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GALERIE Tristan de Quelen
Etude de cavalier
Vign_224
Alfred ROLL
Paris, 1846 – Paris, 1919
 
Huile sur toile
32.5 cm x 41.5 cm
 
Signé en bas à droite : Roll
Étiquette en bas a gauche portant numéro 137
Inscription au dos "Henri Cuinal (?) Donné à son père "
Marque du marchand de toile Rey&Perrod (actif entre 1879 et 1889) 
  

Notre tableau a été peint dans les années 1880. Alfred Roll s'est intéressé aux chevaux à partir de 1873 et il présente ensuite plusieurs grands tableaux de salons avec chevaux dont Halte là (1875) et La Chasseresse (1876).

Le personnage de notre est sans doute un certain monsieur " Henri Cuinal " comme mentionné au dos du tableau. Il s'agit d'une étude offerte à un ami mais on y sent toute la maîtrise du grand peintre du Naturalisme.

Alfred Roll a peint la nature sur place, en fidèle témoin, il a peint des scènes vivantes avec des hommes mais aussi des animaux toujours en lien avec l’homme ou la femme, et en particulier les vaches et les chevaux.
C’est l’esprit même du naturalisme dont Alfred Roll est un des premiers représentants en peinture de rapprocher l’homme et la nature.
De plus, comme le fait remarquer à l’époque le critique d’art Paul Vitry « ses animaux, ses nus, ses portraits sont baignées de rayons lumineux. Ils boivent le soleil. Mais leur solde réalité n’en subsiste pas moins ».
Cela est possible car, comme l’écrit son biographe Jean Valmy-Baysse, Roll a « l’intuition puissante de la vie purement instinctive dans ces animaux, dont le regard, l’attitude, l’allure sont notés d’un trait si sûr » (Alfred-Philippe Roll, sa vie, son oeuvre). 
  
Prix : 1.500 euros
Esmeralda
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Lionel ROYER
Château-du-Loir (Sarthe), 1852 – Neuilly-sur-Seine, 1926
 
Huile sur panneau
60 cm x 39 cm
 
Signé en bas à droite : Lionel Royer
 
 
 
 
 
 
 
 
Lionel Royer est un peintre académique, élève d'Alexandre Cabanel et de William Bouguereau qui a exposé au Salon de Paris de 1874 à 1924, notamment des sujets de l'histoire de France. Il s'est adonné également au portrait et à la scène de genre.
Sans doute s'agit-il ici d'Esmeralda, personnage de Victor Hugo dans Notre-Dame de Paris, jeune gitane au tambourin qui faisait des tours avec sa chèvre aux cornes dorées dans les rues de Paris. Au fond à droite on aperçoit une sculpture gothique qui évoque Notre-Dame de Paris. 

RESERVE

La leçon
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Victor MAREC
Paris, 1862 – Paris, 1920
 
Huile sur toile
20 cm x 27 cm 
 
Signé en bas à gauche : Victor Marec
 
 
 
Notre tableau est une esquisse d'un tableau passé en vente chez Sotheby's London en 2003, très proche du tableau que Marec exposa au Salon de 1890 et intitulé La Veillée.
Victor Marec fut l'élève des peintres académiques Jean-Léon Gérôme et Jean-Paul Laurens. Il a peint des portraits et des scènes de genre, des scènes de vie de son époque. Il a exposé au Salon des artistes Français entre 1881 et 1914.
Les scènes familiales éclairées à la lampe est un genre particulier qui s'est développé dans les 1890/1900 par nostalgie pour les lampes à huile, à l'époque du développement de l'éclairage électrique dans les villes en France. Il y a une ambiance très particulière, intime et émouvante dans ces scènes naturalistes où l'émotion et la réalité se côtoient avec beaucoup de charme.
Ses oeuvres sont conservées dans de nombreux musées de France (Musée d'Orsay, Musée Carnavalet à Paris, Musée des Beaux-Arts de Lille, Puy-en-Velay et Beaune).
 
Prix : 1.500 euros
Scène de rue médiévale
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Ecole française XIXe
 
Huile sur toile
70 x 50 cm
 
 
 
 
 

 

Prix : 2.000 euros
Intérieur de pêcheur normand
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Edouard DANTAN
Paris, 1848 – Villerville, 1897
 
Huile sur toile
60 cm x 77 cm
Signé, situé et datée en bas à droite : E. Dantan / Villerville-sur-mer / 1896
Etiquette d'exposition au dos sur le chassis.
 
 
 
Sans doute un des derniers projets de peinture d'Edouard Dantan, daté d'un an avant sa mort en 1897. Etabli à Villerville, près de Deauville, Edouard Dantan a peint plusieurs fois la vie locale de ses habitants. Cet intérieur de pêcheur est remarquable par la précision de la description, les multiples petits détails comme le bol le vase et la cruche sur la table, le coin du feu et l'équipement de pêcheur de cet homme qui se prépare à manger, seul dans sa maison. 
Edouard Dantan est un grand peintre naturaliste de scènes de genre. Il a exposé au Salon à partir de 1869 et est conservé dans de nombreux musées en France et à l'étranger (Musée d'Orsay, Palais du Luxembourg, musées de Rouen, Bordeaux, Nantes…).
 
VENDU
Quatrième acte de La Favorite
Vign_LEPAULLE
Gabriel LEPAULLE
Versailles, 1804 – Ay (Marne), 1886
 
Huile sur toile
42 cm x 31 cm

Signée et datée en bas à droite : G. Lépaulle / 1840

 
 
 
 
 
 
Gilbert Duprez (1806-1896) joue Fernando et Rosine Stoltz (1815-1903) Leonore de Guzmán dans l'acte IV de La Favorite de Gaetano Donizetti Salle Le Peletier à Paris en 1840-1841.
Le tableau de Lépaulle exposé au salon de 1841 servira à illustrer la couverture de la première édition du livret (Paris, Schlesinger, 1840).
 
Après les triomphes de Lucia di Lammermoor et de l’Elisir d’Amore en Italie, cet héritier de Rossini revient à Paris et adapte pour la Favorite, la musique d’une de ses précédentes œuvres, restée inachevée, L’Ande de Nissida. La Favorite est une tragédie romantique sur fond d'histoire moyenâgeuse.
Dans l'acte IV de La Favorite, dans le cloître du monastère, Léonore de Guzman – maîtresse du roi Alphonse XI de Castille - déguisée en novice, vient se justifier de son passé de courtisane auprès de Fernando, son amoureux. Mourante, elle implore le pardon de Fernando qui est rentré dans les ordres après la découverte de l'immoralité de sa bien-aîmée. Lui, bouleversé, est prêt à s’enfuir avec elle. Mais elle meurt alors dans ses bras.
 
Gabriel Lépaulle est notamment conservé dans les collections publiques des musées de Versailles, de Sceaux et au musée des Arts Décoratifs de Paris.
 
VENDU
Halte de cavaliers arabes
Vign_Lucien-Robert
Henri LUCIEN-ROBERT
1868 – ?
 
Huile sur panneau
50 cm x 35 cm
Signé en bas à gauche : Lucien Robert
  
 
Peintre orientaliste de la fin du XIXe/ début du XXe siècle, Henri Lucien-Robert s'est spécialisé dans la peinture de cavaliers arabes. Il est proche d'artistes comme Eugène Fromentin, de l'orientalisme académique marqué par de très belles couleurs, un dessin très précis et beaucoup de style et d'allure.
 
Prix : 1.500 euros 
Vaches dans un pré
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Marie DIETERLE
Sèvres, 1856 – 1935
 
Huile sur toile marouflée sur carton
38 cm x 46 cm
Signé en bas à droite : Marie Dieterle
  

 

Marie Van Marcke de Lummen épouse Charles Dieterle en 1875 et rentre dans cette famille d'artistes que sont les Dieterle. Elle y est encouragée de peindre ses paysages avec vaches accompagné d'un plan d'eau et situés en Normandie, caractéristiques de son œuvre. Elle expose au Salon dès 1874. Sa mère était Victorine Robert, la fille du grand peintre sur porcelaine Louis Robert.

La facture de Marie Dieterle se veut réaliste, très dessinée, proche de l'art du peintre animalier de Constant Troyon qui travailla à la manufacture de Sèvres comme décorateur. Tout en restant proche de la nature, Marie Dieterle conserve toujours des couleurs et un dessin qui ont le fini du travail sur porcelaine.
Les oeuvres de Marie Dieterle sont présentes dans les musées des Beaux-Arts de Rouen, La Rochelle et Mulhouse.
 
VENDU
Jeune garçon sur la plage
Vign_Moreau
Adrien MOREAU
Troyes, 1843 – Paris, 1906
 
Huile sur panneau
23 cm x 37 cm
Signé en bas à droite : Adrien Moreau
 
Elève d'Isidore Pils, Adrien Moreau a exposé au Salon à partir de 1868. De l'école réaliste, Moreau ajoute une touche de charme dans ses compositions par le sujet et les attitudes des personnages qui souvent incitent à la rêverie. Il a régulièrement traité le thème d'une jeune femme assise près d'un rivage (« Sur la falaise », « Le soir », « Contemplation »). Notre tableau est une variante car ici, c'est un jeune garçon qui rêve sur la plage. Il pourrait s'agir du numéro 105 de la vente de l'atelier du peintre à l'Hôtel Drouot en décembre 1909 : « Un enfant au bord de l'eau ».
Les œuvres d'Adrien Moreau sont notamment conservées dans les musées des Beaux-Arts de Troyes, Nantes et Carcassonne.

VENDU

Le rêve érotique
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François QUEVERDO
Josselin (Morbihan), 1748 – Paris, 1797
D'après Jacques CHARLIER (1706 – 1790)
 
Gouache sur vélin
40 x 30 cm
 
Inscription sur une étiquette au dos : Qeverdo pinxit
Et inscription à la plume au dos : Charlier
 
 
 
  
 

Peintre, dessinateur et graveur français, François Queverdo a peint quelque fois en s'inspirant de Jacques Charlier avec une égale finesse dans l'éxécution, des sujets charmants voir tendancieux.

Jacques Charlier était un peintre en miniature de Louis XV et reçut des commandes de Louis XV et Madame de Pompadour. Il fut le protégé de Caylus et du prince de Conti. Élève de François Boucher, il a réalisé de nombreuses miniatures sur ivoire d'après les œuvres de son maître, principalement des scènes mythologiques, des scènes galantes ou érotiques ainsi que quelques portraits. Jacques Charlier signait rarement ses œuvres mais son style est caractéristique et aisément reconnaissable avec ses carnations blanc/jaune, une touche rappelant le pastel, des couleurs vives et des drapés soignés.
 

VENDU

Diseuse de bonne aventure dans un corps de garde d'officiers
Vign_P1080901
Adolphe ROEHN
Paris, 1780 – Malakoff, 1867
 
Huile sur panneau
34 cm x 41 cm
 
Signé et daté en bas à droite : Roehn / 1837
 
 
 
Notre tableau est le numéro 1583 exposé au Salon du Musée Royal en 1837 sous le titre Diseuse de bonne aventure dans un corps de garde d’officiers (siècle de Louis XIII). Le musée de Saint-Etienne conserve un tableau très proche dans le sujet et la facture, L’Orgie de Gormoig.
 
Dans son compte-rendu du Salon, le journal L’Indépendant écrit en 1837 : « La Diseuse de bonne aventure de M. Adolphe Roehn rappelle les plus ingénieuses productions de cet artiste studieux, qui, par la variété des costumes, la naïveté des expressions, donne un caractère tout particulier à ses ouvrages. » Exposé également à Valenciennes en 1838, le tableau a amené ce commentaire : « Ce tableau est soigné et parfaitement fini : c’est une grande miniature » ! (Arthur Dinaux, un des membres de la Commission d’exposition).
 
Adolphe Roehn a remporté un second prix au concours pour la bataille d’Eylau en 1810, une médaille d’or au salon de 1819 et deux autres médailles aux expositionx de Lille et de Douai en 1824 et 1826. Il a eu un grand succès à son époque dans les scènes de genre et historiques. Il a tenu un atelier d’élèves femmes pour le dessin et la peinture de genre.
 
Adolphe Roehn est présent dans de nombreux musées en France, notamment au Louvre et au château de Versailles.
 
VENDU
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