Jules BAHIEU
 
Dour (Belgique), 1860 - Mulhouse, 1895
 
Huile sur toile
 
54 x 65 cm
 
Signée et datée en bas à droite « Bahieu / 1889 »
 
 
Peintre de marines et de basses-cours de fermes en Normandie, Jules Bahieu a exposé ses tableaux au Salon de Paris entre 1885 et 1895. Il fut élève de Durand-Brager et de Kuwasseg et fut un des principaux peintres de la seconde moitié du XIXe siècle de la côte normande du Tréport à Honfleur. Notre tableau a le charme des peintures de Jules Bahieu avec sa facture caractéristique alliant un dessin précis, un grand souci des détails, un rendu remarquable de la matière et des couleurs vives et gaies.

Prix : 1.500 euros

La joueuse de mandoline
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Stephen JACOB
1846 - ?
Huile sur panneau
 
41 x 32 cm
 
Signée en haut à droite "Stephen Jacob"
 
Elève de Ange Tissier , grand peintre du Second Empire, Stephen Jacob expose au Salon de Paris dès 1868 des scènes de genre charmantes représentant des femmes élégantes.
 
Prix : 1.200 euros
La lettre
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Lorenzo CASANOVA RUIZ
Alcoy, 1845 – Alicante, 1900
 
Huile sur panneau
27 x 18 cm
Signé en bas à droite des initailes « L.C . »
 
 
 
 
 
 
 
 
Eleve de Rosales et Fortuny , Casanova est un des peintres importants du XIXe siècle de la région de Valence en Espagne. Il étudie aux beaux arts de Valence avvnt de partir à Madrid. En 1873, il s'installe à Rome et fréquente l'Académie Chigi avec Fortuny et Joaquín Agrasot avec qui il vit.
Il retourne à Alcoy en 1879 et ouvre une académie d'art et à Alicante en 1885. Il est considéré comme le créateur de l'école moderne d'Alicante.
Grand dessinateur, Casanova a été à la fois portraitiste, peintre de genre et peintre de sujets religieux. Il est connu comme peintre du mouvement Costumbrismo qui s'inspire du folklore et des coutumes locales.
Il a reçu l'Ordre d'Isabel la Catholique et est entré à l'Académie Royale des Beaux-Arts de San Fernando.
 
VENDU
Un homme à son bureau
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Victor LECOMTE
Paris, 1856 – Paris, 1920
 
Huile sur panneau
18 x 14 cm
 
Signée en bas à gauche « Victor Lecomte »
 
 
 
 
 
Peintre des bords de Marne où il s'installe en 1888 et jusqu'en 1914, Victor Lecomte s'est fait connaître à cette époque avec ses célèbres peintures sous la lampe représentant des scènes intimes dans de intérieurs bourgeois éclairés à la lumière de la lampe à l'huile qui était destinée à disparaître au XXè siècle avec le développement rapide de l'usage urbain de l'électricité.
Elève de Achille Gilbert, il exposa au Salon de Paris de 1876 à 1914.
Peintre attaché à la Varenne Saint-Hilaire, ses œuvres sont en particulier présentes au musée de Saint-Maur où on peut admirer nombre de portraits et de scènes intimistes sous la lampe. Victor Lecomte est un des principaux artistes qui ont peint à la lumière de la lampe à pétrole ou à « huile de charbon » surmontées de globes dépolis ou d’abat-jour et qui permettaient d'explorer les jeux d’ombres et de lumières. Parmi les autres peintres qui se sont distingués dans ce genre de peinture qui s'est développée autour de 1900 figurent notamment Marcel Rieder, Henri Bouvet, Henri Lebasque, Victor Marec et Delphin Enjolras.
 
VENDU
Rue de l'église à Villefranche-sur-mer
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Gaston GUEDY
Arles, 1874 - 1955
 
Huile sur toile
55 x 38 cm
 
Signée en bas à droite « Gaston Guédy »
 
Peintre du Tarn, Gaston Guédy monte à Paris et devient élève de Gérome avant de se fixer dans le Sud au début du vingtième siècle. Il réalise des scènes de genre, ainsi que quelques portraits et paysages. Il expose « Le Rocher de Monaco », les « Pêcheurs du golfe de Marseille » en 1902 ; le musée Tessé du Mans conserve de lui un beau tableau intitulé « Au pays d'Arles » (1906). Notre tableau est une vue de la rue de l'église qui va du port à l'église Saint-Michel à Villefranche-sur-mer. On reconnaît les costumes des femmes au foulard et chapeau jaune et plat du pays niçois.

Prix : 1.500 euros

Maternité
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Joseph René GOUEZOU
 
Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor), 1821 – Nantes, 1880
 
Huile sur panneau de bois
 
27 x 21,5 cm
 
Signée en bas à gauche « Gouézou »
 
 
Peintre breton né à Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor), Joseph Gouézou fut élève de Léon Cogniet avant d'exposer au salon des Artistes Français entre 1846 et 1872 principalement des scènes de genre (Charité militaire, Intérieur breton, Le berceau vide, La fête de l'Impératrice en Basse-Bretagne, La résignation dans la prière, Une partie sous les cloches, Les deux gendarmes, L'escarpolette improvisée..) et quelques portraits. Il réalisa également des peintures religieuses pour des églises en Bretagne (notamment à Notre Dame de Nantes : chemin de croix et décorations de la chaire et de la chapelle Saint Louis ).
 
Notre tableau est un joli intérieur avec une mère et son enfant. On reconnaît le goût du peintre pour les détails miniutieusement rendus, le charme de ses personnages délicatement peints et ses belles couleurs.
 
Prix : 1.250 euros
Les cavaliers
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Charles BOMBLED
Chantilly, 1862 - 1927
 
Huile sur toile
Signée en bas à droite "Ch. Bombled"
 
30 x 32,5 cm
 
 
Grand peintre de chevaux et célèbre pour ses sujets militaires, Charles Bombled est le fils  d'un peintre hollandais et éleve d'Evariste Luminais avant d'exposer ses tableaux au Salon de Paris à partir des années 1880. Notre composition est peut être tirée d'une scène de chasse et  l'originalité d être à la fois un joli paysage, une scène de genre bien campée et le portrait très réussi de  deux chevaux. 
 
Prix : 1.500 euros
Le troupeau de moutons sous l'orage
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Félix BRISSOT DE WARVILLE (Attribué à)
 
Véron (Yonne), 1818 – Versailles, 1892
 
Huile sur panneau
 
24,5 x 32,5 cm
 
Marque du marchand de toiles au dos du panneau « Deforge / 8 boulevard Montmartre » actif entre 1840 et 1856
 
Ce tableau est attribué à Félix Brissot de Warville parce qu'il a peint des sujets champetres avec des moutons dans une facture similaire et s'est fourni chez le marchand de toiles Deforge (marque au dos du panneau) dans la période 1840 -1856. La touche et les couleurs sont également très proches bien que notre tableau soit d'une facture plus enlevée qu'à son habitude (s'agit-il d'une esquisse ?). Le mouvement imprimé dans cette composition est remarquable ainsi que la belle lumière qui baigne l'ensemble. Ce tableau rappelle une compostion de Fragonard qui se trouve au musée du Louvre L'Orage, dans le mouvement, le ciel et les couleurs ainsi que le côté enlévée de la touche. Félix Brissot de Warville s'en est peut-être inspiré.
 
Prix : 800 euros
La leçon
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Victor MAREC
Paris, 1862 – Paris, 1920
 
Huile sur toile
20 cm x 27 cm 
 
Signé en bas à gauche : Victor Marec
 
 
 
Notre tableau est une esquisse d'un tableau passé en vente chez Sotheby's London en 2003, très proche du tableau que Marec exposa au Salon de 1890 et intitulé La Veillée.
Victor Marec fut l'élève des peintres académiques Jean-Léon Gérôme et Jean-Paul Laurens. Il a peint des portraits et des scènes de genre, des scènes de vie de son époque. Il a exposé au Salon des artistes Français entre 1881 et 1914.
La "peinture sous la lampe" est un genre particulier qui s'est développé dans les 1890/1900 par nostalgie pour les lampes à huile, à l'époque du développement de l'éclairage électrique dans les villes en France. Il y a une ambiance très particulière, intime et émouvante dans ces scènes naturalistes où l'émotion et la réalité se côtoient avec beaucoup de charme autour d'un nouveau personnage, la lampe. 
Les oeuvres de Marec sont conservées dans de nombreux musées de France (Musée d'Orsay, Musée Carnavalet à Paris, Musée des Beaux-Arts de Lille, Puy-en-Velay et Beaune).
 
Prix : 900 euros
Scène de rue médiévale
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Ecole française XIXe
 
Huile sur toile
77 x 49 cm
 
 
 
 
 
 
 
Notre tableau présente une scène néo-médiévale qui illustre peut-être un roman, pourquoi pas un conte drolatique de Balzac où trois jeunes chevaliers qui avaient «  pour compaignons tous les maulvais garsons de vingt lieues à la ronde et vindrent ung matin faire le siege de la prison de l’archevesque [à Tours], en criant que la Morisque leur feust livrée » (Le Succube, Chapitre IV)
 
Une multitude de détails et le fait que certaines parties soient plus finies que d'autres suggérent une étude pour une composition plus grande à identifier. 
 
Il y a beaucoup de mouvement et de belles couleurs dans cette composition très enlevée et pleine du charme d'antan avec ses enseignes, ses artisans et commerçants et ses costumes moyenâgeux.
 
Prix : 1.200 euros
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