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GALERIE Tristan de Quelen
Portrait d'homme (vers 1880)
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Gustave BOURGAIN
Paris, 1856 - Paris, 1921
 
Huile sur toile
56,5 x 45,5 cm
 
Signé en haut à gauche "G. Bourgain"
Etiquette au dos

 

  

 

 

Elève de Jean-Léon Gérôme, Gustave Bourgain expose au salon dès 1880. Il fut attaché au journal L'illustration et part ainsi avec l'expédition d'Alexandrie en 1882 et pour le sacre du Tsar Alexandre III en Russie en 1883. Grand amateur de navigation et de pêche, il devient peintre officiel de la marine en 1883 et peint nombre de scènes de vie sur les navires de l'Etat français. 
Notre tableau peut être daté entre 1875 et 1880 d'après la facture et le cachet du marchand de toile « H. Vielle » actif entre 1873 et 1878. En 1880 Gustave Bourgain expose au salon de Paris un « Portrait d'homme ».
 
Prix : 3.000 euros
L'escalier du Vieux Chapitre à Meaux
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Léon LE ROYER

Nancy, 1858 - Meaux, 1939

Huile sur panneau

Signée en bas à gauche "L. Le Royer" ; titré au dos

30 x 40 cm

 

Réservé 

Le sauvetage de la noyée
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Ary SCHEFFER
Dordrecht, 1795 – Argenteuil, 1858
 
Huile sur toile
Signée en bas à gauche « A. Scheffer »
27,5 x 21,5 cm
 
Cette esquisse d'Ary Scheffer peut être comparée au tableau du musée de l'Ermitage à St Petersbourg intitulé « Le sauvetage du noyé », une huile sur toile de dimensions similaires, de facture très proche, avec la même tête d'un homme et la même manière enlevée de traiter la chemise blanche.
Cette ébauche illustre sans doute un roman de l'époque (de Walter Scott peut-être à la vue des bonnets probablement écossais des personnages)(s'agit-il d'Ophélie ? D'Hamlet). C'est sans doute comme le tableau de l'Ermitage un projet de tableau. 
Bien que certaines parties soient clairement esquissées, ce petit tableau comporte  nombre de détails descriptifs, un paysage au soleil couchant et une belle lumière provenant de  la lune qui éclaire la scène.
 
Prix : 2.500 euros
La cigale
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Emile METZMACHER
Paris, 1815 – Paris, 1890
 
Huile sur panneau
34 x 45 cm
Signée en bas à droite« E. Metzmacher »
 
Au salon de Paris de 1889, Emile Metzmacher a exposé un tableau sous le titre « La Cigale » (numéro 1886) et qui figure dans le catalogue illustré de 1889. Il s'agit sans doute de l'huile sur panneau de dimensions 61 x 45 cm passé en vente chez Christie's à Londres en 2005 (adjugé 16 200 GBP).
Il s'agit ici d'une réplique, de composition identique, de la main du peintre, signée, où chaque détail a le fini du dessin et de la couleur du maître, notamment sur les parties les plus difficiles à réaliser (le visage de la jeune fille, la mandoline, le chien, le pot de fleurs à gauche et la grande porte au centre). Metzmacher était connu pour sa virtuosité à rendre avec minutie les petits détails de ses compositions , le rendu parfait de la matière (que ce soit les étoffes, les fleurs, les pierres ou le bois) et les belles carnations féminines.
Cette composition a eu un grand succès, sans doute à cause du charme de l'idée d'allier la grâce et la douceur de la jeune fille à la férocité du chien sauvage, le tout entouré de multiples détails descriptifs d'une rare finesse.
 
Prix : 8.000 euros
Paysage animé
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Ecole française de la seconde moitié du XVIIIe

Huile sur toile

50 x 60 cm
 
Dans les années 1760 à 1790 se développe une formule du paysage internationale inspirée des paysagistes hollandais du XVIIe siècle très admirés des collectionneurs de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Nombre de peintres régionaux en France ont adopté cette formule pour la décliner avec différentes techniques : peinture à l'huile, pastel et aquarelle.
Ainsi il est parfois difficile d'attribuer ces peintures au vu du nombre de peintres de ce type de paysages et de la diversité des écoles régionales en France. On peut citer parmi les plus connus de ces artistes Charles de Lacroix de Marseille, Jean-Baptiste Lallemand de Dijon, Jean-Baptiste Pillement de Lyon et Jean-Baptiste Claudot de Nancy.

Prix : 2.500 euros

La lettre
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Lorenzo CASANOVA RUIZ
Alcoy, 1845 – Alicante, 1900
 
Huile sur panneau
27 x 18 cm
Signé en bas à droite des initailes « L.C . »
 
Eleve de Rosales et Fortuny , Casanova est un des peintres importants du XIXe siècle de la région de Valence en Espagne. Il étudie aux beaux arts de Valence avvnt de partir à Madrid. En 1873, il s'installe à Rome et fréquente l'Académie Chigi avec Fortuny et Joaquín Agrasot avec qui il vit.
Il retourne à Alcoy en 1879 et ouvre une académie d'art et à Alicante en 1885. Il est considéré comme le créateur de l'école moderne d'Alicante.
Grand dessinateur, Casanova a été à la fois portraitiste, peintre de genre et peintre de sujets religieux. Il est connu comme peintre du mouvement Costumbrismo qui s'inspire du folklore et des coutumes locales.
Il a reçu l'Ordre d'Isabel la Catholique et est entré à l'Académie Royale des Beaux-Arts de San Fernando.
 
Prix : 1.200 euros
 
Bord de Seine
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Alfred Joseph DANNEQUIN
Evry-sur-Seine - 1890
 
Huile sur toile
27 x 41 cm
 
Signée et datée en bas à gauche "A. DANNEQUIN / 84"
 

 

Un beau paysage caractéristique de la peinture post Barbizon des peintres académiques français des années 18070/1880 qui ont su ajouter la fine lumière de l'Ile-de-France, de belles couleurs notamment dans les verts et de nombreux détails descriptifs. C'est l'art de peintres très attachés au dessin et qui étaient aussi souvent graveurs comme Alfred Dannequin, Edmond Yon, Eugène Cicéri... 

Prix : 1.500 euros
Grande marée dans la Manche
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August HAGBORG
Göteborg, 1852 – Paris, 1921
 
Huile sur toile
38 x 65 cm
 
Inscription a dos sur le chassis « Hagborg Grande marée basse dans la Manche »
  
 
 
Il s'agit d'une version réduite ou d'une esquisse pour le grand tableau « Grande marée dans la Manche » peint par August Hagborg en 1879 (et exposé au Salon de Paris cette année là) et conservée aujourd'hui au musée de Saint-Maur dans le Val-de-Marne.
Le suédois Hagborg arrive à Paris en 1876 et se rend durant l’été et l’automne sur les côtes de la Manche. Il s’établira en particulier à Agon-Coutainville en Normandie, dans le Cotentin, où il a peint les pêcheurs de cette « Grande marée ».
Dans les années 1880, la communauté des peintres scandinaves s'attache en particulier à cette région où l'on retrouve une fine lumière et un monde de pêcheurs qui pourrait être celui du Nord de l'Europe. Hagborg, comme d'autres peintres, a aussi trouvé en France au contact des Impressionnistes, le souci de rendre les effets de la lumière et les changements d'atmosphère des paysages normands, effets qui sont bien représentés dans cette version esquissée du tableau de la « Grande marée dans la Manche ».  

Prix : 2.500 euros

Un homme à son bureau
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Victor LECOMTE
Paris, 1856 – Paris, 1920
 
Huile sur panneau
18 x 14 cm
 
Signée en bas à gauche « Victor Lecomte »
 
 
 
 
 
Peintre des bords de Marne où il s'installe en 1888 et jusqu'en 1914, Victor Lecomte s'est fait connaître à cette époque avec ses célèbres peintures sous la lampe représentant des scènes intimes dans de intérieurs bourgeois éclairés à la lumière de la lampe à l'huile qui était destinée à disparaître au XXè siècle avec le développement rapide de l'usage urbain de l'électricité.
Elève de Achille Gilbert, il exposa au Salon de Paris de 1876 à 1914.
Peintre attaché à la Varenne Saint-Hilaire, ses œuvres sont en particulier présentes au musée de Saint-Maur où on peut admirer nombre de portraits et de scènes intimistes sous la lampe. Victor Lecomte est un des principaux artistes qui ont peint à la lumière de la lampe à pétrole ou à « huile de charbon » surmontées de globes dépolis ou d’abat-jour et qui permettaient d'explorer les jeux d’ombres et de lumières. Parmi les autres peintres qui se sont distingués dans ce genre de peinture qui s'est développée autour de 1900 figurent notamment Marcel Rieder, Henri Bouvet, Henri Lebasque, Victor Marec et Delphin Enjolras.

Prix : 1.500 euros
Paysage (Ritterhude en Allemagne)(1879)
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Ecole allemande vers 1879
 
Huile sur papier
30 x 40 cm
Située et datée en bas à droite « Ritterhude / 7/09/79 »
Inscription au dos « Kunsthalle Bremen »
 
 
 
Cette esquisse de paysage est située à Ritterhude près de Bremen. Elle est d'une belle exécution dans le rendu de  la végétation et de la lumière caractéristique du Nord de l'Allemagne. L'indication au dos de l'exposition à la Kunsthalle de Bremen nous indique le travail d'un paysagiste sans doute allemand et la date de 1879 ainsi que la facture rappellent l'art des peintres de landes et de forêts de la seconde moitié du XIXe siècle qui ont fait le voyage à Paris et à Barbizon dans les années 1850 (Karl Peter Burnitz), dans les années 1860 Adolf Lier (et son élève Joseph Wenglein) ou les années 1870 (Louis Douzette).
 
Prix : 700 euros
Vue de Sainte -Marguerite de Lucéram
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Gaston GUEDY
Arles, 1874 - 1955
 
Huile sur toile
55 x 38 cm
 
Signée en bas à droite « Gaston Guédy »
 
Peintre du Tarn, Gaston Guédy monte à Paris et devient élève de Gérome avant de se fixer dans le Sud au début du vingtième siècle. Il réalise des scènes de genre, ainsi que quelques portraits et paysages. Il expose « Le Rocher de Monaco », les « Pêcheurs du golfe de Marseille » en 1902 ; le musée Tessé du Mans conserve de lui un beau tableau intitulé « Au pays d'Arles » (1906). Notre tableau est une vue d'un village dans le pays niçois (on reconnaît les costumes des femmes au foulard et chapeau plat), nous pensons à Lucéram et son église Sainte-Marguerite. 

Prix : 1.800 euros

L'entrée du Cassini au port de Dunkerque (le 17 septembre 1901)
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Emile MAILLARD
Amiens, 1846 – Paris, 1926
 
Huile sur huile
 
Signée en bas à droite "Emile Maillard"
43,5 cm x 61 cm
 
 
 
 
Peintre officiel de la marine nommé en 1891, Emile Maillard a suivi et peint la rencontre entre le président de la République française Emile Loubet et le tsar Nicolas II de Russie le 17 septembre 1901 à Dunkerque. Il exposera l'année suivante au salon de Paris de 1902 deux tableaux : Le Cassini et le Standart passent la revue de l'escadre (Dunkerque, le 17 septembre 1901) et le Cassini portant le président de la République (Dunkerque, le 17 septembre 1901).

Prix : 3.500 euros

Vue des palais des nations (Exposition universelle de 1900)
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École française vers 1900

Huile sur toile

32,5 x 55 cm
 
Signée en bas à droite (illisible) et datée (« 1900 »)
 
 
 
Il s'agit d'une vue des palais construits par les nations étrangères représentées à l'exposition universelle de 1900, sur la rive droite de la Seine à Paris, vue prise depuis le pont de l'Alma. On aperçoit au loin le pont Alexandre III, le Sacré-Cœur ainsi que les toits du Louvre.Sont indiqués au dos, sur le chassis, la liste des pays dont on peut voir ici les constructions, face à la Seine ce qui permettait à la facade des édifices de se refléter dans l'eau. Dans l 'ordre, de gauche à droite sont représentés : « Etats-Unis, Italie, Turquie, Autriche, Bosnie, Hongrie, Grande-Bretagne, Belgique, Norvège, Allemagne, Espagne, Monaco, Suède et Roumanie. »

Prix : 2.500 euros

Le port de Nice dans les années 1920
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Charles MARTIN-SAUVAIGO
Nice, 1881 – Paris, 1970
 
Huile sur panneau
 
Signée en bas à droite "Martin-Sauvaigo"
28,5 cm x 48,5 cm
 
 
 
 
Peintre de Nice et de ses environs, Charles Martin-Sauvaigo a exposé ses tableaux au Salon de Paris à partir de 1905. En 1922 il est nommé peintre officiel de la Marine et il est l'un des fondateurs de la Société des beaux-arts de la mer.
Le sujet quasi identique à notre tableau qu'il a représenté sur toile et datée de 1927 est passé aux enchères à Nice en 2009.

VENDU

Plage près de Douarnenez
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Paul ABRAM
Vesoul, 1854 – Douanenez, 1924
 
Huile sur toile
Signée et datée en bas à droite "Paul Abram / 1894"
 
26 cm x 41 cm
 

 

Paul Abram est entré à l'Ecole des Beaux-Arts à Paris en 1876, dans l'atelier de Jean-Léon Gérôme. Il fut ensuite élève de Gigoux.

Dans les années 80, il s'installe et travaille dans la région de Pont-Aven, puis à Douarnenez.
Abram a réalisé dans un style à la fois académique et réaliste des paysages du Finistère, des pêcheurs, des paysans et des paysannes en costume folklorique.
Il a exposé au Salon parisien de 1882 à 1912.

Prix : 1.500 euros

Marines
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Edmé DUMEE
Tanlay (Yonne), 1792 – Rouen, 1861
 
Huiles sur panneau
17 x 20 cm
 
Signée en bas à gauche « Dumée » sur une des deux huiles
 
 
Elève de Charles Cicéri, Edmé Dumée fut décorateur de théâtre et exposa ses peintures aux Salons dans les années 1830. Il réalisera des décors d'opéras et fut directeur du matériel théâtral de Rouen. Ses peintures rappellent l'art des paysagistes romantiques Isabey, Cicéri et Kuwasseg dans cette facture précise, colorée avec un bel éclairage qui rappelle l'art des décors de théâtre et d'opéra. 
 
Prix : 3.500 euros
Portrait de femme (vers 1905/1925)
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Charles GUERIN
Sens, 1875 - Paris, 1939
 
Huile sur toile
41 x 33 cm

Etiquette au dos en partie arrachée "..on des Tuileries 1930"

Numéro sur le chassis "763c"
Marque du marchand de toiles au dos Paul Foinet et Fils (actif à Paris entre 1905 et 1925)

VENDU

Vue du littoral de Sorrento
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Lodovico RAYMOND
Turin, 1825 - 1898
Huile sur toile
71 x 111.5 cm
Signée et datée en bas à gauche "L.Raymond / 1892"
Ancienne étiquette au dos "Littorale di Sorrento"
 
 
Peintre de Turin, Raymond fut l'élève du peintre d histoire neoclassique Carlo Arienti à l Accademia Albertina dans les années 1840 avant de lui même composer des grandes scènes s'inspirant de l'histoire antique. Il voyagea beaucoup et nous a laissé également quelques paysages où l on retrouve ses couleurs vives et son sens de la matière caractéristiques. Le sujet de notre tableau est un beau coucher de soleil dans la baie de Naples où le soin apporté aux couleurs ajoute le charme d'un paysage idéalisé. La vue est agrémentée de jeunes pêcheurs napolitains au bord de l'eau.
 
Prix : 2.500 euros
Portrait d'une jeune Autrichienne
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Friedrich SCHILCHER
Vienne, 1811 - Vienne, 1881
 
Huile sur toile
53 x 42 cm
 
Signée et datée en bas à droite « Fried. Schilcher / 875 »
 
 
 
 
 
 
 
Friedrich Schilcher est un peintre autrichien qui étudie à l'académie des beaux-arts de Vienne. Il commence comme peintre décoratif dans les années 1840 et 1850 (fresque du plafond dans le hall d'entrée de l'abbaye de Melk (1852), fresques pour le palais Schwarzenberg à Vienne,..). Il peint également des portraits (par exemple : Portrait du prince Aloïs II de Liechtenstein (collection du Liechtenstein, Inv. Nr. GE 1841).
Président de la Kunstleraus à Vienne entre 1876 et 1878, Schilcher est aujourd'hui présent au musée de Vienne et à l'Académie des beaux-arts de Vienne. 
Notre tableau est le portrait d'une jeune Autrichienne comme Schilcher en a peint un vertains nombre, sans doite à destination d'un partcilier. Le visage est charmant, les couleurs sont vives et réalistes, le costume est typique de la campagne autrichienne de l'époque. Ce portrait est daté de 1875. 

Prix : 1.500 euros

 
Caïus Gracchus cité par le Sénat partant pour Rome
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Ecole française vers 1840 

Huile sur panneau

41 x 32 cm
 
 
 
 
 En 121 après JC, « les sénateurs votèrent un sénatus-consulte qui prescrivait au consul Opimius de sauver l’État par tous les moyens possibles et de renverser les tyrans. Ce magistrat ordonna aussitôt aux sénateurs de prendre les armes et fit avertir chacun des chevaliers d’amener, au point du jour, deux esclaves armés. Fulvius fit, de son côté, ses préparatifs et rassembla une masse d’opposants. Quant à Caius, en revenant du Forum, il s’arrêta devant la statue de son père, et, après avoir jeté sur elle un long regard, sans rien dire, il se mit à pleurer et à soupirer ; puis il s’en alla. Cette attitude inspira de la pitié pour lui à beaucoup de ceux qui en furent témoins ; et, se reprochant d’avoir abandonné et trahi ce grand homme, ils l’escortèrent et veillèrent toute la nuit aux portes de sa maison".Puis Caius Gracchus est convoqué par le sénat. « Caius ne consentit pas à s’armer ; il s’avançait, comme pour ses tournées habituelles au Forum, en toge, n’ayant qu’un petit poignard à la ceinture. Comme il sortait de chez lui, sa femme [Licinia] tomba à ses genoux devant la porte ; et, mettant un bras autour de lui, tandis qu’elle tenait de l’autre leur petit enfant, elle lui dit : « Tu ne me quittes pas, Caius, pour monter à la tribune, comme autrefois, en tribun et en législateur, ni pour affronter une grande guerre à l’issue de laquelle tu me laisserais du moins, s’il t’arrivait un des accidents communs à l’humanité, un deuil honorable. Non ! tu vas t’exposer toi-même aux coups des assassins de Tibérius ; et tu as eu la générosité de te désarmer, pour souffrir plutôt que pour agir. Tu te perdras sans aucun avantage pour l’État. » (…) « Quant à Caius, personne ne le vit combattre. Affligé de ce qui se passait, il se retira dans le temple de Diane ; et là, comme il voulait se tuer, il en fut empêché par ses amis les plus fidèles, Pomponius et Licinnius, qui, se trouvant là, lui prirent son poignard et le déterminèrent à s’enfuir encore. »(Plutarque, Vie parallèles).
Puis Caïus Gracchus fut poursuivi et tué.
 
En 1840, le sujet du Prix de Rome était « Caïus Gracchus, cité devant le sénat, partant pour Rome »
Notre tableau semble dater cette époque et le sujet pourrait bien être celui-ci, avec l'épouse Caïus Gracchus qui pleure de le voir partir sachant ce qui l'attend, un jeune homme qui l'emmene en le prenant par la main (qui pourrait être un envoyé d' Opimius) et le personnage principal couronnée de laurier avec une toge blanche du sénateur et entouré de sa maisonnnée pourrait etre le tribun Caïus Gracchus. Les marches , le feu et la sculpture à gauche indiquent peut-être de temple de Diane où Caïus Gracchus s'était rEtiré selon Plutarque.
Le panneau provient du célèbre marchand parisien de panneaux Tachet (actif entre 1829 et 1861 rue Saint-Honoré) qui a fourni notamment Eugène Delacroix. Il pourrait s'agir d'une étude par un des participants au prix de Rome de 1840 (peut-être Jules Richomme par rapprochement notamment avec une esquisse de « La Mort de Corésus » datée de 1840 et conservée aujourd'hui à l'Ecole Nationale des Beaux-Arts)

VENDU

La jeune fille et l'oiseau en cage
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Lucile DOUX
Paris, 1821 – Paris, 1897
 
Huile sur toile
47 x 28 cm
 
Signée et datée en bas à droite « Lucile Doux/ 1865 »
 
Lucile Doux est la fille de Vincent Fournier-Verneuil, écrivain français. Elle épouse en 1842 Jean Doux, directeur du chemin de fer du Hainaut. Elle étudie la peinture auprès de Charles Chaplin et expose au salon de 1853 à 1879 des scènes de genre (Jeune Femme jouant avec un bouquet, L'Attente, Petite Fille soignant des lapins, La Résignation, La Toilette du dimanche, À l'église, La leçon de lecture,...). Elle peint  aussi quelques portraits et tableaux religieux. 
Louis Jourdan dans sa critique du salon de 1859 publiée dans le journal Le Siècle écrit :  « Lucille Doux a pris de son maître, M. Chaplin, la grâce exquise, la couleur chatoyante. Sa Jeune femme jouant avec un bouquet est très finement peinte. Il y a du goût de la distinction et de l'esprit, trois bonnes choses dans cette petite toile. ».
On reconnaît ces qualités de peinture dans notre tableau. Il reprend le thème de la jeune fille et de la cage à oiseau, sujet suggestif de l'innocence et de la pureté de l'enfance. C'est aussi ici le prétexte  représenter différentes natures mortes , boite, panier, drap, mobilier. Notre tableau est daté de 1865.

Prix : 1.500 euros

Le village et le château de Tancarville
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Alexis DALIGE de FONTENAY
Paris, 1813 - Paris, 1892
 
Huile sur toile
30 x 52 cm
 
Signé en bas à droite "A. de Fontenay"
 
 
 
 
Elève de Louis Hersent et de Louis-Etienne Watelet, Alexis Daligé de Fntenay est un paysagiste romantique qui affectionne les sites pittoresques dans l'esprit des lithographies de la France pittoresques du baron Taylor. Il a été président de l'Association des artistes peintres et sculpteurs fondée par le baron Taylor.
Il voyagea beaucoup, en particulier en Normandie, Bretagne, Suisse et dans les Pyrénées. En 1838 il expose une Vue prise près de Tancarville en Normandie effet du soir. Le musée de Lillebonne (Calvados) conserve un tableau de mêmes dimensions et similaire au notre, à quelques variantes près, et intitulé "Le village et le château de Tancarville".
Ce château situé près de l'embouchure de la Seine sur une falaise, est un des plus beaux châteaux médiévaux de la région. Les murailles et la vieille tour datent du XIe siècle et la tour carrée du XIIe siècle.

VENDU

Paysage
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Michel BOUQUET
Lorient, 1807 - Paris, 1890
 
Huile sur toile
40 x 65 cm
 
Signé en bas à gauche "M. Bouquet"
 
 
 
Elève de Théodore Gudin, Michel Bouquet commence par peindre des marines et il expose au Salon dès 1835. Il devient ensuite paysagiste d'après nature et peintre voyageur. Il visite le sud de la France, la Sicile, la Grèce, l'Asie Mineure, la Moldavie, la Hongrie et l'Algérie avant de revenir en France.
Il voyagera aussi en Ecosse d'où il peint au pastel des paysages vers 1850. 
Vers 1860, il s'installe en Bretagne à Roscoff où il se lie avec le poète Tristan Corbière. Dans les années 1860, il connait un certain succès, notamment au Salon, comme peintre sur céramique, faïence et porcelaine, avec ses paysages dans un style réaliste.
Il était reconnu pour ses effets d'eau (la transparence de l'eau, la brume sur la rivière, l'herbe humide), la finesse du rendu réaliste de la végétation et ses coloris brillants, notamment ses verts, et ses gris dans les lointains.

VENDU

La lecture
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John FAED (Attribué à)
Gatehouse of Fleet (Ecosse), 1819 – Gatehouse of Fleet, 1902
 
Huile sur toile
63 x 75 cm
 
Signée et datée en bas à droite « J ou T (?) FAED / 1859»
 
 
 
 
 
 
John Faed est un peintre écossais de scènes de genre, dans une facture réaliste.Il est élu associé à la Royal Scottish Academy en 1847 et à la Royal Academy en 1851.
Notre tableau est daté de 1859. Il s'agit d'une belle scène de la vie populaire mais en partie idéalisé.
Les scènes de genre de John Faed comme celles de Thomas Faed, racontent toujours une histoire et nous renseignent sur la vie quotidienne en Ecosse. Mais la facture diffère de celle de Thomas Faed par des personnages plus "monumentaux", un faire plus lisse et une tendance à jouer d'un fort clair-obscur.
Dans notre tableau, dans un intérieur rustique, une mère accompagne sa fille dans sa lecture. Les détails de la vie quotidienne sont variés: reste de la cuisine, table, habits, ustensiles divers (bassine, tonnelet..), antre du feu...). La lumière tient un role très important dans le tableau et les matières sont particulièrement lisses et brillantes. On se souvient que John Faed a aussi été un portraitiste et un peintre d'histoire.

Prix : 2.800 euros

Intérieur
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Eugénie GRUN 
Valenciennes, 1821 - ?
 
Huile sur toile
49 x 64 cm
 
Signée et datée en bas à gauche "Eugénie Grün / 1849"
 
 
 
 
 
Eugènie Grün née Charpentier est une peintre de scènes d'intérieur et de natures mortes à la manière des peintres hollandais du XVIIe. Elle est originaire de Valenciennes et fut l'élève de Léon Cogniet. Elle a exposé à l'époque romantique à Paris au Salon des Artistes Français dans les 1840 /1850 et jusqu'en 1878.
En 1849 elle expose une œuvre intitulée « Intérieur » qui est peut-être notre tableau.
Cette composition montre des qualités variées de peintre aussi bien dans les  natures mortes aux textures variées – céramique, bijoux, tapis, sculptures en bois... - que dans le rendu de la lumière dans un fort jeu de clair-obscur. Les couleurs sont belles et notre tableau a le mérite d'être en excellent état.

Prix : 2.500 euros

Paysage au chasseur
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Adolph Friedrich VOLLMER

1806 - 1875

Huile sur panneau

13,5 x 20 cm

Signé et daté en bas à gauche "AV / 1831 "

 

Ce paysage romantique date de 1831. La perspective atmosphérique, le goût pour les détails minutieux (par exemple le chasseur s'apprêtant à tirer sur la droite) et le détail de la description des frondaisons et des différents espèces d'arbres font de ce tableau une oeuvre réaliste et quasi miniaturiste. La finesse des détails et le réalisme de la peinture des arbres rappellent beaucoup les paysagistes allemands du début du XIXe siècle qui s'inspirèrent des peintres hollandaisdu XVIIe siècle. Il s'agit d'un peintre d'Hamburg Adolph Friedrich Vollmer qui est considéré comme un des premiers peintres de paysages réalistes allemands avec Christian Morgenstern.

Prix : 800 euros

Maternité
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Joseph René GOUEZOU

Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor), 1821 – Nantes, 1880

Huile sur panneau de bois

27 x 21,5 cm

Signée en bas à gauche « Gouézou »


Peintre breton né à sant-Brieuc (Côtes-d'Armor), Joseph Gouézou fut élève de Léon Cogniet avant d'exposer au salon des Artistes Français entre 1846 et 1872 principalement des scènes de genre (Charité militaire, Intérieur breton, Le berceau vide, La fête de l'Impératrice en Basse-Bretagne, La résignation dans la prière, Une partie sous les cloches, Les deux gendarmes, L'escarpolette improvisée..) et quelques portraits. Il réalisa également des peintures religieuses pour des églises en Bretagne (notamment à Notre Dame de Nantes : chemin de croix et décorations de la chaire et de la chapelle Saint Louis ).

Notre tableau est un joli intérieur avec une mère et son enfant. On reconnaît le goût du peintre pour les détails miniutieusement rendus, le charme de ses personnages délicatement peints et ses belles couleurs.

Prix : 1.700 euros

La femme à la cigarette
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Ecole française du XXe siècle
Huile sur panneau de bois
33 x 26 cm
 
Portrait d'une femme, peut-être espagnole, fumant une cigarette, ce tableau rappelle les portraits de jeunes femmes à la vertu légère, les cocottes du début du XXe siècle que fréquentaient notamment certains artistes proches de Montmartre. Peut-être est-ce là le portrait d'une femme rencontrée un soir dans un bar ou un cabaret par un peintre espagnol ? Mais le fini de la facture et le regard qui inspire de la connivence pousserait à penser qu'il s'agit plutôt du portrait d'un modèle ou d'une amie du peintre qui a réalisé cette œuvre sur le ton voir sur le thème de la légèreté.
Le charme de ce portrait vient non seulement du joli visage de cette femme au menton pointu, au regard et surtout au sourire joyeux, mais aussi aux belles couleurs de la peinture, le rouge notamment (de la fleur dans les cheveux, du rouge à lèvres et du fond du tableau) et le noir merveilleux des beaux cheveux attachés. 

Prix : 1.000 euros

Paysage à la fontaine
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Ecole française du début du XIXe siècle
 
Huile sur toile
16,5 x 21 cm
 

 

 
 
Ce paysage néo-classique date sans doute du début du XIXe siècle. La composition est équilibrée, la lumière est fine et le motif de la fontaine à la Vierge et les petits personnages agrémentent joliment le paysage. A cela s'ajoutent de belles couleurs - les rouge, blanc, verts et bleu - et un petit format qui renforcent le charme de ce petit tableau très décoratif.

Prix : 700 euros

Bord de mer (près de Cannes?)
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Mederic BOTTIN (Attribué à)
Lille, 1874 - Cannes, 1912

Huile sur toile

32 x 38 cm
Cachet du marchand de toiles au dos "F. PERROD / PARIS / 51, Rue de la Rochefoucauld" (actif entre 1892 et 1897)

 
 Il s'agit sans doute d'une vue près de Cannes. La facture est très proche de l'art de Medéric Bottin, un peintre qui s'est fourni chez Perrod dans les années 1892/97 et a peint des paysages - notamment près de Cannes - et des scènes de genre dans ces couleurs exactement, avec ces nuances de rose/violet, ces bleus et cette manière de poser la peinture avec un rendu très crémeux et des dégradés de couleurs très nuancés.

Prix : 800 euros

Le lancier polonais et l'enfant
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Henri CHARTIER
Château-Chinon, 1859 - Paris, 1924
 
Huile sur panneau
41,5 x 32,5 cm
 
Signée et datée en bas à droite " HCHARTIER / 1901"
 
Henri Chartier est un peintre de sujets militaires inspires de l'époque napoléonienne. Elève d'Alexandre Cabanel (1823-1889), il tire son inspiration de l’épopée napoléonienne et expose ses tableaux au Salon de Paris à partir de 1885 (La Bataille de Wagram,Après la charge: Hanau 1813, 14 octobre 1806: Iéna,...).
Il s'agit ici d'une scène de genre de deux sous-officiers de chevaux légers polonais qui demandent leur chemin à un garçon dans la campagne, un prétexte pour peindre un véritable portrait des célèbres lanciers polonais de la garde impériale. Ceux-ci issus de la noblesse polonaise se sont illustrés notamment à Wagram en 1809 et adopterent la lance en 1810 après avoir démontré son efficacité auprès de l'empereur. On reconnaît ici dans le costume notamment le casque à la visière de cuivre décoré du "N" couronné.

Prix : 1.500 euros

Les cavaliers
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Charles BOMBLED

Chantilly, 1862 - 1927
Huile sur toile
Signée en bas à droite "Ch. Bombled"
30 x 32,5 cm

 

Grand peintre de chevaux et célèbre pour ses sujets militaires, Charles Bombled est le fils  d'un peintre hollandais et éleve d'Evariste Luminais avant d'exposer ses tableaux au Salon de Paris à partir des années 1880. Notre composition est peut être tirée d'une scène de chasse et  l'originalité d être à la fois un joli paysage, une scène de genre bien campée et le portrait très réussi de  deux chevaux. 

Prix : 1.700 euros

La jeune fille a la fontaine
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Auguste HADAMARD

Metz, 1823 – Paris, 1886

Huile sur toile

63,5 x 42 cm

Signée et datée en bas à droite «A. Hadamard / 1875»

Numéro 1003 du Salon des Artistes Français de 1875

 

Au salon des Artistes Français de 1875, Auguste Hadamard expose «Jeune fille à la fontaine». Ce tableau est caractéristique de l'art de ce peintre académique reconnu comme un des élèves les plus distingués de Paul Delaroche qui connaitra le succès aux Salons entre 1846 et 1885 avec ses scènes de genre (Le fournil, Le liseur, Le fruit défendu, La réprimande, L'absent….) et avec ses portraits, dans une facture très proche de son maître avec un grand fini et un dessin parfait. Hadamard s'inscrit dans la tradition de la peinture anecdotique et historique avec le goût notamment des détails pittoresques.

VENDU

Vue des bords de la Mer noire près de Kara-burun
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Jules LAURENS
Carpentras (Vaucluse), 1825 – Saint-Didier (Vaucluse), 1895
 
Huile sur panneau
32 x 51 cm
Signé en bas à gauche « Jules Laurens »
 
 
 
Peintre académique et orientaliste, Jules Laurens fait un voyage entre 1846 et 1849 en Orient, en Grèce, Turquie et Perse en tant que dessinateur auprès du géographe Xavier Hommaire de Hell. Il en rapporte des centaines de dessins, esquisses et croquis qui lui serviront pour faire des peintures de paysage orientalistes qu'il exposera notamment au Salon de Paris. 
Notre tableau est sans doute une vue des bords de la Mer noire près de Kara-burun non loin d'Istanbul derrière le « cap noir ». Un extrait du journal de Hommaire de Hell rapporte « Des ruines m'ayant été signalées par le commandant du fortin, nous nous portâmes, M. Laurens et moi, dans la direction indiquée, et, au bout d'un heure de marche, nous découvrîmes à l'entrée d'un liman où paissaient de magnifiques buffles, un long pan de murailles dont la construction me parut dater du commencement du Bas-Empire. A en juger par de nombreux débris, ces murailles doivent avoir formé une enceinte considérable (aujourd'hui cette enceinte est  remplie par une vigne de daireties). Du reste, nulle inscription, nul autre vestige. Nous aurions eu, certes, le droit de regretter une course si mal récompensée, sans la vue d'un charmant paysage qu'elle nous permit de découvrir ». 
 
Prix : 3.200 euros
Paysage animé avec ruines
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Ecole française du début du XIXe siècle
 
Huile sur papier marouflé sur toile
29 cm x 42,5 cm
 
 
 
 
 
Au début du XIXe siècle, la mode est à la peinture holandisante en France notamment dans le paysage. Des artistes comme Jean-Baptiste Hué par exemple ont produit de très beaux paysages dans le style italianisant s'inspirant des peintres hollandais italianisants du XVIIe siècle Nicolas Berchem, Bartholomeus Breenbergh et Cornelis Van Poelenburgh. Pour notre tableau nous pensons peut-être à un des élèves de Hué, François Eustache Duval.
La recette est une peinture influencée par l'art du Nord par la finesse de la végétation toute idéalisée et des petits personnages anecdotiques peints avec des couleurs vives, mais la lumière un peu jaune et le goût pour les ruines est plutôt italienne voir française à l'heure de la redécouverte de l'architecture ancienne en France au début du XIXe siècle.

Prix : 2.500 euros

Jeune fille aux oies
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Gustave LAREE
Bordeaux, 1867 – 1940
 
Huile sur toile
61 x 42 cm
 
Signé en bas à gauche « M. G. LAREE »
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Peintre bordelais académique, élève de Léon Bonnat, Gustave - ou Antoine, Marc Gustave ou encore  Gaston - Larée remporte en 1895, à 28 ans, le 1er Grand Prix de Rome (« Jésus au tombeau pleuré par les saintes femmes »).
Après son séjour à la Villa Médicis, il revient en France en 1899 et s'installe rapidemment à Bordeaux comme portraitiste de la bourgeoisie bordelaise et peintre décorateur. Il réalisera en 1921 le décor de la coupole du théâtre Femina en 1921 (« L'apothéose de Pierrot, de la danse et de la musique moderne »). Il est un des premiers artistes à rejoindre L'Atelier fondée en 1905 (association d'artistes professionnels girondins qui souhaite s'affranchir des artistes « officiels » et parisiens » qui exposent au Salon de Bordeaux). 
Il expose dès 1903 des scènes de genre au Salon des Artistes Français (« Jeune fille au coffret », « Moines en méditation », « Avant l'office »). Il expose également au salon de la Société des Amis des Arts de Bordeaux de 1903 à 1939. Il est membre du jury en 1937. 
Larée s'inscrit dans la tradition des peintres de la réalité, notamment rurale avec un fort rendu de la matière appris auprès de son maître Léon Bonnat. 
En 1956, quatre de ses toiles sont exposées à Bordeaux à la rétrospective du Cinquantenaire de l'Atelier (« Tête de fillette » (musée des Beaux-Arts de Bordeaux), « L'église San Pietro à Carcanella », « La Bohémienne » et « Les bohémiens »).
Larée aimait à représenter des jeunes filles (« Jeune fille au coffret »(1903), « Jeune fille »(1907)( passée en vente aux enchères à Drouot en 2006), « La Bohémienne »..), qui sontà la fois des portraits et des scènes de genre, permettant de montrer deux de ses qualités de peintres, le portraistite et le peintre de scènes de genre tout en offrant le charme de la beauté.
Ses œuvres sont conservées notamment au musée des Beaux-Arts de Bordeaux.

Prix : 3.000 euros

Portrait de jeune fille
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Jules DELAUNAY (dit DUVAL)
Paris, v1845 - Paris, 1906
 
Huile sur toile
41 x 33 cm
 
Signée en haut à droite "J. DELAUNAY"
Cachet du marchand de toiles au dos "TASSET & LHOTE / 31, Rue Fontaine, PARIS" (actif entre 1887 et 1899)
 
 
 
 
Né à Paris, Jules Delaunay dit Duval a exposé à Paris de 1868 à 1905 des sujets militaires et des portraits. Il fut élève d'Eugène Gourdet et Félix Fossey.
 
Prix : 800 euros
Le Loing entre Bléneau et Saint-Privé
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Henri HARPIGNIES
Valenciennes, 1819 – Saint-Privé (Yonne), 1916
 
Huile sur papier marouflé sur toile
27 x 33,5 cm
 
Signée en bas à droite « h. harpignies »
Titré au dos «  Le Loing entre Bléneau et Saint Privé »
 
 
En 1879 Harpignies fait l'acquisition d'une maison à Saint-Privé dans l’Yonne sur les bords du Loing. Il y séjourne tous les étés et y peint notamment les bords du Loing (ici situés entre Blénau et Saint-Privé). Peintre de paysage classique dans la composition et le choix des couleurs restreintes qui rappelle Corot et Trouillebert, Harpignies sait aussi rendre des effets de lumière remarquables par leur finesse – reflets dans l'eau, transparence des frondaisons, ambiance de tombée du jour. Notre tableau, en excellent état, est un bon exemple de l'art de ce grand paysagiste de l'Yonne.

VENDU
Les marais salants
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"M-D-LAQUINTANE"
Ecole française du XXe siècle
 
Huile sur toile
32 x 41 cm
 
Signée en bas à gauche "M-D-LAQUINTANE"
 
 
 
Le sujet représenté est sans doute les marais salants sur la côte atlantique près de Noirmoutier Guérande ou l'île de Ré.
Le peintre n'a pas été identfié mais la facture indique une peinture synthétique, bien dessinée, classique avec une fine lumière.
 
Prix : 1.200 euros
 
Portrait d'une jeune Normande
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Gustave HAMELIN
Honfleur, 1809 – Honfleur, 1895
 
Huile sur panneau de bois
15 x 13 cm
 
Signée en bas à gauche « g. hamelin »
 
 
 
 
 
 
A la fondation du musée de Honfleur en 1868, le peintre Eugène Boudin disait à propos des futures collections du musée : « On devrait avant tout rechercher quelques peintures de Gustave Hamelin (…) . C'est pourtant le premier de nous tous. Il a laissé de petites merveilles de peinture, des portraits surtout... ». Notre tableau est le portrait d'une jeune Normande qui rappelle ce tableau que le peintre Eugène Boudin offrit au musée d'Honfleur : même sujet d'une jeune fille peint en buste, même fort modelé de cet élève de Ingres et même sobriété de la pose et de l'expression, autant d'éléments qui caractérisent les petits portraits de Normands réalisés par Gustave Hamelin dans les années 1850/1860. Il entre aux Beaux-Arts de Paris en 1831 et expose dans les années 1850/1860 au Salon. Il créa à Honfleur des cours de dessin et un atelier de photographie.
 
Prix : 1.500 euros
Le Page indiscret
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Claudius JACQUAND (Attribué à)
Lyon, 1803 – Paris, 1878
 
Huile sur toile
46,5 x 37,5 cm
Inscription illisible sur la lettre
 
 
 
 
 
 
 
Ce tableau exposé en 1841 au Salon de Paris était intitulé « Le Page indiscret ». On le sait car ce tableau a eu beaucoup de succès et il a été lithographié. Notre tableau est sans doute une reprise vu la qualité et la datation grâce au cachet du marchand de toiles (« J. Berville ») qui indique la période 1838-1868. Le succès de ce tableau est probablement dû au sujet charmant et mystérieux du page qui espionne et la beauté du rendu des étoffes de la dame et les effets de reflets au coin du feu.  Peut-être également le vrai sujet du tableau est-il ailleurs car il semble que la composition illustre une scène d'un roman, d'une pièce de théâtre ou d'un opéra peut-être célèbre à l'époque. L'inscription difficilement illisible sur la lettre est-elle une indication de la source de cette anecdocte ?

VENDU

Le troupeau de moutons
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Félix BRISSOT DE WARVILLE (Attribué à)

Véron (Yonne), 1818 – Versailles, 1892

Huile sur panneau

24,5 x 32,5 cm

Marque du marchand de toiles au dos du panneau « Deforge / 8 boulevard Montmartre » actif entre 1840 et 1856


Notre attribution à Félix Brissot de Warville est basée sur les faits qu'il a peint des sujets champetres avec des moutons dans une facture similaire et s'est fourni chez le marchand de toiles Deforge dans la période 1840 -1856. La touche et les couleurs sont également très proches bien que notre tableau soit d'une facture plus enlevée qu'à son habitude. Le mouvement imprimé dans cette composition est remarquable ainsi que la belle lumière qui baigne l'ensemble. Ce tableau rappelle une compostion de Fragonard qui se trouve au musée du Louvre L'Orage, dans le mouvement, le ciel et les couleurs ainsi que le côté enlevé de la touche. Félix Brissot de Warville s'en est peut-être inspiré.

Prix : 1.000 euros

Un étang près de Montpellier
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Henri BESINE
1889 – 1976
 
Huile sur carton
25 x 35 cm
 
Signée en bas à gauche « H Bésiné »
 
  
Henri Bésiné est un peintre de Montpellier, des lagunes, marais et étangs près de Montpellier. Ses lumières et ses couleurs ont beaucoup de charme et de finesse. La simplicité de la composition cache un grand équilibre et une certaine poésie. Les trois éléments figuratifs de l'arbre, de la maison et de la barque sur le côté gauche répondent aux couleurs bleus et orange du ciel et du soleil couchant à droite. Activité et calme, l'homme et la nature se répondent dans une harmonie et une sérénité qui se montre à la fin du journée.

Prix : 800 euros

 
Portrait de femme
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Charles MILCENDEAU

Soullans (Vendée), 1872 – Soullans, 1919

Huile sur toile

36,5 x 27,5 cm

Signée et datée en haut à droite «Charles Milcendeau / 1913 »

 


Milcendeau est d'abord un grand dessinateur et un grand portraitiste. Il fut élève de Gustave Moreau avec Matisse et Rouault qui sont aussi des amis, et il subit l'influence à la fois de l'art espagnol et son réalisme dans les portraits authentiques et sans concession, et de l'art hollandais et ses scènes d'intérieur.

Il a peint à la fin de sa vie de petits portraits, pour la société nantaise notamment, tableaux pas toujours finis comme ici. Mais on reconnaît le style et la.dorte personnalité de cet artiste qui savait peindre dans la matiere et capter la psychilogie de ses personnages. 

Prix : 2.000 euros

La traversée du village
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Jean-François DEMAY
Mirecourt, 1798 – Paris, 1850
 
Huile sur toile
25 x 33 cm
Signé en bas à gauche « Demay »
 
 
 
 
Jean-François Demay est un peintre de genre et paysagiste lorrain, né à Mirecourt dans les Vosges. Il exposa au Salon de Paris entre 1827 et 1846. Ses oeuvres sont notamment conservées en France aux musées des Beaux-arts de Bordeaux et de Cherbourg.
 
Prix : 2.500 euros
La femme au bracelet de cuivre
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Eugène DELECLUSE
1882-1972
 
Huile sur toile
Signé en bas à gauche "Eug. Delecluse"
 
Titrée au dos "La femme au bracelet de cuivre"
 
55 x 46 cm
 

 

 

Prix : 1.000 euros

Portrait d'homme (1827)
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Barthélemy VIEILLEVOYE
Verviers, 1798 - Liège, 1855

Huile sur toile
94 x 80 cm

Signée et datée en bas a droite "B. Vieillevoye" 1827

 

 

 

Élève de Mathieu-Ignace Van Brée, peintre de l'école d'Anvers, Barthélemy Vieillevoye est un portraitiste de Salon, qui a peint les célébrités de son époque. Il est le premier directeur de l Académie des Beaux-arts de Liège.

VENDU

Portrait d'une jeune fille
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École italienne du XIXe

Huile sur panneau

28 x 17,5 cm

Signée "Mariani"

 

 

 

 

Prix: 500 euros

 

Sortie de messe en Bretagne (1909)
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Marguerite TEDESCHI
Paris, 1879 – Palma de Majorque, 1970
 
Huile sur panneau
24 x 33 cm
Signé et daté en bas à droite « Tedeschi / 1909 »
Etiquette au dos avec numéro d'exposition « 76 »
 
 
Avant de devenir une grande peintre orientaliste des femmes de l'Algérie en particulier, Marguerite Tedeschi femme peintre et aventuriere, a été découvrir au début du XXe siècle un autre ailleurs, la Bretagne. Elle a exposé ses tableaux au Salon des Artistes Français notamment une "Sortie de messe en Bretagne" en 1910  dont notre tableau pourrait être l' esquisse.

VENDU
Paysage de montagne
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Josef PFEIFFER le jeune
Ischgl, 1800, Landeck ( Tyrol),1874)
 
Huile sur toile
28,5 x 36 cm
 
Signée et daté en bas à gauche "J. Pfeiffer / 1862"
 

 

Peintre cmme son père, il fut son élève et pris part à l'école de dessin d'Innsbruck. Il travailla occasionnellement au Tyrol du Sud (Bolzano et Appiano) et comme portraitiste.

Prix : 1.200 euros

Le Bon Samaritain
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Eugène THIRION
Paris, 1839 – Paris, 1910
 
Huile sur toile
77,5 x 51,5 cm
 
Signé en bas à gauche « Eug. Thirion / 96»
Tableau exposé au Salon des Artistes Français en 1896 (numéro 1916)
 
 
 
Elève des peintres académiques Alexandre Cabanel et François Picot, Eugène Thirion  débute au Salon de 1861 avec un Homère chantant ses poèmes. Dès cette année là il se présente également au Prix de Rome dans la catégorie du Paysage historique sur le sujet de Mercure et Argus.
Notre tableau montre ses qualités de paysagiste en même temps qu'une belle scène de genre au centre de la composition. Le tableau est représenté dans le catalogue illustré du Salon des Artistes Français de 1896. 
 
Prix : 2.000 euros
Sortie de messe au soleil couchant
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Carl JORDAN
 
1826 – 1907
 
Huile sur toile
 
30 x 44 cm
 
Signé et daté en bas à gauche « Carl Jordan / 71 »
 
 
Paysagiste romantique allemand, Carl Jordan est sensible au paysage et à la relation entre celui-ci et l'homme avec la volonté de donner un sens spirituel à la peinture. Une ambiance particulière et une lumière apparaissent dans notre tableau dont la scène se situe entre un coucher de soleil et un clair de lune : il y a une irréalité dans cette promenade de personnes qui sortent de l'église pour aller on se sait où à travers un chemin situé entre la sombre forêt et le lac calme et paisible, surplombé de la lune qui semble vouloir prendre le relais du soleil couchant.
 
Prix : 1.500 euros
La pêche aux crabes
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Paul SEBILLEAU
Bordeaux, 1847 - 1907
 
Huile sur toile
32 cm x 45 cm
Signé en bas à gauche "P. Sébilleau"
 
 
 
 
Peintre de paysages et de marines , Paul Sébilleau a été l'élève de Auguin, Pradelles et Oscar Gué. Il expose au Salons à Paris à partir de 1877. En 1889 il montre un Etang de Biscarosse à l'Exposition universelle de Paris. Il a peint la Gironde, Antibes, Juan-les-Pins et la Dordogne.
 
Notre tableau est une scène de pêche au crabes sur les bords de l'Atlantique, un sujet qu'il a peint plusieurs fois dont un titré et situé à Saint Georges de Didonne. D'une belle composition, très équilibrée, la scène est à la fois très enlevée dans le paysage et plein de détails dans les personnages, et à la fois sombre et lumineux. Les peintures de Sébilleau rappelle celles de Gustave Courbet et d'Emmanuel Lansyer.

Prix : 1.300 euros

Le passage de la montagne
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Félix de VUILLEFROY
Paris,1841 – Maisons-Lafitte, 1916
 
Huile sur toile
Signé en bas à gauche "F de  Vuillefroy"
38 x 55 cm
Inscription au dos mentionnant la ente de l atelier du peintre en 1907  à  la Galerie Georges Petit
 
 
Félix de Vuillefroy est  un grand peintre animalier des années 1870 à 1890.
En 1868, il démissionne du Conseil d’Etat pour se consacrer à la peinture et à son activité d’entomologiste qui le mène dans le nord de l’Espagne. A Chailly-en-Bière, il fréquente  la colonie d’artistes installée à Barbizon, dont Jean-François Millet et Félix Ziem. En 1880, son Retour du troupeau est acheté par l’Etat et déposé au musée du Luxembourg (aujourd'hui au musée d’Orsay) et il est nommé chevalier de la Légion d’honneur. En 1881, il participe à la fondation de la Société des Artistes français, qui se voit confier par l’Etat l’organisation du Salon. 
La  galerie Tarantino à  Paris a organisé une exposition  sur le  peintre  en 2016 qui  a présenté ses grands thèmes  de travail, son milieu familial, le Salon, l’Espagne et la pratique de l’eau-forte. 
Notre tableau a figuré à la vente de l 'atelier du peintre organisée en 1907 à la galerie Georges Petit. La composition est très proche du tableau de même sujet et de mêmes dimensions intitulé Le passage de la Montagne qui représente le passage  d'un troupeau de vaches dans la Sierra Nevada en Espagne.  Vuillefroy fait ici montre de ses qualités de coloriste en même temps que de sa passion  pour les animaux, les vaches  en l'occurence et il donne plein  de vie à une scène anecdotique d'un  pays  de  montagne.

Prix : 1.500 euros

Wissant au clair de lune
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Valentine PEPE
 
Douai, 1875 – Douai, 1938
 
Huile sur toile
 
50 x 71 cm
 
Signé et daté en bas à gauche « Valentine PEPE / 1921 »
 
Inscription au dos «Wyssant Tournant de route à la lune»
 
 
 
Valentine Pèpe fait partie de l'école de Wissant, colonie d'artistes, de peintres en particulier basée à Wyssant dans le Nord-Pas-de Calais (comme Virginie Demont-Breton, Adrien Dumont, Félix Planquette, Georges Maroniez, Henri et Marie Duhem-Sergeant et Fernand Stiévenard) Elève d'Adrien Demont à Wissant, elle y fait construire un atelier, "Le Pain Blanc".
Elle expose dès 1893 au Salon de Douai puis au Salon des Artistes français dont elle est sociétaire à partir de 1902 (seule femme peintre paysagiste à exposer hors concours à l'époque) et elle reçoit la médaille d'or au Salon en 1913.
Ses paysages se caractérisent une ambiance propre à son pays, à la fois rude et pleine de charme. Ses ciels sont magnifiques et par ses effets de lumières d'une très grande finesse. Sa palette toute en nuances, jouant sur quelques couleurs seulement rappelle l'art classique du paysage hollandais.
 
Prix : 3.000 euros
Portrait de femme
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Graciano MENDILAHARZU
Avellaneda, 1827 – Buenos Aires, 1894
 
Huile sur toile
41 cm x 32,5 cm 
 
Signé et daté au centre à droite « Mendilaharzu / 79 »
  

 

 

 

Graciano Mendilaharzu est un peintre argentin qui, après avoir travaillé avec Martin Boneo à Buesnos Aires, vint à Paris en 1873 et fut élève de Léon Bonnat avant d'exposer au Salon de Paris à partir de 1879 des portraits et des scènes de genre. Son tableau le plus célèbre a été peint en France, Le retour à la maison (musée des Beaux-arts de Buenos Aires). Il  montre ses qualités de réalisme dans la facture et le sujet, qualités qui ont fait de Mendilaharzu également un grand portraitiste.

Notre tableau est un portrait de femme. On sait que le peintres argentins à Paris ont réalisé nombre de portraits entre eux.
Les oeuvres du peintre qui est rentré en Argentine en 1887 sont surtout conservées dans les musées de son pays mais elles sont peu nombreuses du fait que Mendilaharzu est mort relativement jeune. 
 
Prix : 1.500 euros
La Résurrection de Lazare
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Alfred PLAUZEAU
Avanton-Paché (Vienne), 1875 – Hendaye, 1918
 
Huile sur toile
38 x 46 cm
 
Signé en bas à gauche « A. Plauzeau »
 
Esquisse du tableau présenté au Salon des Artistes Français en 1900 par Alfred Plauzeau sous le numéro 1070 : La RésurrectIon de Lazare. 
On peut remarquer en particulier dans ce tableau le tracé des lignes de fuite et la beauté du rendu de la lumière. Les critiques de l'époque ont d'ailleurs salué à l'époque l'effet de perspective et d'échappée dans la composition avec le mouvement qui part de la droite pour finir avec la foule au fond à gauche. Et Alfred Plauzeau, élève de Gérôme, a toujours su rendre l'atmosphère des lieux qu'il peignait que ce soit pour ses scènes d'histoire de son début de carrière que pour ses scènes de la vie poitevine qu'il peindra ensuite.

Prix : 2.500 euros

Une famille de pêcheurs
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Louis BENTABOLE
Paris, 1822 – Paris, 1880
 
Huile sur panneau
31 x 41 cm
Signé et daté en bas à gauche "L. Bentabole / 52"
 

 

Elève d'Isabey, Louis Bentabole se spécialise dans les marines et travaillant sur le motif, il peint en particulier des vues de Normandie et de Bretagne. Il expose au Salon de Paris de 1853 à 1872.
Il demeurait au 40 rue Blanche. 
 
VENDU
Scène familiale sous la lampe
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Victor MAREC
Paris, 1862 – Paris, 1920

Huile sur toile
20 cm x 27 cm 

Signé en bas à gauche : Victor Marec

 

 

Notre tableau est une esquisse d'un tableau passé en vente chez Sotheby's London en 2003, très proche du tableau que Marec exposa au Salon de 1890 et intitulé La Veillée.

Victor Marec fut l'élève des peintres académiques Jean-Léon Gérôme et Jean-Paul Laurens. Il a peint des portraits et des scènes de genre, des scènes de vie de son époque. Il a exposé au Salon des artistes Français entre 1881 et 1914.

Les scènes familiales éclairées à la lampe est un genre particulier qui s'est développé dans les 1890/1900 par nostalgie pour les lampes à huile, à l'époque du développement de l'éclairage électrique dans les villes en France. Il y a une ambiance très particulière, intime et émouvante dans ces scènes naturalistes où l'émotion et la réalité se côtoient avec beaucoup de charme.

Ses oeuvres sont conservées dans de nombreux musées de France (Musée d'Orsay, Musée Carnavalet à Paris, Musée des Beaux-Arts de Lille, Puy-en-Velay et Beaune).

Prix : 1.200 euros

Le berger
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Ecole allemande vers 1900
 
Huile sur carton
27 cm x 35 cm 
 
Inscription au dos : Otto Eickman ?
 
  

 

Notre tableau est sans doute allemand et de l 'époque de l'Art nouveau. Il pourrait s'agir d'une oeuvre du graphiste allemand et dessinateur célèbre Otto Eckmann qui a été peintre avant 1900. Notre tableau est proche de sa composition Printemps, (Kunsthalle de Hambourg) par les couleurs, la touche et le dessin notamment des arbres (tronc et feuillage). Figure sur notre tableau un monogramme non identifié et au verso une inscription « Otto Eickman ?».

Prix : 1.500 euros
Scène de rue médiévale
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Ecole française XIXe
 
Huile sur toile
77 x 49 cm
 
 
 
 
 
 
 
Notre tableau présente une scène néo-médiévale qui illustre peut-être un roman, pourquoi pas un conte drolatique de Balzac où trois jeunes chevaliers qui avaient «  pour compaignons tous les maulvais garsons de vingt lieues à la ronde et vindrent ung matin faire le siege de la prison de l’archevesque, en criant que la Morisque leur feust livrée » (Le Succube, Chapitre IV)
 
Une multitude de détails et le fait que certaines parties soient plus finies que d'autres peuvent suggérer également une étude pour une grande composition, un vaste tableau à identifier. 
 
Il y a beaucoup de mouvement set de belles couleurs dans cette composition très enlevée et pleine du charme d'antan avec ses enseignes, ses artisans et commerçants et ses costumes moyen-âgeux.
 
Prix : 1.800 euros
 
 
Exemples de clients :
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Musée des Beaux-Arts de Nantes
 
Vign_Lemay

Musée des Beaux-Arts de Valenciennes

 
Vign_EleveVouet

Musée des Beaux-Arts de Rouen

 
Vign_20180528_152955
Musée de Avelines de Saint-Cloud
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