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GALERIE Tristan de Quelen
Le fumeur de pipe
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Ecole scandinave du XXe
 
Huile sur panneau
26,5 x 40 cm
 
Signé en bas à droite
 
 
 
 
 Prix : 2.000 euros
Sortie de messe au soleil couchant
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Carl JORDAN
 
1826 – 1907
 
Huile sur toile
 
30 x 44 cm
 
Signé et daté en bas à gauche « Carl Jordan / 71 »
 
 
Paysagiste romantique allemand, Carl Jordan est sensible au paysage et à la relation entre celui-ci et l'homme avec la volonté de donner un sens spirituel à la peinture. Une ambiance particulière et une lumière apparaissent dans notre tableau dont la scène se situe entre un coucher de soleil et un clair de lune : il y a une irréalité dans cette promenade de personnes qui sortent de l'église pour aller on se sait où à travers un chemin situé entre la sombre forêt et le lac calme et paisible, surplombé de la lune qui semble vouloir prendre le relais du soleil couchant.
 
Prix : 2.500 euros
La pêche aux crabes
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Paul SEBILLEAU
Bordeaux, 1847 - 1907

Huile sur toile
32 cm x 45 cm

Signé en bas à gauche "P. Sébilleau"

 

Peintre de paysages et de marines , Paul Sébilleau a été l'élève de Auguin, Pradelles et Oscar Gué. Il expose au Salons à Paris à partir de 1877. En 1889 il montre un Etang de Biscarosse à l'Exposition universelle de Paris. Il a peint la Gironde, Antibes, Juan-les-Pins et la Dordogne.

Notre tableau est une scène de pêche au crabes sur les bords de l'Atlantique, un sujet qu'il a peint plusieurs fois dont un titré et situé à Saint Georges de Didonne. D'une belle composition, très équilibrée, la scène est à la fois très enlevée dans le paysage et plein de détails dans les personnages, et à la fois sombre et lumineux. Les peintures de Sébilleau rappelle celles de Gustave Courbet et d'Emmanuel Lansyer.

Prix : 1.700 euros

 

 

Officier de la garde impériale jouant avec un chien
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Ecole française entre 1877 et 1897
 
Huile sur panneau d'acajou
35 x 27 cm
 
Marque du fabricant de toiles et panneaux Dubus (au dos)
Etiquette ancienne au dos portant le numéro 35
 
 
 
 
 
 
 
 
La marque du fabricant de panneaux « Dubus » indique une datation entre 1877 et 1897. Plusieurs peintres de scènes de genre se sont approvisionnés dans ces années-là auprès de ce marchand notamment Edouard Armand-Dumaresq, peintre de militaires et de scènes militaires et de chiens également.
 
Prix : 1.200 euros
Paysage animé
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Lazare BRUANDET (Attribué)
Paris, 1755 - Paris, 1804
 
Huile sur panneau
38,5 x 53 cm
 
 
 
 

Ce très beau paysage non signé rappelle l'art du Nord du début du XIXe avec cette alliance de réalisme dans la description des arbres et de la végétation et la minutie apporté aux détails. La légèreté de la touche et la fine lumière qui baigne l'ensemble de la composition rappelle le style de Lazare Bruandet de cet art du Nord en même temps que de la lumière des paysages français du XVIIIe siècle.

Prix : 5.000 euros
Une rue à Tolède
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François BOSSUET
Ypres, 1798 – Saint-Josse-ten-Noode, 1889
 
Huile sur panneau
32,5 x 44,5 cm

Signé en bas à droite « F. Bossuet »

Titré au dos « Une rue à Tolède »

 
 
 
 
Peintre belge d'inspiration romantique de « vedute » - de vues architecturales – (comme Jean-Baptiste Van Moer et François Strobants) de villes dans les Flandres et en Espagne principalement.
Elève à l'Académie d'Anvers auprès de Guillaume-Jacques Herreyns et à l'Académie de Bruxelles où il devient professeur. Auteur d'un traité de perspective en 1834 qui devient célèbre, Bossuet est connu pour sa grande maîtrise de la perspective dans ses compositions.
Notre tableau est une vue d'une rue animée de Tolède, en même temps qu'un magnifique exercice de style sur la perspective. Une composition sur toile quasi identique, légèrement plus grande et avec quelques variantes, datée de 1875, est passée en vente aux enchères chez Christie's Londres en 2009. Notre tableau est peut-être le tableau "La Calle de Carno à Tolède" exposé à Anvers en 1870.
 
Prix : 7.000 euros
Rencontre au bord de l'eau
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Alfred Emile GAUBAULT
Paris, av1880 – 1895
 
Huile sur toile
32 x 41 cm
Signé en bas à gauche « A. Gaubault»
  

 

Alfred Emile Gaubault fait partie de ces peintres de scènes militaires et de scènes de genre autour de la guerre de 1870. Il a exposé au Salon des Artistes Français à partir de 1880. Sa facture minutieuse et pleine de vie  voir de facétie fait de ses tableaux des scènes légères et pleine  de charme.

Prix : 1.800 euros
Le passage de la montagne
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Félix de VUILLEFROY
Paris,1841 – Maisons-Lafitte, 1916
 
Huile sur toile
Signé en bas à gauche "F de  Vuillefroy"
38 x 55 cm
Inscription au dos mentionnant la ente de l atelier du peintre en 1907  à  la Galerie Georges Petit
 
 
Félix de Vuillefroy est  un grand peintre animalier des années 1870 à 1890.
En 1868, il démissionne du Conseil d’Etat pour se consacrer à la peinture et à son activité d’entomologiste qui le mène dans le nord de l’Espagne. A Chailly-en-Bière, il fréquente  la colonie d’artistes installée à Barbizon, dont Jean-François Millet et Félix Ziem. En 1880, son Retour du troupeau est acheté par l’Etat et déposé au musée du Luxembourg (aujourd'hui au musée d’Orsay) et il est nommé chevalier de la Légion d’honneur. En 1881, il participe à la fondation de la Société des Artistes français, qui se voit confier par l’Etat l’organisation du Salon. 
La  galerie Tarantino à  Paris a organisé une exposition  sur le  peintre  en 2016 qui  a présenté ses grands thèmes  de travail, son milieu familial, le Salon, l’Espagne et la pratique de l’eau-forte. 
Notre tableau a figuré à la vente de l 'atelier du peintre organisée en 1907 à la galerie Georges Petit. La composition est très proche du tableau de même sujet et de mêmes dimensions intitulé Le passage de la Montagne qui représente le passage  d'un troupeau de vaches dans la Sierra Nevada en Espagne.  Vuillefroy fait ici montre de ses qualités de coloriste en même temps que de sa passion  pour les animaux, les vaches  en l'occurence et il donne plein  de vie à une scène anecdotique d'un  pays  de  montagne.

Prix : 1.800 euros

Scène d'auberge à la chandelle
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Petrus Gerardus SJAMAAR
La Haye,1819 - 1876
 
Huile sur panneau de bois
Signé en bas à gauche "P.G. Sjamaar"
28 x 22 cm
Etiquette ancienne au dos portant le numéro 24
 
Le peintre de La Haye, Pieter Gerardus Sjamaar, s'est fait connaître avec ses marchés nocturnes et ses intérieurs éclairées à la la lumière de bougies. Le genre des «nocturne» très romantique a connu un garnd succès au XIXe siècle. Sont aussi renommés dans ce genre les peintres Petrus van Schendel, J.C. Vaarberg, H.G. Ten Cate et Theodorus Abels. Sjamaar est présent au Haags Gemeentemuseum.

 

Prix : 1.300 euros

 
Bord de mer
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Jules BAHIEU (attribué à)

Huile sur toile

48,5 x 65 cm

 

 

 

Notre tableau est très proche de l'art de Jules Bahieu. Jules Bahieu est un peintre belge qui, comme d’autres étrangers du Nord, a été attiré par la Normandie pour y représenter les paysages côtiers dans les années 1870 et 1880. Il peindra essentiellement la côte normande, de Dieppe à Honfleur en passant par Etretat. Le style du peintre a de commun avec les peintres nordiques de l’époque cette alliance de naturalisme (dans les bateaux, les cailloux et les algues), d’académisme (dans la composition et certains tons comme les jaune, ocre, beige du sable) et d’impressionnisme (dans le rendu de l’atmosphère et des couleurs du ciel et de la mer).

Le musée Eugène-Boudin de Honfleur conserve deux grands tableaux de Jules Bahieu (Sainte-Adresse et Etretat).

Prix : 1.000 euros 

Scène troubadour
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Ecole française vers 1830
 
Huile sur toile
41 x 32,5 cm
 
Inscription au recto "Laure de ..."
Inscription au verso "De Delaure / 1830" et traces de lettres RS - FS"

 

Il s'agit peut-être d'une scène de la vie de Sainte Laure de Cordoue, religieuse et abesse de l'abbaye de Cuteclara qui refusa de renier sa foi devant l'invasion maure en 864.

 

Prix : 2.500 euros

Etude de cavalier
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Alfred ROLL
Paris, 1846 – Paris, 1919
 
Huile sur toile
32.5 cm x 41.5 cm
 
Signé en bas à droite : Roll
Étiquette en bas a gauche portant numéro 137
Inscription au dos "Henri Cuinal (?) Donné à son père "
Marque du marchand de toile Rey&Perrod (actif entre 1879 et 1889) 
  

Notre tableau a été peint dans les années 1880. Alfred Roll s'est intéressé aux chevaux à partir de 1873 et il présente ensuite plusieurs grands tableaux de salons avec chevaux dont Halte là (1875) et La Chasseresse (1876).

Le personnage représenté ici est sans doute un certain monsieur " Henri Cuinal " comme mentionné au dos du tableau. Il s'agit d'une étude offerte à un ami mais on y sent toute la maîtrise du grand peintre du Naturalisme.
Alfred Roll a peint la nature sur place, en fidèle témoin, il a peint des scènes vivantes avec des hommes mais aussi des animaux toujours en lien avec l’homme ou la femme, et en particulier les vaches et les chevaux.
C’est l’esprit même du naturalisme, dont Alfred Roll est un des premiers représentants en peinture, de rapprocher l’homme et la nature.
De plus, comme le fait remarquer à l’époque le critique d’art Paul Vitry « ses animaux, ses nus, ses portraits sont baignées de rayons lumineux. Ils boivent le soleil. Mais leur solide réalité n’en subsiste pas moins ».
Cela est possible car, comme l’écrit son biographe Jean Valmy-Baysse, Roll a « l’intuition puissante de la vie purement instinctive dans ces animaux, dont le regard, l’attitude, l’allure sont notés d’un trait si sûr » (Alfred-Philippe Roll, sa vie, son oeuvre). 
  
Prix : 1.500 euros
Wissant au clair de lune
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Valentine PEPE
 
Douai, 1875 – Douai, 1938
 
Huile sur toile
 
50 x 71 cm
 
Signé et daté en bas à gauche « Valentine PEPE / 1921 »
 
Inscription au dos «Wyssant Tournant de route à la lune»
 
 
 
Valentine Pèpe fait partie de l'école de Wissant, colonie d'artistes, de peintres en particulier basée à Wyssant dans le Nord-Pas-de Calais (comme Virginie Demont-Breton, Adrien Dumont, Félix Planquette, Georges Maroniez, Henri et Marie Duhem-Sergeant et Fernand Stiévenard) Elève d'Adrien Demont à Wissant, elle y fait construire un atelier, "Le Pain Blanc".
Elle expose dès 1893 au Salon de Douai puis au Salon des Artistes français dont elle est sociétaire à partir de 1902 (seule femme peintre paysagiste à exposer hors concours à l'époque) et elle reçoit la médaille d'or au Salon en 1913.
Ses paysages se caractérisent une ambiance propre à son pays, à la fois rude et pleine de charme. Ses ciels sont magnifiques et par ses effets de lumières d'une très grande finesse. Sa palette toute en nuances, jouant sur quelques couleurs seulement rappelle l'art classique du paysage hollandais.
 
Prix : 5.000 euros
Portrait de femme
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Graciano MENDILAHARZU
Avellaneda, 1827 – Buenos Aires, 1894
 
Huile sur toile
41 cm x 32,5 cm 
 
Signé et daté au centre à droite « Mendilaharzu / 79 »
  

 

 

 

Graciano Mendilaharzu est un peintre argentin qui, après avoir travaillé avec Martin Boneo à Buesnos Aires, vint à Paris en 1873 et fut élève de Léon Bonnat avant d'exposer au Salon de Paris à partir de 1879 des portraits et des scènes de genre. Son tableau le plus célèbre a été peint en France, Le retour à la maison (musée des Beaux-arts de Buenos Aires). Il  montre ses qualités de réalisme dans la facture et le sujet, qualités qui ont fait de Mendilaharzu également un grand portraitiste.

Notre tableau est un portrait de femme. On sait que le peintres argentins à Paris ont réalisé nombre de portraits entre eux.
Les oeuvres du peintre qui est rentré en Argentine en 1887 sont surtout conservées dans les musées de son pays mais elles sont peu nombreuses du fait que Mendilaharzu est mort relativement jeune. 
 
Prix : 2.500 euros
Portrait d'homme
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Pierre Charles COMTE (Attribué à)
Lyon, 1823 – Fontainebleau, 1895
 
Huile sur toile
25 x 20 cm
Signé au centre à droite « P. C. Comte »
 
 
Elève de Claude Bonnefond à Lyon et de Robert Fleury à Paris, Pierre-Charles Comte a peint de scènes historiques tirées de l'Histoire de France et plus rarement des portraits. Ce petit portrait a beaucoup de charme mais le personnage reste à identifier.

 

Prix : 1.500 euros

La fête à Berneval le Grand, près Dieppe
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Emile MATHON
v1855 – v1887
 
Huile sur panneau
30 x 40 cm
Signé en bas à droite « E. Mathon »
Titré au dos "La fête à Berneval le Grand, près Dieppe

Elève de Daubigny, il expose au Salon de Paris à partir de 1868. Il peint principalement des scènes maritimes ou champêtres. Le sujet ici est Berneval le Grand, dans les années 1870 avant que Renoir dans les années 1880 et Pissaro dans les années 1890 ne s'attachent à ce lieu comme sujet de peinture.

Ses œuvres sont notamment conservées aux musées de Dieppe, Granville, Le Havre et Creil.

Prix : 2.500 euros

La Résurrection de Lazare
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Alfred PLAUZEAU
Avanton-Paché (Vienne), 1875 – Hendaye, 1918
 
Huile sur toile
38 x 46 cm
 
Signé en bas à gauche « A. Plauzeau »
 
Esquisse du tableau présenté au Salon des Artistes Français en 1900 par Alfred Plauzeau sous le numéro 1070 : La RésurrectIon de Lazare. 
On peut remarquer en particulier dans ce tableau le tracé des lignes de fuite et la beauté du rendu de la lumière. Les critiques de l'époque ont d'ailleurs salué à l'époque l'effet de perspective et d'échappée dans la composition avec le mouvement qui part de la droite pour finir avec la foule au fond à gauche. Et Alfred Plauzeau, élève de Gérôme, a toujours su rendre l'atmosphère des lieux qu'il peignait que ce soit pour ses scènes d'histoire de son début de carrière que pour ses scènes de la vie poitevine qu'il peindra ensuite.

Prix : 3.500 euros

Un bateau sur le Mississippi
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VIGNAUD (XIXe)
 
Huiles sur panneau
16 x 21 cm
 
Signé en bas à droite « Vignaud »
 
 
 
Peintre miniaturiste, on a très peu d'éléments sur la vie de ce peintre. Vignaud peint principalement dans les années 1870/1880 des sujets historiques de batailles avec une minutie extrême dans le dessin. Les coloris de ses petits panneaux de bois sont également remarquables et rendent à ses scènes historiques un vivacité étonnante. 

VENDU

Bataille navale
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VIGNAUD (XIXe)

Huile sur panneau

16 x 21 cm

Signé en bas à droite « Vignaud »

Peintre miniaturiste, on a très peu d'éléments sur la vie de ce peintre. Vignaud peint principalement dans les années 1870/1880 des sujets historiques de batailles avec une minutie extrême dans le dessin. Les coloris de ses petits panneaux de bois sont également remarquables et rendent à ses scènes historiques un vivacité étonnante. 

VENDU

Portrait d'une jeune Italienne
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Adolpe PIOT

Dijon, 1850 – 1910

Huile sur toile

56 x 46 cm

Signé et daté au centre à droite « a. Piot / 1870 »

 

Ce tableau fait partie de cette série de portraits de jeunes Italiennes qu'Adolphe Piot a peint au début de sa carrière. A l'époque, il datait ses peintures, ici de 1870, il a alors vingt ans. Eleve très doué de Léon Cogniet, Piot s'est fait le portraitiste de la beauté féminine au Salon où il a exposé dès 1870 et jusqu'en 1909.

Prix : 6.000 euros

Tête de Christ couronnée d'épines
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Gustave BRION

Rothau (Bas-Rhin), 1824 – Paris, 1877

Huile sur toile

38 x 30,5 cm

Inscription au dos sur la toile « G. Brion »

 

Peintre alsacien, Gustave Brion vint à Paris après avoir été élève de Gabriel-Christophe Guérin à Strasbourg. Il étudie avec Charles Gleyre à l'Ecole des Beaux-Arts avant d'exposer des sujets d'inspiration locale. A partir de 1861, il peint également des sujets historiques et il illustra les Misérables de Victor Hugo. Ses sujets religieux sont plus rares.

Prix : 3.500 euros

Le renseignement
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Jules DELAUNAY (dit DUVAL)
v1845 – 1906
 
Huile sur panneau
40 x 30 cm
Signé en bas à droite « Jules DELAUNAY »
 
 
 
 
 
 
 
 
A ne pas confondre avec Jules Elie Delaunay, peintre d'histoire, Jules Delaunay dit Duval est un peintre de scènes militaires, de la guerre de 1870 en particulier. Il fut l'élève d'Emile Adan et Jean-Paul Laurens.
Il expose au Salon des Beaux-arts un tableau intitulé « Un renseignement » dont on conserve une illustration et très proche de notre tableau. Mais, il a exposé plus tôt, en 1873, un tableau intitulé « C'est par ici ! » au Salon des Refusés de 1873, qui pourrait bien être notre tableau. 

VENDU

Bord de plage en Normandie
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Nathalie BURLIN
1875 – 1921

Huile sur toile
66 x 35 cm
Signé en bas à droite « N Burlin »

 
Peintre de Honfleur et de ses environs, Nathalie Burlin s'est spécialisée dans les bords de plage en Normandie avec une facture minutieuse, une vive lumière aux multiples reflets sur l'eau peinte toujours d'un bleu vert également caractéristique.

RESERVE

Portrait d'homme (1846)
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Auguste HADAMARD
Metz, 1823 – Paris, 1886
 
Huile sur toile
27,5 x 22 cm
Signé et daté au centre à gauche « Hadamard / 1846 »
 
 
Grand portraitiste qui exposa au Salon à partir de 1846,date de notre tableau. Elève de Paul Delaroche, il a peint notamment les portraits de l'impératrice Eugénie et de Napoléon III (musée des Beaux-Arts de Rouen). Une inscription « Destrées » figure au dos du chassis.

 Prix : 2.500 euros

Une famille de pêcheurs
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Louis BENTABOLE
Paris, 1822 – Paris, 1880
 
Huile sur panneau
31 x 41 cm
Signé et daté en bas à gauche "L. Bentabole / 52"
 

 

Elève d'Isabey, Louis Bentabole se spécialise dans les marines et travaillant sur le motif, il peint en particulier des vues de Normandie et de Bretagne. Il expose au Salon de Paris de 1853 à 1872.
Il demeurait au 40 rue Blanche. 
 
Prix : 3.000 euros
Paysage animé avec des ruines
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Ecole française vers 1800
 
Huile sur toile
24 cm x 33 cm
 
 
 
 
 
Notre tableau est sans doute un paysage classique peint au début du XIXe siècle avec sa composition très équilibrée, la finesse de la végétation toute idéalisée et les petits personnages anecdotiques. Peut-être ce paysage est français à cause du style des petits personnages et le goût pour les ruines. On pense à des peintres comme Philippe Budelot, François Eusatche Duval ou Antoine-Edmond Joinville. 

Prix : 2.200 euros

Paysage au soleil couchant
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Ludwig BOLLER
Francfort, 1862 – Munich, 1896
 
Huile sur toile
41 cm x 32 cm 
 
Signé en bas à droite : L. Boller
 
 
 
 
 
 
 
Louis Ludwig Boller est un peintre paysagiste allemand. Il effectue en 1868 et 1869 des voyages d'études en Galice, en Russie et en France. Au musée du Louvre, il étudie les peintres hollandais Paulus Potter et Albert Cuyp. Il se forme ensuite à Karlsruhe à partir de 1883 auprès d'Hermann Baisch.
Comme pour son maître dans les années 1870, les œuvres de Boller sont caractérisées par un aspect décoratif, une teinte dorée et grise argentée, un naturalisme et une belle lumière. Hermann Baisch était avec Lier et Gustav Schönleber le fondateur d'un genre nouveau du paysage à Munich dans les années 1870 caractérisée par sa représentation naturelle simple et lumineuse.
Basé à Munich depuis 1886, Boller y peint principalement des paysages sur le motif des hauts plateaux de Bavière, des vues pittoresques de la campagne avec tourbières. En 1896 avec Stanisława Janowskiego, grand directeur artistique du projet, il participe à un panorama des Haute Tatra. En 1893-1894, en collaboration avec Tadeusz Popiel il peint un grand paysage panoramique de « la bataille de Raclavice » de 114 mètres de long sur 15 mètres de large (Musée de Wroclaw (Vradislavie) en Pologne).
Les peintures de Boller sont notamment présentes dans des collections privées à Francfort et Offenbach.
 
VENDU
Esmeralda
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Lionel ROYER
Château-du-Loir (Sarthe), 1852 – Neuilly-sur-Seine, 1926

Huile sur panneau
60 cm x 39 cm

Signé en bas à droite : Lionel Royer

 

 

 

Lionel Royer est un peintre académique, élève d'Alexandre Cabanel et de William Bouguereau qui a exposé au Salon de Paris de 1874 à 1924, notamment des sujets de l'histoire de France. Il s'est adonné également au portrait et à la scène de genre.

Sans doute s'agit-il ici d'Esmeralda, personnage de Victor Hugo dans Notre-Dame de Paris, jeune gitane au tambourin qui faisait des tours avec sa chèvre aux cornes dorées dans les rues de Paris. Au fond à droite on aperçoit une sculpture gothique qui évoque Notre-Dame de Paris. 

RESERVE

Scène familiale sous la lampe
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Victor MAREC
Paris, 1862 – Paris, 1920

Huile sur toile
20 cm x 27 cm 

Signé en bas à gauche : Victor Marec

 

 

Notre tableau est une esquisse d'un tableau passé en vente chez Sotheby's London en 2003, très proche du tableau que Marec exposa au Salon de 1890 et intitulé La Veillée.

Victor Marec fut l'élève des peintres académiques Jean-Léon Gérôme et Jean-Paul Laurens. Il a peint des portraits et des scènes de genre, des scènes de vie de son époque. Il a exposé au Salon des artistes Français entre 1881 et 1914.

Les scènes familiales éclairées à la lampe est un genre particulier qui s'est développé dans les 1890/1900 par nostalgie pour les lampes à huile, à l'époque du développement de l'éclairage électrique dans les villes en France. Il y a une ambiance très particulière, intime et émouvante dans ces scènes naturalistes où l'émotion et la réalité se côtoient avec beaucoup de charme.

Ses oeuvres sont conservées dans de nombreux musées de France (Musée d'Orsay, Musée Carnavalet à Paris, Musée des Beaux-Arts de Lille, Puy-en-Velay et Beaune).

Prix : 1.500 euros

Scène familiale
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Ecole française du XIXe Entourage de Jules BRETON

Huile sur toile (réentoilée)
52 cm x 42 cm

Inscription au dos: J.A. Breton 1867

Etiquette au dos portant le numéro 10


Cette scène de genre paysanne est en même temps une allégorie qui reprend le thème de la Vierge à l'enfant avec Saint Jean-Baptiste. On peut dater la peinture de du milieu du XIXe siècle, typique de la peinture académique des paysans qui rehausse la scène de genre au niveau de la grande peinture. Il s'agit d'une esquisse: des parties sont plus finies que d'autres, le dessin est plus ou moins abouti et on peut voir encore des traces de crayons.

Prix : 1.000 euros

Le berger
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Ecole allemande vers 1900
 
Huile sur carton
27 cm x 35 cm 
 
Inscription au dos : Otto Eickman ?
 
  

 

Notre tableau est sans doute allemand et de l 'époque de l'Art nouveau. Il pourrait s'agir d'une oeuvre du graphiste allemand et dessinateur célèbre Otto Eckmann qui a été peintre avant 1900. Notre tableau est proche de sa composition Printemps, (Kunsthalle de Hambourg) par les couleurs, la touche et le dessin notamment des arbres (tronc et feuillage). Figure sur notre tableau un monogramme non identifié et au verso une inscription « Otto Eickman ?».

Prix : 1.500 euros
Bateaux devant les falaises
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Léon TREMISOT
Paris, 1808 - Paris, 1893
 
Huile sur toile
30 x 46 cm
 
Signé en bas à droite : L. Tremisot
 
 
 
 
Elève de Théodore Gudin, Léon Trémisot exposa au salon de 1846 à 1893 des marines finement dessinées, avec de beaux effets de lumière comme son maître mais dans des tons et des couleurs plus vives et plus gaies avec une rechecrhe de clair-obscur remarquable. Le musée d'histoire de Saint-Malo conserve de lui un Abordage du Triton par le Cartier qui a appartenu à la collection de la famille du corsaire Robert Surcouf.

VENDU

Le retour de la pêche
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Lorenzo BUTTI
Trieste, 1805 – 1860
 
Huile sur panneau
31,5 x 20,5 cm

Signé en bas à droite : L. Butti

 
 
Nommé peintre officiel de marines à la cour de Ferdinand Ier d'Autriche en 1847, Lorenzo Butti fut élève de Francesco Lazzari et David Rossi à Venise et Giovanni Migliara à l'Académie de Brera avant d'exposer ses tableaux aux Salons notamment une Marine en Normandie en 1844 qui fut achetée par le Kaiser. Il est aujourd'hui conservé notamment dans les musées de Trieste, Padoue et à la Galerie Belvédère à Vienne.
 
VENDU
La tentation du Christ au désert
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Ecole du Nord du XVIIIe
 
Huile sur cuivre
23,5 cm x 30 cm 
Inscription au dos illisible
 

 

 
Cette huile sur cuivre date sans doute du XVIIIe siècle et reprend une composition sur le thème de la première tentation du Christ rapportée dans les évangiles de Saint Luc et Saint Mathieu. L'épisode raconte comment Jésus tenté par le diable au désert après son baptême, lui répond par trois fois. La première fois Satan dit à Jésus qui avait faim de transformer des pierres en pains. Le Christ lui répond que l'homme ne vit pas seulement de pain mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. 
 
Prix : 2.000 euros
Abbaye en ruine
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Ecole française vers 1830/37

Huile sur toile

41 x 32,5 cm

Trace de signature en bas à gauche : S.t ?

 


 

Tableau au sujet et à la facture caractéristiques de la peinture romantique française dans les années 1830 avec sa fascination pour les ruines moyenâgeuses,   notamment les intérieurs de cloître d'abbayes monastiques. La marque du marchand de toile indique "René Beaubeuf" qui est intervenu de 1830 à 1837 à Paris 3 rue du marché Saint-Honoré à Paris et a été le marchand notamment de Nicolas Charlet, Eugène Delacroix et François-André Vincent.

Les peintres principaux de ces sujets à cette époque sont Daguerre, Renoux, Granet et le Comte de Forbin. Caractéristiques de cette peinture sont également les effets de lumière dignes d'une pièce de théâtre, le rendu précis des architectures qui sont en même temps embellies dans les proportions et la présence anecdotique de personnages qui sont là d'abord pour décorer.

Prix : 1.500 euros 

La Coupe et la Lyre
Vign_Priou
Louis PRIOU
Toulouse, 1845 - Paris, 1913 
 
Huile sur toile 
100 x 75 cm
 

 

Il s'agit sans doute d'une esquisse du tableau La Coupe et la Lyre (Salon, Paris, 1872 (n° 1275)), tableau salué à l'époque par les critiques du Salon : "La grande allégorie de M. Louis Priou", "un essai de grande peinture et qui a bien des qualités. Le poète est demi nu, hésitant entre la lyre et la coupe. Composition un peu grise, à la Couture, mais bien étudiée", "la remarquable composition décorative d'un débutant,M. Louis Priou, la Coupe et la Lyre".
Louis Priou, élève d'Alexandre Cabanel, est un peintre académique qui a connu le succès dans l'art pompier des années 1870 et 1880. 
 
Prix : 4.000 euros
Scène de rue médiévale
Vign_P1090391_Copie
Ecole française XIXe
 
Huile sur toile
77 x 49 cm
 

 

 

 

Prix : 1.800 euros

Tête de femme à la toque rouge
Vign_20171016_144322_0_
Philippe PARROT
Excideuil (Dordogne), 1831 – Paris, 1894
 
Huile sur toile
40,5 cm x 32,5 cm
 
Signée en haut à gauche : P. Parrot
Etiquette de la vente de l'atelier après décès (numéro 38)

 

 

Philippe Parrot a exposé au Salon de Paris à partir des années 1860, principalement des portraits de femme et des allégories. Il est connu notamment pour son portrait de Sarah Bernhardt de 1875 dans son rôle de Berthe dans Le Sphinx d'Octave Feuillet (Comédie-Française). Philippe Parrot est conservé également au musée des Beaux-Arts de Bordeaux (L'Elégie, Salon de 1868) et au musée des Beaux-arts Roger Quillot de Clermont-Ferrand (Galathée, Salon de 1876).


Prix : 2.000 euros 
Le Mont-Dore (Puy-de-Dôme)
Vign_P1090373
Jean DESBROSSES
Paris, 1835 – Paris, 1906
 
Huile sur toile
35 cm x 57 cm
 
Signée en bas à droite : JEAN DESBROSSES
Etiquette au dos : 1893 ? / Le Puy-Gros / Le Mont-Dore
 

 

Frère de Léopold et Joseph Gabriel Desbrosses, Jean Desbrosses exposa au Salon des Artistes Français entre 1861 et 1906. Ami et confrère d'Antoine Chintreuil, ils peignirent longtemps ensemble. 

Il s'agit ici d'un de ses sujets favoris, le Mont-Dore, vu par au dessus, avec le Puy-Gros en fond. Au Salon de 1892, Jean Desbrosses exposa un Chemin des artistes (Mont-Dore-les-bains) qui est sans doute notre sujet, sous le numéro 543. Desbrosses découvrit le Mont-Dore en 1878 à l'occasion d'une cure pour soigner son asthme. La facture du tableau est encore très proche de celle de son maître Antoine Chintreuil disparu en 1873. Mais caractéristiques de Desbrosses sont la présence d'un vert intense, un beau reflet de la lumière matinale sur le vaste ciel et un bel effet de perspective atmosphérique profond et intense. 
 
VENDU 
La fenêtre
Vign_Magaud
Dominique-Antoine MAGAUD
Marseille, 1817 – Marseille, 1899
 
Huile sur panneau
21 x 16 cm
 
Signé en bas à droite : DA Magaud

Inscription au dos : Magaud DA / 37 rue de La Tour d'Auvergne / La fenêtre

 

 

Elève de Léon Cogniet, Dominique Magaud exposa à partir de 1841 au Salon de Paris, en particulier des portraits. Il fut aussi décorateur dans sa ville de Marseille, notamment pour l'hôtel de la Préfecture, le Palais de la Bourse, le Palais des Arts et plusieurs grands cafés de la ville. Il fut également directeur de l'Ecole des Beaux-Arts de Marseille de 1869 à 1896.

Prix : 1.500 euros

Paysage italien à la cascade
Vign_20170802_140314
Tony DE BERGUE
Paris, 1820 – 1890

Huile sur panneau
27 cm x 35 cm

Signé et daté en bas à droite : t. de Bergue / 1851

 

Elève de Léon Cogniet, Tony de Bergue a le style réaliste au rendu merveilleux des matières caractéristique de son maître. Il expose au Salon à partir de 1847 des scènes d'intérieurs et des paysages, des marines de Normandie, de Bretagne et des paysages du Sud de la France et d'Italie. Il organise en 1874 une exposition avec ses études de voyage dans le sud en Italie et au Portugal.

VENDU

Halte de cavaliers arabes
Vign_Lucien-Robert
Henri LUCIEN-ROBERT
1868 – ?
 
Huile sur panneau
50 cm x 35 cm
Signé en bas à gauche : Lucien Robert
  

 

Peintre orientaliste de la fin du XIXe/ début du XXe siècle, Henri Lucien-Robert s'est spécialisé dans la peinture de cavaliers arabes. Il est proche d'artistes comme Eugène Fromentin, de l'orientalisme académique marqué par de très belles couleurs, un dessin très précis et beaucoup de style et d'allure.

Prix : 1.500 euros 
Vaches dans le pré
Vign_Dieterle2

Marie DIETERLE
Sèvres, 1856 – 1935

Huile sur toile marouflée sur carton
38 cm x 46 cm
Signé en bas à droite : Marie Dieterle

 

Marie Van Marcke de Lummen épouse Charles Dieterle en 1875 et rentre dans cette famille d'artistes que sont les Dieterle. Elle y est encouragée de peindre ses paysages avec vaches accompagné d'un plan d'eau et situés en Normandie, caractéristiques de son œuvre. Elle expose au Salon dès 1874. Sa mère était Victorine Robert, la fille du grand peintre sur porcelaine Louis Robert.

La facture de Marie Dieterle se veut réaliste, très dessinée, proche de l'art du peintre animalier de Constant Troyon qui travailla à la manufacture de Sèvres comme décorateur. Tout en restant proche de la nature, Marie Dieterle conserve toujours des couleurs et un dessin qui ont le fini du travail sur porcelaine.

Les oeuvres de Marie Dieterle sont présentes dans les musées des Beaux-Arts de Rouen, La Rochelle et Mulhouse.

VENDU

 
 
Exemples de clients :
Vign_mortdevirginiemf
Musée des Beaux-Arts de Nantes
 
Vign_Lemay

Musée des Beaux-Arts de Valenciennes

 
Vign_EleveVouet

Musée des Beaux-Arts de Rouen

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