GALERIE Tristan de Quelen
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Scène de marché (1936)
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Ecole française du XXe siècle
 
Huile sur toile 
22,0 x 33,0 cm (hors cadre)
 
34,5 x 41,0 cm (avec cadre)
 
Signé en bas à gauche (illisible)
 
Prix : 450 euros
Intérieur de la basilique Saint-François à Assise
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François Marius GRANET ou Noël-Thomas-Joseph CLERIAN (Attribué à)
 
Aix-en-Provence, 1775 – Aix-en-Provence, 1849
 
Aix-en-Provence, 1796 – Avignon, 1842
 
Huile sur toile
 
21,7 x 27,3 cm
 
Trace de signature ou Inscription en bas à droite (peut-être « St Fra...s») ; Ancienne étiquette au dos « Gr... »
 
 
 
Marius Granet a peint en 1821 un grand tableau resté célèbre et qui se trouve aujourd'hui au musée du Louvre « Intérieur de la basilique basse de Saint François, à Assise ».
 
Granet travaille à son grand tableau entre les mois de juillet et novembre 1821.
 
Son tableau a eu beaucoup de succès car il fut une réussite admirée pour son réalisme et l'ambiance toute religieuse et recueillie du tableau.
 
On sait que Granet et son élève Clérian ont fait plusieurs ébauches et esquisses de cet intérieur de la basilique Saint François à Assise. Le comte de Forbin écrit à Granet dans une lettre datée du 4 août 1821 « Fais ton étude d'après nature et fais faire une étude finie par Clérian (…), tu finiras ton tableau tranquillement à Rome ». On sait que certaines de ces ébauches étaient encore en sa présence à la fin de sa vie et ont été vendues lors de sa vente après décès le 28 janvier 1853 (lot 21 « Intérieur de Saint François d'Assise (Le tableau de cette ébauche est au Louvre) » et lot 22 « Autre Intérieur de Saint François d'Assise »).
 
Notre petit tableau peut être une bonne copie du tableau final. Une copie est généralement très fidèle comme ici jusque dans les personnages où pas un ne manque (ou presque : l homme debout en bas à droite manque dans notre tableau).
 
Mais certains parties sont très finies et très fines, toute la partie dans le fond et certaines autres parties sont plus rapidement faites (à gauche de la composition).
 
Les ébauches peintes de Granet sont rares mais on en connait au moins une : « Le vomitoire » du musée des Beaux-Arts de Bordeaux. Elle est de dimensions et de qualité similaires à celles de notre tableau et est signée « Granet » en bas à droite. Notre tableau a une inscription en bas à droite difficilement lisible et une étiquette ancienne au dos marquée « Gra... ».
 
Vu la taille et la qualité de notre peinture, nous pensons qu'il s'agit en fait d'un ricordo, c'est à dire une esquisse faite vers la fin de la composition (donc très fidèle, avec notamment toutes les couleurs de la composition finale) pour se rappeler de la composition, un tableau miniature en quelque sorte. Ce ricordo serait soit de la main de Granet, soit de la main de Clérian, son élève qui était avec lui à Assise en 1821.
 
Prix : 2.000 euros
Scène de marché près d'un port en Normandie
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Ecole française
vers 1835/37
 
Huile sur toile 
54 x 65 cm
 
Signée en bas au centre (illisible)
Marque du marchand de toile au dos « P. Souty 18 place du Louvre Paris » (actif entre 1835 et 1837).
 
 
Cette scène de marché près d'un port se situe certainement en Normandie à la vue des costumes et des coiffes, des femmes notamment, peut-être en pays cauchois.
Ce tableau est assez précisément daté puisque la marque du marchand de toile au dos indique « P. Souty 18 place du Louvre Paris », qui a été actif seulement entre 1835 et 1837.
Par la multitude de ses détails descriptifs, notre tableau est un véritable document historique sur la vie sur la côte en Normandie au XIXe siècle. Le nombre de personnages et les différents métiers représentés (poissonniers, maréchal-ferrant, gendarme, marchands de vins avec leurs tonnelets ?) ainsi que les détails qui montrent les habits et les outils (les charrettes en particulier très bien dessinées) sont autant d'éléments intéressants dans l'histoire de la vie des Normands vers 1830/1835.

Prix : 2.500 euros

 
 
Quentin Durward (scène du déjeuner)
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Louis RICQUIER
Anvers, 1792 – Paris, 1884
 
Huile sur toile
73 x 60 cm
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Il s'agit sans doute du tableau du Salon d’Anvers de 1837 (numéro 240, « Louis XI, Quentin Durward et la Comtesse Isabelle de Croye, scène du déjeuner »). Bien que non signé, ce tableau fut gravé par mademoiselle Virginie Dreyss. Son estampe (non signée également) est exposée au Salon de Paris de 1844 (numéro 2407, « Quentin Durward, d’après M. Ricquier ») et un exemplaire est aujourd'hui déposée au Cabinet des Estampes de la BNF. Le tableau porte une étiquette ancienne avec un numéro « 61 » (numéro de de collection ou d'exposition).
La scène illustrée ici est tirée du chapitre IV du roman de Walter Scott Quentin Durward et intitulée « Le déjeuner ». Dans cette scène en particulier, est montré l'opposition entre, d'un côté, le noble installé dans son rang (le roi Louis XI) près à tout les compromis, les manœuvres, les bassesses pour arriver à ses fins et, de l'autre côté, l'authentique noble, courtois, élégant, d'un rang modeste mais valeureux par ses vertus (le soldat écossais Quentin Durward). Le passage illustré est le suivant :
 « Eh bien ! Jacqueline, » dit maître Pierre [Louis XI] lorsqu’elle entra dans l’appartement, « que signifie ceci ? n’avais-je pas demandé que dame Perrette m’apportât ce dont j’avais besoin ? Pâques-Dieu ! est-elle ou se croit-elle trop grande dame pour me servir ? — Ma mère ne se trouve pas bien, » répondit Jacqueline [la comtesse Isabelle de Croye] avec quelque précipitation, mais d’un ton respectueux ; « elle est indisposée, et elle garde la chambre. — Elle la garde seule, j’espère, » répliqua maître Pierre en appuyant sur le mot ; « je suis un vieux routier, et nullement du nombre de ceux auprès de qui les maladies de feinte passent pour des excuses. Jacqueline pâlit, chancela même en entendant cette réplique ; car il faut avouer que la voix et le regard de maître Pierre, toujours durs, caustiques et désagréables, avaient, lorsqu’ils exprimaient la colère ou le soupçon, une expression tout à la fois sinistre et alarmante. La galanterie montagnarde de Durward prit subitement l’éveil ; et avec un empressement plein de courtoisie, il s’approcha de Jacqueline pour la débarrasser du plateau qu’elle portait, et qu’elle lui remit d’un air froid et pensif, tandis que d’un regard timide et inquiet, elle observait les yeux du bourgeois courroucé. »
Brillant élève de Matthieu Van Brée à l'Académie royale d'Anvers (premier prix d'après l'antique et du dessin d'après nature), Louis Ricquier part avec Philipe Van Brée à Paris puis en Italie de 1816 et 1819 avant de rentrer à Anvers. Il fait sa carrière entre Anvers et Paris (où il expose au Salon en 1822 et 1833) avant de s'établir définitivement en 1840 à Paris où il dirigera un atelier avec succès. Peintre d'histoire, Ricquier a représenté des scènes anecdotiques de l'histoire de l'Europe du XVe et du XVIe siècle (Ferdinand Cortez se rendant maître de la personne de l'empereur Montezuma ; L'amiral Bloys de Treslong, répondant à la sommation du comte de Bossu ; Christophe Colomb à la cour de Ferdinand et Isabelle, après son retour d'Amérique, en 1505 ; Jacqueline de Bavière renonçant à ses Etats ; Dernière entrevue du prince d'Orange et du duc d'Egmont...).  Il a réalisé également plusieurs portraits restés célèbres comme celui de la famille du Chevalier de Bets d'Autrecourt, conservateur des bâtiments militaires.

RESERVE
La rêveuse
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Albert GLIBERT
Bruxelles, 1832 - Bruxelles, 1917

Huile sur panneau

25 x 19 cm

Signée et datée en bas à gauche "AGlibert / 65"

  


Prix : 1.300 euros

Les travaux des champs
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Jules Edouard MAGY
Metz, 1827 - Marseille, 1878

Huile sur panneau
30 x 36 cm (avec cadre)

Signée en bas à droite "Jules Magy"


Elève du peintre Emile Loubon, Jules Edouard Magy est connu comme peintre orientaliste. Il a exposé au Salon des Artistes Français de 1852 à 1876.
Notre tableau est une scène de la vie dans les champs, sans doute dans le sud de la France. Bien qu'étant lorrain d origine, Magy est considéré d'abord comme un peintre marseillais.

Prix : 750 euros

L'amateur d'estampes
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Ludovic MOUCHOT
Poligny (Jura), 1846 - Paris, 1893

Huile sur panneau
41 x 33 cm

Signée en bas à droite "Lud. Mouchot"

Beau cadre en bois et stuc doré, sculpté à motifs ajourés

 

Peintre, illustrateur et graveur, Ludovic Mouchot est l'élève d'Alexandre Cabanel. Il a travaillé pour de grands éditeurs, notamment sur l'oeuvre de Victor Hugo. Ilexpose au Salon à Paris de 1880 à 1890 et à Besançon de 1872 à 1890 des sujets dans la mode des scènes de genre à costume du XVIIIe siècle, avec de belles couleurs et un sens heureux du fini qui donne à son art un caractère délicat et précieux.

Prix : 1.500 euros

L'hiver
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Ecole française (1860)
 
Pastel
 
56 x 46,5 cm (hors cadre)
 
Signé et daté en bas au centre "de la Rocque ? / 1860)
 
Sans doute ce pastel est -il une oeuvre d'après le peintre du XVIIIe siècle Greuze très apprécié et très copié dans la seconde moitié du XIXe siècle autour du thème de la jeune fille.
 
VENDU
Scène galante
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Ecole française de la seconde moitié du XVIIIe siècle
Huile sur toile marouflée sur panneau
 
75,0 x 61,1 cm
 
Cette composition dont le sujet est entre la scène galante et la scène historique est caractéristique d'une époque de la peinture française pré-troubadour où les sujets galants ne se portent plus uniquement vers l'histoire antique et la mythologie mais également vers l'histoire de France redécouverte avec des peintres comme Nicolas Guy Brenet et Gabriel Doyen. Notre tableau représente un chevalier rendant hommage à une dame ou une princesse. La scène est encore imaginée, la composition parfaitement organisée et équilibrée. On pense aussi à un peintre comme Jean-Baptiste Marie Vien pour les carnations lisses, les canons toute en rondeur, les traits fins des personnages et les couleurs aux tons purs.
 
Prix : 1.500 euros
 
Diogène cherchant un homme
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Charles Victor Eugène LEFEBVRE
 
Paris, 1805 - Paris, 1882
 
Huile sur panneau
 
40,5 x 32 cm
 
Signé en bas à droite "Ch. Lefebvre"
 
Sénèque et Juvénal racontent que Diogène de Sinope était vêtu simplement d'un manteau grossier, le tribôn et ne possédait qu'un bâton et une lanterne. Il se considérait comme un chien d'où un de ses surnoms Diogène le Chien. Un jour, il parcourut les rues d'Athènes en plein jour, une lanterne à la main, déclarant qu'il cherchait « un homme ». Diogène discutait régulièrement avec Platon et se moquait souvent de ses propos. D'où son autre surnom de Diogène le cynique. Platon croyait à « l'homme idéal » et Diogène cherchait ce jour-là un « Homme ». Un autre jour, Diogène se promena dans la ville en tenant un coq déplumé, déclarant « Voici l'homme de Platon ! », Platon ayant défini l'homme comme un « bipède sans cornes et sans plumes ».
 
Elève du baron Gros, Charles Lefebvre se présente au Prix de Rome en 1829. IL expose au Salon de Paris dès 1827, des portraits et des peintures d'histoire et réalise des peintures religieuses pour des églises (notamment Saint-Louis-en-l’Île, Saint-Pierre-de-Chaillot et Saint-Paul-Saint-Louis à Paris).
 
Prix : 2.500 euros
Le modèle, le masque et la plume
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Ecole française de la fin du XIXe siècle
 
Huile sur panneau
22 x 25 cm

Signée en bas à droite (illisible)

 
Inscriptions au dos
 
Prix : 800 euros
Intérieur de cour de ferme en Normandie
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Jules BAHIEU
 
Dour (Belgique), 1860 - Mulhouse, 1895
 
Huile sur toile
 
54 x 65 cm
 
Signée et datée en bas à droite « Bahieu / 1889 »
 
 
 

Peintre de marines et de basses-cours de fermes en Normandie, Jules Bahieu a exposé ses tableaux au Salon de Paris entre 1885 et 1895. Il fut élève de Durand-Brager et de Kuwasseg et fut un des principaux peintres de la seconde moitié du XIXe siècle de la côte normande du Tréport à Honfleur. Notre tableau a le charme des peintures de Jules Bahieu avec sa facture caractéristique alliant un dessin précis, un grand souci des détails, un rendu remarquable de la matière et des couleurs vives et gaies.

Prix : 2.000 euros
Capucins se chauffant
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François Marius GRANET (Entourage de)
Aix-en-Provence, 1775 – Aix-en-Provence, 1849
 
Huile sur toile
32 x 39,5 cm
 
 
 
 
 
 
 
François Marius Granet a peint et dessiné ce même sujet des « Capucins se chauffant » (Musée d'Aix et Musée du Louvre). La facture également rappelle l'art de Granet, avec un esprit très théâtral et une belle lumière, une composition et des personnages schématiques et un fort jeu de clair-obscur. Il s'agit peut-être d'une esquisse de Granet ou d'un artiste très proche de Granet pour un tableau qui n'a peut-être pas été réalisé.

Prix : 3.500 euros

La joueuse de mandoline
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Stephen JACOB
1846 - ?
Huile sur panneau
 
41 x 32 cm
 
Signée en haut à droite "Stephen Jacob"
 
Elève de Ange Tissier , grand peintre du Second Empire, Stephen Jacob expose au Salon de Paris dès 1868 des scènes de genre charmantes représentant des femmes élégantes.
 
Prix : 1.500 euros
La cigale
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Emile METZMACHER
Paris, 1815 – Paris, 1890
 
Huile sur panneau
34 x 45 cm
Signée en bas à droite« E. Metzmacher »
 
Au salon de Paris de 1889, Emile Metzmacher a exposé un tableau sous le titre « La Cigale » (numéro 1886) et qui figure dans le catalogue illustré de 1889. Il s'agit sans doute de l'huile sur panneau de dimensions 61 x 45 cm passé en vente chez Christie's à Londres en 2005 (adjugé 16 200 GBP).
Il s'agit ici d'une réplique, de composition identique, de la main du peintre, signée, où chaque détail a le fini du dessin et de la couleur du maître, notamment sur les parties les plus difficiles à réaliser (le visage de la jeune fille, la mandoline, le chien, le pot de fleurs à gauche et la grande porte au centre). Metzmacher était connu pour sa virtuosité à rendre avec minutie les petits détails de ses compositions , le rendu parfait de la matière (que ce soit les étoffes, les fleurs, les pierres ou le bois) et les belles carnations féminines.
Cette composition a eu un grand succès, sans doute à cause du charme de l'idée d'allier la grâce et la douceur de la jeune fille à la férocité du chien sauvage, le tout entouré de multiples détails descriptifs d'une rare finesse.
 
VENDU
La lettre
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Lorenzo CASANOVA RUIZ
Alcoy, 1845 – Alicante, 1900
 
Huile sur panneau
27 x 18 cm
Signé en bas à droite des initailes « L.C . »
 
 
 
 
 
 
 
 
Eleve de Rosales et Fortuny , Casanova est un des peintres importants du XIXe siècle de la région de Valence en Espagne. Il étudie aux beaux arts de Valence avvnt de partir à Madrid. En 1873, il s'installe à Rome et fréquente l'Académie Chigi avec Fortuny et Joaquín Agrasot avec qui il vit.
Il retourne à Alcoy en 1879 et ouvre une académie d'art et à Alicante en 1885. Il est considéré comme le créateur de l'école moderne d'Alicante.
Grand dessinateur, Casanova a été à la fois portraitiste, peintre de genre et peintre de sujets religieux. Il est connu comme peintre du mouvement Costumbrismo qui s'inspire du folklore et des coutumes locales.
Il a reçu l'Ordre d'Isabel la Catholique et est entré à l'Académie Royale des Beaux-Arts de San Fernando.
 
Prix : 900 euros
Un homme à son bureau
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Victor LECOMTE
Paris, 1856 – Paris, 1920
 
Huile sur panneau
18 x 14 cm
 
Signée en bas à gauche « Victor Lecomte »
 
 
 
 
 
Peintre des bords de Marne où il s'installe en 1888 et jusqu'en 1914, Victor Lecomte s'est fait connaître à cette époque avec ses célèbres peintures sous la lampe représentant des scènes intimes dans de intérieurs bourgeois éclairés à la lumière de la lampe à l'huile qui était destinée à disparaître au XXè siècle avec le développement rapide de l'usage urbain de l'électricité.
Elève de Achille Gilbert, il exposa au Salon de Paris de 1876 à 1914.
Peintre attaché à la Varenne Saint-Hilaire, ses œuvres sont en particulier présentes au musée de Saint-Maur où on peut admirer nombre de portraits et de scènes intimistes sous la lampe. Victor Lecomte est un des principaux artistes qui ont peint à la lumière de la lampe à pétrole ou à « huile de charbon » surmontées de globes dépolis ou d’abat-jour et qui permettaient d'explorer les jeux d’ombres et de lumières. Parmi les autres peintres qui se sont distingués dans ce genre de peinture qui s'est développée autour de 1900 figurent notamment Marcel Rieder, Henri Bouvet, Henri Lebasque, Victor Marec et Delphin Enjolras.
 
Prix : 1.250 euros
Rue de l'église à Villefranche-sur-mer
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Gaston GUEDY
Arles, 1874 - 1955
 
Huile sur toile
55 x 38 cm
 
Signée en bas à droite « Gaston Guédy »
 
Peintre du Tarn, Gaston Guédy monte à Paris et devient élève de Gérome avant de se fixer dans le Sud au début du vingtième siècle. Il réalise des scènes de genre, ainsi que quelques portraits et paysages. Il expose « Le Rocher de Monaco », les « Pêcheurs du golfe de Marseille » en 1902 ; le musée Tessé du Mans conserve de lui un beau tableau intitulé « Au pays d'Arles » (1906). Notre tableau est une vue de la rue de l'église qui va du port à l'église Saint-Michel à Villefranche-sur-mer. On reconnaît les costumes des femmes au foulard et chapeau jaune et plat du pays niçois.

VENDU

La lecture
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John FAED (Attribué à)
Gatehouse of Fleet (Ecosse), 1819 – Gatehouse of Fleet, 1902
 
Huile sur toile
63 x 75 cm
 
Signée et datée en bas à droite « J ou T (?) FAED / 1859»
 
 
 
 
 
 
John Faed est un peintre écossais de scènes de genre, dans une facture réaliste.Il est élu associé à la Royal Scottish Academy en 1847 et à la Royal Academy en 1851.
Notre tableau est daté de 1859. Il s'agit d'une belle scène de la vie populaire mais en partie idéalisé.
Les scènes de genre de John Faed comme celles de Thomas Faed, racontent toujours une histoire et nous renseignent sur la vie quotidienne en Ecosse. Mais la facture diffère de celle de Thomas Faed par des personnages plus "monumentaux", un faire plus lisse et une tendance à jouer d'un fort clair-obscur.
Dans notre tableau, dans un intérieur rustique, une mère accompagne sa fille dans sa lecture. Les détails de la vie quotidienne sont variés: reste de la cuisine, table, habits, ustensiles divers (bassine, tonnelet..), antre du feu...). La lumière tient un role très important dans le tableau et les matières sont particulièrement lisses et brillantes. On se souvient que John Faed a aussi été un portraitiste et un peintre d'histoire.

VENDU

Intérieur
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Eugénie GRUN

Valenciennes, 1821 - ?   

Huile sur toile

49 x 64 cm

Signée et datée en bas à gauche "Eugénie Grün / 1849"

 

Eugènie Grün née Charpentier est une peintre de scènes d'intérieur et de natures mortes à la manière des peintres hollandais du XVIIe. Elle est originaire de Valenciennes et fut l'élève de Léon Cogniet. Elle a exposé à l'époque romantique à Paris au Salon des Artistes Français dans les 1840 /1850 et jusqu'en 1878. En 1849 elle expose une œuvre intitulée « Intérieur » qui est peut-être notre tableau. Cette composition montre des qualités variées de peintre aussi bien dans les  natures mortes aux textures variées – céramique, bijoux, tapis, sculptures en bois... - que dans le rendu de la lumière dans un fort jeu de clair-obscur. Les couleurs sont belles et notre tableau a le mérite d'être en excellent état.

VENDU

Maternité
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Joseph René GOUEZOU
 
Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor), 1821 – Nantes, 1880
 
Huile sur panneau de bois
 
27 x 21,5 cm
 
Signée en bas à gauche « Gouézou »
 
 
Peintre breton né à Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor), Joseph Gouézou fut élève de Léon Cogniet avant d'exposer au salon des Artistes Français entre 1846 et 1872 principalement des scènes de genre (Charité militaire, Intérieur breton, Le berceau vide, La fête de l'Impératrice en Basse-Bretagne, La résignation dans la prière, Une partie sous les cloches, Les deux gendarmes, L'escarpolette improvisée..) et quelques portraits. Il réalisa également des peintures religieuses pour des églises en Bretagne (notamment à Notre Dame de Nantes : chemin de croix et décorations de la chaire et de la chapelle Saint Louis ).
 
Notre tableau est un joli intérieur avec une mère et son enfant. On reconnaît le goût du peintre pour les détails miniutieusement rendus, le charme de ses personnages délicatement peints et ses belles couleurs.
 
Prix : 1.500 euros
Les cavaliers
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Charles BOMBLED
Chantilly, 1862 - 1927
 
Huile sur toile
Signée en bas à droite "Ch. Bombled"
 
30 x 32,5 cm
 
 
Grand peintre de chevaux et célèbre pour ses sujets militaires, Charles Bombled est le fils  d'un peintre hollandais et éleve d'Evariste Luminais avant d'exposer ses tableaux au Salon de Paris à partir des années 1880. Notre composition est peut être tirée d'une scène de chasse et  l'originalité d être à la fois un joli paysage, une scène de genre bien campée et le portrait très réussi de  deux chevaux. 
 
Prix : 1.500 euros
Le troupeau de moutons sous l'orage
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Félix BRISSOT DE WARVILLE (Attribué à)
 
Véron (Yonne), 1818 – Versailles, 1892
 
Huile sur panneau
 
24,5 x 32,5 cm
 
Marque du marchand de toiles au dos du panneau « Deforge / 8 boulevard Montmartre » actif entre 1840 et 1856
 
Ce tableau est attribué à Félix Brissot de Warville parce qu'il a peint des sujets champetres avec des moutons dans une facture similaire et s'est fourni chez le marchand de toiles Deforge (marque au dos du panneau) dans la période 1840 -1856. La touche et les couleurs sont également très proches bien que notre tableau soit d'une facture plus enlevée qu'à son habitude (s'agit-il d'une esquisse ?). Le mouvement imprimé dans cette composition est remarquable ainsi que la belle lumière qui baigne l'ensemble. Ce tableau rappelle une compostion de Fragonard qui se trouve au musée du Louvre L'Orage, dans le mouvement, le ciel et les couleurs ainsi que le côté enlévée de la touche. Félix Brissot de Warville s'en est peut-être inspiré.
 
Prix : 800 euros
La leçon
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Victor MAREC
Paris, 1862 – Paris, 1920
 
Huile sur toile
20 cm x 27 cm 
 
Signé en bas à gauche : Victor Marec
 
 
 
Notre tableau est une esquisse d'un tableau passé en vente chez Sotheby's London en 2003, très proche du tableau que Marec exposa au Salon de 1890 et intitulé La Veillée.
Victor Marec fut l'élève des peintres académiques Jean-Léon Gérôme et Jean-Paul Laurens. Il a peint des portraits et des scènes de genre, des scènes de vie de son époque. Il a exposé au Salon des artistes Français entre 1881 et 1914.
Les scènes familiales éclairées à la lampe est un genre particulier qui s'est développé dans les 1890/1900 par nostalgie pour les lampes à huile, à l'époque du développement de l'éclairage électrique dans les villes en France. Il y a une ambiance très particulière, intime et émouvante dans ces scènes naturalistes où l'émotion et la réalité se côtoient avec beaucoup de charme.
Ses oeuvres sont conservées dans de nombreux musées de France (Musée d'Orsay, Musée Carnavalet à Paris, Musée des Beaux-Arts de Lille, Puy-en-Velay et Beaune).
 
Prix : 900 euros
Scène de rue médiévale
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Ecole française XIXe
 
Huile sur toile
77 x 49 cm
 
 
 
 
 
 
 
Notre tableau présente une scène néo-médiévale qui illustre peut-être un roman, pourquoi pas un conte drolatique de Balzac où trois jeunes chevaliers qui avaient «  pour compaignons tous les maulvais garsons de vingt lieues à la ronde et vindrent ung matin faire le siege de la prison de l’archevesque, en criant que la Morisque leur feust livrée » (Le Succube, Chapitre IV)
 
Une multitude de détails et le fait que certaines parties soient plus finies que d'autres peuvent suggérer également une étude pour une grande composition, un vaste tableau à identifier. 
 
Il y a beaucoup de mouvement set de belles couleurs dans cette composition très enlevée et pleine du charme d'antan avec ses enseignes, ses artisans et commerçants et ses costumes moyen-âgeux.
 
Prix : 1.200 euros
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