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GALERIE Tristan de Quelen
Vue du littoral de Sorrento
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Lodovico RAYMOND
Turin, 1825 - 1898
Huile sur toile
71 x 111.5 cm
Signée et datée en bas à gauche "L.Raymond / 1892"
Ancienne étiquette au dos "Littorale di Sorrento"
 
 
Peintre de Turin, Raymond fut l'élève du peintre d histoire neoclassique Carlo Arienti à l Accademia Albertina dans les années 1840 avant de lui même composer des grandes scènes s'inspirant de l'histoire antique. Il voyagea beaucoup et nous a laissé également quelques paysages où l on retrouve ses couleurs vives et son sens de la matière caractéristiques. Le sujet de notre tableau est un beau coucher de soleil dans la baie de Naples où le soin apporté aux couleurs ajoute le charme d'un paysage idéalisé. La vue est agrémentée de jeunes pêcheurs napolitains au bord de l'eau.
 
Prix : 2.500 euros
Portrait d'une jeune Autrichienne
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Friedrich SCHILCHER
Vienne, 1811 - Vienne, 1881
 
Huile sur toile
53 x 42 cm
 
Signée et datée en bas à droite « Fried. Schilcher / 875 »
 
 
 
 
 
 
 
Friedrich Schilcher est un peintre autrichien qui étudie à l'académie des beaux-arts de Vienne. Il commence comme peintre décoratif dans les années 1840 et 1850 (fresque du plafond dans le hall d'entrée de l'abbaye de Melk (1852), fresques pour le palais Schwarzenberg à Vienne,..). Il peint également des portraits (par exemple : Portrait du prince Aloïs II de Liechtenstein (collection du Liechtenstein, Inv. Nr. GE 1841).
Président de la Kunstleraus à Vienne entre 1876 et 1878, Schilcher est aujourd'hui présent au musée de Vienne et à l'Académie des beaux-arts de Vienne. 
Notre tableau est le portrait d'une jeune Autrichienne comme Schilcher en a peint un vertains nombre, sans doite à destination d'un partcilier. Le visage est charmant, les couleurs sont vives et réalistes, le costume est typique de la campagne autrichienne de l'époque. Ce portrait est daté de 1875. 

Prix : 2.000 euros

 
Caïus Gracchus cité par le Sénat partant pour Rome
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Ecole française vers 1840 

Huile sur panneau

41 x 32 cm
 
 
 
 
 En 121 après JC, « les sénateurs votèrent un sénatus-consulte qui prescrivait au consul Opimius de sauver l’État par tous les moyens possibles et de renverser les tyrans. Ce magistrat ordonna aussitôt aux sénateurs de prendre les armes et fit avertir chacun des chevaliers d’amener, au point du jour, deux esclaves armés. Fulvius fit, de son côté, ses préparatifs et rassembla une masse d’opposants. Quant à Caius, en revenant du Forum, il s’arrêta devant la statue de son père, et, après avoir jeté sur elle un long regard, sans rien dire, il se mit à pleurer et à soupirer ; puis il s’en alla. Cette attitude inspira de la pitié pour lui à beaucoup de ceux qui en furent témoins ; et, se reprochant d’avoir abandonné et trahi ce grand homme, ils l’escortèrent et veillèrent toute la nuit aux portes de sa maison".Puis Caius Gracchus est convoqué par le sénat. « Caius ne consentit pas à s’armer ; il s’avançait, comme pour ses tournées habituelles au Forum, en toge, n’ayant qu’un petit poignard à la ceinture. Comme il sortait de chez lui, sa femme [Licinia] tomba à ses genoux devant la porte ; et, mettant un bras autour de lui, tandis qu’elle tenait de l’autre leur petit enfant, elle lui dit : « Tu ne me quittes pas, Caius, pour monter à la tribune, comme autrefois, en tribun et en législateur, ni pour affronter une grande guerre à l’issue de laquelle tu me laisserais du moins, s’il t’arrivait un des accidents communs à l’humanité, un deuil honorable. Non ! tu vas t’exposer toi-même aux coups des assassins de Tibérius ; et tu as eu la générosité de te désarmer, pour souffrir plutôt que pour agir. Tu te perdras sans aucun avantage pour l’État. » (…) « Quant à Caius, personne ne le vit combattre. Affligé de ce qui se passait, il se retira dans le temple de Diane ; et là, comme il voulait se tuer, il en fut empêché par ses amis les plus fidèles, Pomponius et Licinnius, qui, se trouvant là, lui prirent son poignard et le déterminèrent à s’enfuir encore. »(Plutarque, Vie parallèles).
Puis Caïus Gracchus fut poursuivi et tué.
 
En 1840, le sujet du Prix de Rome était « Caïus Gracchus, cité devant le sénat, partant pour Rome »
Notre tableau semble dater cette époque et le sujet pourrait bien être celui-ci, avec l'épouse Caïus Gracchus qui pleure de le voir partir sachant ce qui l'attend, un jeune homme qui l'emmene en le prenant par la main (qui pourrait être un envoyé d' Opimius) et le personnage principal couronnée de laurier avec une toge blanche du sénateur et entouré de sa maisonnnée pourrait etre le tribun Caïus Gracchus. Les marches , le feu et la sculpture à gauche indiquent peut-être de temple de Diane où Caïus Gracchus s'était rEtiré selon Plutarque.
Le panneau provient du célèbre marchand parisien de panneaux Tachet (actif entre 1829 et 1861 rue Saint-Honoré) qui a fourni notamment Eugène Delacroix. Il pourrait s'agir d'une étude par un des participants au prix de Rome de 1840 (peut-être Jules Richomme par rapprochement notamment avec une esquisse de « La Mort de Corésus » datée de 1840 et conservée aujourd'hui à l'Ecole Nationale des Beaux-Arts)

Prix : 1.500 euros

La jeune fille et l'oiseau en cage
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Lucile DOUX
Paris, 1821 – Paris, 1897
 
Huile sur toile
47 x 28 cm
 
Signée et datée en bas à droite « Lucile Doux/ 1865 »
 
Lucile Doux est la fille de Vincent Fournier-Verneuil, écrivain français. Elle épouse en 1842 Jean Doux, directeur du chemin de fer du Hainaut. Elle étudie la peinture auprès de Charles Chaplin et expose au salon de 1853 à 1879 des scènes de genre (Jeune Femme jouant avec un bouquet, L'Attente, Petite Fille soignant des lapins, La Résignation, La Toilette du dimanche, À l'église, La leçon de lecture,...). Elle peint  aussi quelques portraits et tableaux religieux. 
Louis Jourdan dans sa critique du salon de 1859 publiée dans le journal Le Siècle écrit :  « Lucille Doux a pris de son maître, M. Chaplin, la grâce exquise, la couleur chatoyante. Sa Jeune femme jouant avec un bouquet est très finement peinte. Il y a du goût de la distinction et de l'esprit, trois bonnes choses dans cette petite toile. ».
On reconnaît ces qualités de peinture dans notre tableau. Il reprend le thème de la jeune fille et de la cage à oiseau, sujet suggestif de l'innocence et de la pureté de l'enfance. C'est aussi ici le prétexte  représenter différentes natures mortes , boite, panier, drap, mobilier. Notre tableau est daté de 1865.

Prix : 1.500 euros

Le village et le château de Tancarville
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Alexis DALIGE de FONTENAY
Paris, 1813 - Paris, 1892
 
Huile sur toile
30 x 52 cm
 
Signé en bas à droite "A. de Fontenay"
 
 
 
 
Elève de Louis Hersent et de Louis-Etienne Watelet, Alexis Daligé de Fntenay est un paysagiste romantique qui affectionne les sites pittoresques dans l'esprit des lithographies de la France pittoresques du baron Taylor. Il a été président de l'Association des artistes peintres et sculpteurs fondée par le baron Taylor.
Il voyagea beaucoup, en particulier en Normandie, Bretagne, Suisse et dans les Pyrénées. En 1838 il expose une Vue prise près de Tancarville en Normandie effet du soir. Le musée de Lillebonne (Calvados) conserve un tableau de mêmes dimensions et similaire au notre, à quelques variantes près, et intitulé "Le village et le château de Tancarville".
Ce château situé près de l'embouchure de la Seine sur une falaise, est un des plus beaux châteaux médiévaux de la région. Les murailles et la vieille tour datent du XIe siècle et la tour carrée du XIIe siècle.

VENDU

Paysage
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Michel BOUQUET
Lorient, 1807 - Paris, 1890
 
Huile sur toile
40 x 65 cm
 
Signé en bas à gauche "M. Bouquet"
 
 
 
Elève de Théodore Gudin, Michel Bouquet commence par peindre des marines et il expose au Salon dès 1835. Il devient ensuite paysagiste d'après nature et peintre voyageur. Il visite le sud de la France, la Sicile, la Grèce, l'Asie Mineure, la Moldavie, la Hongrie et l'Algérie avant de revenir en France.
Il voyagera aussi en Ecosse d'où il peint au pastel des paysages vers 1850. 
Vers 1860, il s'installe en Bretagne à Roscoff où il se lie avec le poète Tristan Corbière. Dans les années 1860, il connait un certain succès, notamment au Salon, comme peintre sur céramique, faïence et porcelaine, avec ses paysages dans un style réaliste.
Il était reconnu pour ses effets d'eau (la transparence de l'eau, la brume sur la rivière, l'herbe humide), la finesse du rendu réaliste de la végétation et ses coloris brillants, notamment ses verts, et ses gris dans les lointains.

Prix : 2.700 euros

La lecture
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John FAED (Attribué à)
Gatehouse of Fleet (Ecosse), 1819 – Gatehouse of Fleet, 1902
 
Huile sur toile
63 x 75 cm
 
Signée et datée en bas à droite « J ou T (?) FAED / 1859»
 
 
 
 
 
 
John Faed est un peintre écossais de scènes de genre, dans une facture réaliste.Il est élu associé à la Royal Scottish Academy en 1847 et à la Royal Academy en 1851.
Notre tableau est daté de 1859. Il s'agit d'une belle scène de la vie populaire mais en partie idéalisé.
Les scènes de genre de John Faed comme celles de Thomas Faed, racontent toujours une histoire et nous renseignent sur la vie quotidienne en Ecosse. Mais la facture diffère de celle de Thomas Faed par des personnages plus "monumentaux", un faire plus lisse et une tendance à jouer d'un fort clair-obscur.
Dans notre tableau, dans un intérieur rustique, une mère accompagne sa fille dans sa lecture. Les détails de la vie quotidienne sont variés: reste de la cuisine, table, habits, ustensiles divers (bassine, tonnelet..), antre du feu...). La lumière tient un role très important dans le tableau et les matières sont particulièrement lisses et brillantes. On se souvient que John Faed a aussi été un portraitiste et un peintre d'histoire.

Prix : 3.500 euros

Intérieur
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Eugénie GRUN 
Valenciennes, 1821 - ?
 
Huile sur toile
49 x 64 cm
 
Signée et datée en bas à gauche "Eugénie Grün / 1849"
 
 
 
 
 
Eugènie Grün née Charpentier est une peintre de scènes d'intérieur et de natures mortes à la manière des peintres hollandais du XVIIe. Elle est originaire de Valenciennes et fut l'élève de Léon Cogniet. Elle a exposé à l'époque romantique à Paris au Salon des Artistes Français dans les 1840 /1850 et jusqu'en 1878.
En 1849 elle expose une œuvre intitulée « Intérieur » qui est peut-être notre tableau.
Cette composition montre des qualités variées de peintre aussi bien dans les  natures mortes aux textures variées – céramique, bijoux, tapis, sculptures en bois... - que dans le rendu de la lumière dans un fort jeu de clair-obscur. Les couleurs sont belles et notre tableau a le mérite d'être en excellent état.

Prix : 3.000 euros

Paysage au chasseur
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Adolph Friedrich VOLLMER

1806 - 1875

Huile sur panneau

13,5 x 20 cm

Signé et daté en bas à gauche "AV / 1831 "

 

Ce paysage romantique date de 1831. La perspective atmosphérique, le goût pour les détails minutieux (par exemple le chasseur s'apprêtant à tirer sur la droite) et le détail de la description des frondaisons et des différents espèces d'arbres font de ce tableau une oeuvre réaliste et quasi miniaturiste. La finesse des détails et le réalisme de la peinture des arbres rappellent beaucoup les paysagistes allemands du début du XIXe siècle qui s'inspirèrent des peintres hollandaisdu XVIIe siècle. Il s'agit d'un peintre d'Hamburg Adolph Friedrich Vollmer qui est considéré comme un des premiers peintres de paysages réalistes allemands avec Christian Morgenstern.

Prix : 800 euros

Maternité
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Joseph René GOUEZOU

Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor), 1821 – Nantes, 1880

Huile sur panneau de bois

27 x 21,5 cm

Signée en bas à gauche « Gouézou »


Peintre breton né à sant-Brieuc (Côtes-d'Armor), Joseph Gouézou fut élève de Léon Cogniet avant d'exposer au salon des Artistes Français entre 1846 et 1872 principalement des scènes de genre (Charité militaire, Intérieur breton, Le berceau vide, La fête de l'Impératrice en Basse-Bretagne, La résignation dans la prière, Une partie sous les cloches, Les deux gendarmes, L'escarpolette improvisée..) et quelques portraits. Il réalisa également des peintures religieuses pour des églises en Bretagne (notamment à Notre Dame de Nantes : chemin de croix et décorations de la chaire et de la chapelle Saint Louis ).

Notre tableau est un joli intérieur avec une mère et son enfant. On reconnaît le goût du peintre pour les détails miniutieusement rendus, le charme de ses personnages délicatement peints et ses belles couleurs.

Prix : 1.700 euros

Le bac
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Jules CAYRON
Paris, 1868 - Paris, 1944

Huile sur toile
46 x 61 cm

Signée et datée en bas a droite "Jules Cayron / septembre 1896"
Inscription au dos sur chassis
Beau cadre, cartel

Eleve d'Alfred Stevens et de Jules Lefebvre, Jules Cayron fut sociétaire des Artistes Français depuis 1888 et officier de la Légion d'honneur en 1927. Peintre académique reconnu, il est présent dans de nombreux musées en.France et à l l'étranger. Il fut portraitiste (musee d Orsay, Bordeaux, Nantes, Tours..) et peintre de scènes de genre (musée Fabre de Montpellier, Vienne (Isère), musee de L'ermitage)(Le potin, Doux repos, Harmonie, L'heure triste...).

VENDU

Bouquets de fleurs
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Jean-Marie REIGNIER

Lyon, 1815 – Lyon, 1886

Paire de gouaches

31,5 x 23,5 cm

Signées et datées en bas « REIGNIER / 1852 »

Jean-Marie Reignier est un peintre de fleurs de Lyon. Son style très descriptif et décoratif – il apprit son métier dans la grande tradition de la peinture lyonnaise auprès d'Antoine Berjon puis Augustin Thierriat (qu'il remplaça comme professeur de fleurs à l'Ecole des Beaux-Arts de Lyon en 1854). Les critiques y voit "l'excellence ", "l'habileté de l'exécution" et "le dessin riche" à une époque où «la nouvelle école, moins décorative (…) plus simple et plus vraie, fait passer avant l'anatonie botannique de la fleur, le souci des apparences extérieures et des contours généraux». Il tint un atelier à partir de 1845 qui eu un grand succès. Il est considéré avec Thierriat, Lepage et Saint-Jean comme un des plus importants professeurs dans l'histoire de la peinture lyonnaise de fleurs au XIXe siècle. Ses œuvres sont notamment conservées au musée des beaux-arts de Lyon, de Grenoble et au musée Tessé du Mans.

VENDU

Bord de mer dans le sud
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Denis DIVRY
1889 - 1968
 
Huile sur carton
17 cm x 27,5 cm
 
Signée en bas à gauche « Devry »
 
Denis Divry est un peintre de paysages et de scènes de genre en particulier de marines et de vue de ports dans le sud de la France (Istres, Martigues, Sanary...). Notre tableau, en très bon état, est un joli exemple de paysage, un bord de mer dans le sud avec de belles couleurs et une belle lumière. 

VENDU

La femme à la cigarette
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Ecole française du XXe siècle
Huile sur panneau de bois
33 x 26 cm
 
Portrait d'une femme, peut-être espagnole, fumant une cigarette, ce tableau rappelle les portraits de jeunes femmes à la vertu légère, les cocottes du début du XXe siècle que fréquentaient notamment certains artistes proches de Montmartre. Peut-être est-ce là le portrait d'une femme rencontrée un soir dans un bar ou un cabaret par un peintre espagnol ? Mais le fini de la facture et le regard qui inspire de la connivence pousserait à penser qu'il s'agit plutôt du portrait d'un modèle ou d'une amie du peintre qui a réalisé cette œuvre sur le ton voir sur le thème de la légèreté.
Le charme de ce portrait vient non seulement du joli visage de cette femme au menton pointu, au regard et surtout au sourire joyeux, mais aussi aux belles couleurs de la peinture, le rouge notamment (de la fleur dans les cheveux, du rouge à lèvres et du fond du tableau) et le noir merveilleux des beaux cheveux attachés. 

Prix : 1.000 euros

Le prisonnier
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Ecole française vers 1825
 
Huile sur toile
33 x 25 cm
 
Au dos de la toile : cachet du marchand " DELARUE Fils aîné " (actif entre 1823 et 1826)
 
 
 
 
 
 
 
Tableau non signé mais caractéristique de l'époque troubadour (le cachet du marchand de toile au dos indique "DELARUE Fils aîné" qui a travaillé à Paris entre 1823 et 1826).
La composition comporte un joli coup de lumière (provenant sans doute d'une fenêtre ou lucarne en haut à gauche), dans une prison à l'architecture gothique, avec de petits détails pittoresques (comme les différents éléments décoratifs de la prison - chaînes, pain, lanterne suspendue... - ou les costumes d'époque), avec une anecdote historique concernant un voleur.
La scène précise est celle d'un voleur dont on reprend les pièces qu'il a dérobées et cachées (dans sa bourse, dans son chapeau et même dans son soulier); mais derrière se cache peut-être une scène historique comme l'arrestation du célèbre voleur Cartouche, arrêté et mis à mort en 1721.

Prix : 1.500 euros

Paysage à la fontaine
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Ecole française du début du XIXe siècle
 
Huile sur toile
16,5 x 21 cm
 

 

 
 
Ce paysage néo-classique date sans doute du début du XIXe siècle. La composition est équilibrée, la lumière est fine et le motif de la fontaine à la Vierge et les petits personnages agrémentent joliment le paysage. A cela s'ajoutent de belles couleurs - les rouge, blanc, verts et bleu - et un petit format qui renforcent le charme de ce petit tableau très décoratif.

Prix : 700 euros

Bord de mer (près de Cannes?)
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Mederic BOTTIN (Attribué à)
Lille, 1874 - Cannes, 1912

Huile sur toile

32 x 38 cm
Cachet du marchand de toiles au dos "F. PERROD / PARIS / 51, Rue de la Rochefoucauld" (actif entre 1892 et 1897)

 
 Il s'agit sans doute d'une vue près de Cannes. La facture est très proche de l'art de Medéric Bottin, un peintre qui s'est fourni chez Perrod dans les années 1892/97 et a peint des paysages - notamment près de Cannes - et des scènes de genre dans ces couleurs exactement, avec ces nuances de rose/violet, ces bleus et cette manière de poser la peinture avec un rendu très crémeux et des dégradés de couleurs très nuancés.

Prix : 800 euros

La cruche cassée
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Ecole française du XIXe siècle

D'après Jean-Baptiste GREUZE

Tournus (Saône-et-Loire), 1725 – Paris, 1805

Huile sur panneau

46 x 37 cm

Inscription au dos «La cruche cassée / n273»

 

La cruche cassée est un tableau peint par Jean-Baptiste Greuze en 1771 pour la comtesse du Barry. Il s'agit d'une allégorie de l’innocence perdue, un thème à la mode à l'époque. La manière de peindre est très innovante. Le sujet étant suggéré, c'est le spectateur qui reconstutue l'histoire du tableau. La facture est d'une vérité nouvelle également dans la suite de Nicolas Lépicié avec un rendu des chairs et une grande subtilité dans les expressions psychologiques. Greuze qui voulait devenir peintre d'histoire et reconnu comme tel revolutionnera ainsi la manière de peindre dans la composition et la facture dans la scène de genre pour, pour ainsi dire, la hisser à la hauteur de la peinture d'histoire. Ce tableau de la Cruche cassée est un des meilleurs exemples de l'art de Greuze et fut un de ses plus grands succès. Il fut souvent copié et tout au long du XIXe siècle. Notre tableau est une belle copie, sans doute au XIXe siècle du chef-d'oeuvre de Greuze aujourd'hui conservé au musée du Louvre.

Prix : 1.200 euros

Chevrette aux écoutes (Forêt de Rambouillet)
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Olivier de PENNE (Attribué à)
Paris, 1831 – Marlotte, 1897
 
Huile sur panneau de bois
33 x 26,5 cm
Etiquette ancienne au dos « Chevrette aux écoutes (n8) / Forêt de rambouillet (effet de neige) / 300. / ol. De Penne ? / 1896 »
 
Elève de Léon Cogniet et de Charles Jacque, Olivier de Penne est connnu comme peintre de la chasse et des chiens de chasse. Il a exposé ses tableaux de 1857 à 1897 et ses oeuvres se trouvent dans de nombreux musées en France (Senlis, Chantilly, Gien, Rennes...).
Le sujet de notre tableau est original mais on reconnait la facture, en particulier dans les arbres et l'effet de neige. Tableau intéressant d'une scène de chasse,  une « chevrette aux écoutes » précisemment située et datée au dos dans la Forêt de Rambouillet en 1896. 

VENDU

Le lancier polonais et l'enfant
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Henri CHARTIER
Château-Chinon, 1859 - Paris, 1924
 
Huile sur panneau
41,5 x 32,5 cm
 
Signée et datée en bas à droite " HCHARTIER / 1901"
 
Henri Chartier est un peintre de sujets militaires inspires de l'époque napoléonienne. Elève d'Alexandre Cabanel (1823-1889), il tire son inspiration de l’épopée napoléonienne et expose ses tableaux au Salon de Paris à partir de 1885 (La Bataille de Wagram,Après la charge: Hanau 1813, 14 octobre 1806: Iéna,...).
Il s'agit ici d'une scène de genre de deux sous-officiers de chevaux légers polonais qui demandent leur chemin à un garçon dans la campagne, un prétexte pour peindre un véritable portrait des célèbres lanciers polonais de la garde impériale. Ceux-ci issus de la noblesse polonaise se sont illustrés notamment à Wagram en 1809 et adopterent la lance en 1810 après avoir démontré son efficacité auprès de l'empereur. On reconnaît ici dans le costume notamment le casque à la visière de cuivre décoré du "N" couronné.

Prix : 1.500 euros

Portrait d'homme
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Jean-François BREMOND (Attribué à)
Paris, 1807 - Paris, 1868
 
Huile sur toile
22 cm 16,5 cm
 
Signée en bas à droite "Jean Brémond"
 
Elève d'Ingres et d'Auguste Couder, Jean-François Brémond est un peintre d'histoire qui exposa au Salon de Paris entre 1831 et 1867. Mais Brémond est surtout connnu comme portraitiste des célébrités de son époque. Le format de ce portrait est étonannemen petit. Il s'agit peut-être d'un petit portrait d'un ami ou d'un membre de sa famille.

 

Prix : 800 euros

Les cavaliers
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Charles BOMBLED

Chantilly, 1862 - 1927
Huile sur toile
Signée en bas à droite "Ch. Bombled"
30 x 32,5 cm

 

Grand peintre de chevaux et célèbre pour ses sujets militaires, Charles Bombled est le fils  d'un peintre hollandais et éleve d'Evariste Luminais avant d'exposer ses tableaux au Salon de Paris à partir des années 1880. Notre composition est peut être tirée d'une scène de chasse et  l'originalité d être à la fois un joli paysage, une scène de genre bien campée et le portrait très réussi de  deux chevaux. 

Prix : 2.000 euros

La jeune fille a la fontaine
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Auguste HADAMARD

Metz, 1823 – Paris, 1886

Huile sur toile

63,5 x 42 cm

Signée et datée en bas à droite «A. Hadamard / 1875»

Numéro 1003 du Salon des Artistes Français de 1875

 

Au salon des Artistes Français de 1875, Auguste Hadamard expose «Jeune fille à la fontaine». Ce tableau est caractéristique de l'art de ce peintre académique reconnu comme un des élèves les plus distingués de Paul Delaroche qui connaitra le succès aux Salons entre 1846 et 1885 avec ses scènes de genre (Le fournil, Le liseur, Le fruit défendu, La réprimande, L'absent….) et avec ses portraits, dans une facture très proche de son maître avec un grand fini et un dessin parfait. Hadamard s'inscrit dans la tradition de la peinture anecdotique et historique avec le goût notamment des détails pittoresques.

VENDU

Vue des bords de la Mer noire près de Kara-burun
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Jules LAURENS
Carpentras (Vaucluse), 1825 – Saint-Didier (Vaucluse), 1895
 
Huile sur panneau
32 x 51 cm
Signé en bas à gauche « Jules Laurens »
 
 
 
Peintre académique et orientaliste, Jules Laurens fait un voyage entre 1846 et 1849 en Orient, en Grèce, Turquie et Perse en tant que dessinateur auprès du géographe Xavier Hommaire de Hell. Il en rapporte des centaines de dessins, esquisses et croquis qui lui serviront pour faire des peintures de paysage orientalistes qu'il exposera notamment au Salon de Paris. 
Notre tableau est sans doute une vue des bords de la Mer noire près de Kara-burun non loin d'Istanbul derrière le « cap noir ». Un extrait du journal de Hommaire de Hell rapporte « Des ruines m'ayant été signalées par le commandant du fortin, nous nous portâmes, M. Laurens et moi, dans la direction indiquée, et, au bout d'un heure de marche, nous découvrîmes à l'entrée d'un liman où paissaient de magnifiques buffles, un long pan de murailles dont la construction me parut dater du commencement du Bas-Empire. A en juger par de nombreux débris, ces murailles doivent avoir formé une enceinte considérable (aujourd'hui cette enceinte est  remplie par une vigne de daireties). Du reste, nulle inscription, nul autre vestige. Nous aurions eu, certes, le droit de regretter une course si mal récompensée, sans la vue d'un charmant paysage qu'elle nous permit de découvrir ». 
 
Prix : 3.500 euros
Paysage animé avec ruines
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Ecole française du début du XIXe siècle
 
Huile sur papier marouflé sur toile
29 cm x 42,5 cm
 
 
 
 
 
Au début du XIXe siècle, la mode est à la peinture holandisante en France notamment dans le paysage. Des artistes comme Jean-Baptiste Hué par exemple ont produit de très beaux paysages dans le style italianisant s'inspirant des peintres hollandais italianisants du XVIIe siècle Nicolas Berchem, Bartholomeus Breenbergh et Cornelis Van Poelenburgh. Pour notre tableau nous pensons peut-être à un des élèves de Hué, François Eustache Duval.
La recette est une peinture influencée par l'art du Nord par la finesse de la végétation toute idéalisée et des petits personnages anecdotiques peints avec des couleurs vives, mais la lumière un peu jaune et le goût pour les ruines est plutôt italienne voir française à l'heure de la redécouverte de l'architecture ancienne en France au début du XIXe siècle.

Prix : 2.500 euros

Sous-bois à la rivière et aux rochers
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Ecole française du XIXe siècle
Huile sur panneau
 
37,5 x 25 cm
 
Incription au dos "Mamvert" (?)
 
Notre tableau est sans doute l'étude d'un paysage peint par un artiste français du XIXe siècle. La compostion harmonieuse aux couleurs limitées alliée à un souci de réalisme dans le rendu de la nature jusque dans les détails fait penser à l'art de Jules Coigniet entre paysage classique et idéalisé et paysage réaliste. Mais nous pensons à un peintre plus tardif à cause de la touche particulière faite de hachures et le rendu de la matière très poussé qui n'est pas sans rappeler l'art de son ami Gustave Courbet. Une inscription figure au dos que nous n'avons pas réussi à lire (Mamvert ? Mamnert ?).

Prix : 1.500 euros

 
Jeune fille aux oies
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Gustave LAREE
Bordeaux, 1867 – 1940
 
Huile sur toile
61 x 42 cm
 
Signé en bas à gauche « M. G. LAREE »
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Peintre bordelais académique, élève de Léon Bonnat, Gustave - ou Antoine, Marc Gustave ou encore  Gaston - Larée remporte en 1895, à 28 ans, le 1er Grand Prix de Rome (« Jésus au tombeau pleuré par les saintes femmes »).
Après son séjour à la Villa Médicis, il revient en France en 1899 et s'installe rapidemment à Bordeaux comme portraitiste de la bourgeoisie bordelaise et peintre décorateur. Il réalisera en 1921 le décor de la coupole du théâtre Femina en 1921 (« L'apothéose de Pierrot, de la danse et de la musique moderne »). Il est un des premiers artistes à rejoindre L'Atelier fondée en 1905 (association d'artistes professionnels girondins qui souhaite s'affranchir des artistes « officiels » et parisiens » qui exposent au Salon de Bordeaux). 
Il expose dès 1903 des scènes de genre au Salon des Artistes Français (« Jeune fille au coffret », « Moines en méditation », « Avant l'office »). Il expose également au salon de la Société des Amis des Arts de Bordeaux de 1903 à 1939. Il est membre du jury en 1937. 
Larée s'inscrit dans la tradition des peintres de la réalité, notamment rurale avec un fort rendu de la matière appris auprès de son maître Léon Bonnat. 
En 1956, quatre de ses toiles sont exposées à Bordeaux à la rétrospective du Cinquantenaire de l'Atelier (« Tête de fillette » (musée des Beaux-Arts de Bordeaux), « L'église San Pietro à Carcanella », « La Bohémienne » et « Les bohémiens »).
Larée aimait à représenter des jeunes filles (« Jeune fille au coffret »(1903), « Jeune fille »(1907)( passée en vente aux enchères à Drouot en 2006), « La Bohémienne »..), qui sontà la fois des portraits et des scènes de genre, permettant de montrer deux de ses qualités de peintres, le portraistite et le peintre de scènes de genre tout en offrant le charme de la beauté.
Ses œuvres sont conservées notamment au musée des Beaux-Arts de Bordeaux.

Prix : 3.500 euros

Portrait de jeune fille
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Jules DELAUNAY (dit DUVAL)
Paris, v1845 - Paris, 1906
 
Huile sur toile
41 x 33 cm
 
Signée en haut à droite "J. DELAUNAY"
Cachet du marchand de toiles au dos "TASSET & LHOTE / 31, Rue Fontaine, PARIS" (actif entre 1887 et 1899)
 
 
 
 
Né à Paris, Jules Delaunay dit Duval a exposé à Paris de 1868 à 1905 des sujets militaires et des portraits. Il fut élève d'Eugène Gourdet et Félix Fossey.
 
Prix : 800 euros
Le Loing entre Bléneau et Saint-Privé
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Henri HARPIGNIES
Valenciennes, 1819 – Saint-Privé (Yonne), 1916
 
Huile sur papier marouflé sur toile
27 x 33,5 cm
 
Signée en bas à droite « h. harpignies »
Titré au dos «  Le Loing entre Bléneau et Saint Privé »
 
 
En 1879 Harpignies fait l'acquisition d'une maison à Saint-Privé dans l’Yonne sur les bords du Loing. Il y séjourne tous les étés et y peint notamment les bords du Loing (ici situés entre Blénau et Saint-Privé). Peintre de paysage classique dans la composition et le choix des couleurs restreintes qui rappelle Corot et Trouillebert, Harpignies sait aussi rendre des effets de lumière remarquables par leur finesse – reflets dans l'eau, transparence des frondaisons, ambiance de tombée du jour. Notre tableau, en excellent état, est un bon exemple de l'art de ce grand paysagiste de l'Yonne.

VENDU
Les marais salants
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"M-D-LAQUINTANE"
Ecole française du XXe siècle
 
Huile sur toile
32 x 41 cm
 
Signée en bas à gauche "M-D-LAQUINTANE"
 
 
 
Le sujet représenté est sans doute les marais salants sur la côte atlantique près de Noirmoutier Guérande ou l'île de Ré.
Le peintre n'a pas été identfié mais la facture indique une peinture synthétique, bien dessinée, classique avec une fine lumière.
 
Prix : 1.200 euros
 
L'éclipse de lune
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Simon LANTARA
Oncy-sur-Ecole (Essonne), 1729 – Paris, 1778
 
Huile sur panneau de bois
17 x 20,5 cm
Signée en bas à gauche « Lantara »
 
 
 
 
On ne sait pas beaucoup de la vie de Simon Lantara, ce peintre autodidacte qui appris à peindre en forêt de Fontanebleau. Très proche de la nature on dit qu'il était berger ou gardien d'écurie à ses débuts. 
Heureusement on a retrouvé sa trace notamment grâce au chroniqueur dans les années 1762-1787, l'écrivain anonyme dit « Bachaumont ».
Il écrit dans ses Mémoires secrets à propos de Lantara : « On le voyait souvent les yeux fixés sur un sombre orage, ou sur un brillant crépuscule, se pénétrer des jeux bizarres de la nature. ».
Et à propos de son art : « Personne n’a mieux exprimé les différentes heures du jour ; il excelloit dans la perspective aérienne : la vapeur de ses paysages approche beaucoup celle de Claude Lorrain : ses matinées respirent une fraîcheur ravissante. On a de lui des soleils levants & couchants, dignes de piquer la curiosité des amateurs : ses clairs de lune sont d’un argentin où l’on ne peut s’empêcher de reconnoître une vérité unique. »  
On retrouve la précision des détails, la finesse de la perpective atmosphérique et le beau rendu de la nature dans notre tableau dont les motifs sont caractéristiques : un effet de lune avec un beau ciel dans un paysage animé avec une rivière , un moulin, des arbres et des rochers. S'y ajoute le charme et l'originalité du sujet , une éclipse de lune avec des observateurs à la longue-vue postés près du petit pont de bois.
 
VENDU
Voiliers en mer
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Anton MELBYE
Copenhague, 1818 – Paris, 1875
 
Huile sur toille
42 x 60 cm
 
Signée et datée en bas à gauche « Anton Melbye / 1851 »
 
 
Anton Melbye apprend le métier de peintre de marines à l'Académie des Beaux-Arts de Copenhague et se forme également à partir de 1838 auprès de Christoffer Wihelm Eckersberg. 
Notre tableau daté de 1851 représente deux voiliers en mer sans doute au cours d'un combat naval. Melbye séjourne en France de 1847 à 1858 et y expose ses œuvres au Salon de Paris. S'il connait Corot et Pissarro, il reste fidèle à sa facture danoise précise et fine où le jeu de la lumière est essentiel. 
D'un premier voilier, on voit la fumée d'un canon qui a tiré un boulet qui vient de tomber dans l'eau. Il a manqué un autre voilier qui s'enfuit déjà au loin après avoir viré de bord. Le sens de la mise en scène, très théâtral, le jeu de clair obscur très prononcé n'est pas sans rappeler le travail du français Louis Daguerre. Melbye a appris en France la technique de la photographie auprès de Louis Daguerre et fut le premier Danois à réaliser des daguerréotypes.
Les œuvres de Melbye deviennent d'ailleurs à cette époque progressivement plus dramatiques voir romantiques. 
 
VENDU
Portrait d'une jeune Normande
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Gustave HAMELIN
Honfleur, 1809 – Honfleur, 1895
 
Huile sur panneau de bois
15 x 13 cm
 
Signée en bas à gauche « g. hamelin »
 
 
 
 
 
 
A la fondation du musée de Honfleur en 1868, le peintre Eugène Boudin disait à propos des futures collections du musée : « On devrait avant tout rechercher quelques peintures de Gustave Hamelin (…) . C'est pourtant le premier de nous tous. Il a laissé de petites merveilles de peinture, des portraits surtout... ». Notre tableau est le portrait d'une jeune Normande qui rappelle ce tableau que le peintre Eugène Boudin offrit au musée d'Honfleur : même sujet d'une jeune fille peint en buste, même fort modelé de cet élève de Ingres et même sobriété de la pose et de l'expression, autant d'éléments qui caractérisent les petits portraits de Normands réalisés par Gustave Hamelin dans les années 1850/1860. Il entre aux Beaux-Arts de Paris en 1831 et expose dans les années 1850/1860 au Salon. Il créa à Honfleur des cours de dessin et un atelier de photographie.
 
Prix : 1.500 euros
Le Page indiscret
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Claudius JACQUAND (Attribué à)
Lyon, 1803 – Paris, 1878
 
Huile sur toile
46,5 x 37,5 cm
Inscription illisible sur la lettre
 
 
 
 
 
 
 
Ce tableau exposé en 1841 au Salon de Paris était intitulé « Le Page indiscret ». On le sait car ce tableau a eu beaucoup de succès et il a été lithographié. Notre tableau est sans doute une reprise vu la qualité et la datation grâce au cachet du marchand de toiles (« J. Berville ») qui indique la période 1838-1868. Le succès de ce tableau est probablement dû au sujet charmant et mystérieux du page qui espionne et la beauté du rendu des étoffes de la dame et les effets de reflets au coin du feu.  Peut-être également le vrai sujet du tableau est-il ailleurs car il semble que la composition illustre une scène d'un roman, d'une pièce de théâtre ou d'un opéra peut-être célèbre à l'époque. L'inscription difficilement illisible sur la lettre est-elle une indication de la source de cette anecdocte ?

Prix : 2.500 euros

Le troupeau de moutons
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Félix BRISSOT DE WARVILLE (Attribué à)

Véron (Yonne), 1818 – Versailles, 1892

Huile sur panneau

24,5 x 32,5 cm

Marque du marchand de toiles au dos du panneau « Deforge / 8 boulevard Montmartre » actif entre 1840 et 1856


Notre attribution à Félix Brissot de Warville est basée sur les faits qu'il a peint des sujets champetres avec des moutons dans une facture similaire et s'est fourni chez le marchand de toiles Deforge dans la période 1840 -1856. La touche et les couleurs sont également très proches bien que notre tableau soit d'une facture plus enlevée qu'à son habitude. Le mouvement imprimé dans cette composition est remarquable ainsi que la belle lumière qui baigne l'ensemble. Ce tableau rappelle une compostion de Fragonard qui se trouve au musée du Louvre L'Orage, dans le mouvement, le ciel et les couleurs ainsi que le côté enlevé de la touche. Félix Brissot de Warville s'en est peut-être inspiré.

Prix : 1.000 euros

Un étang près de Montpellier
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Henri BESINE
1889 – 1976
 
Huile sur carton
25 x 35 cm
 
Signée en bas à gauche « H Bésiné »
 
  
Henri Bésiné est un peintre de Montpellier, des lagunes, marais et étangs près de Montpellier. Ses lumières et ses couleurs ont beaucoup de charme et de finesse. La simplicité de la composition cache un grand équilibre et une certaine poésie. Les trois éléments figuratifs de l'arbre, de la maison et de la barque sur le côté gauche répondent aux couleurs bleus et orange du ciel et du soleil couchant à droite. Activité et calme, l'homme et la nature se répondent dans une harmonie et une sérénité qui se montre à la fin du journée.

Prix : 800 euros

 
Portrait de femme
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Charles MILCENDEAU

1857 – 1894

Huile sur toile

36,5 x 27,5 cm

Signée et datée en haut à droite «Charles Milcendeau / 1913 »

 


Milcendeau est d'abord un grand dessinateur et un grand portraitiste. Il fut élève de Gustave Moreau avec Matisse et Rouault qui sont aussi des amis, et il subit l'influence à la fois de l'art espagnol et son réalisme dans les portraits authentiques et sans concession, et de l'art hollandais et ses scènes d'intérieur.

Il a peint à la fin de sa vie de petits portraits, pour la société nantaise notamment, tableaux pas toujours finis comme ici. Mais on reconnaît le style et la.dorte personnalité de cet artiste qui savait peindre dans la matiere et capter la psychilogie de ses personnages. 

Prix : 2.500 euros

La traversée du village
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Jean-François DEMAY
Mirecourt, 1798 – Paris, 1850
 
Huile sur toile
25 x 33 cm
Signé en bas à gauche « Demay »
 
 
 
 
Jean-François Demay est un peintre de genre et paysagiste lorrain, né à Mirecourt dans les Vosges. Il exposa au Salon de Paris entre 1827 et 1846. Ses oeuvres sont notamment conservées en France aux musées des Beaux-arts de Bordeaux et de Cherbourg.
 
Prix : 2.500 euros
La femme au bracelet de cuivre
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Eugène DELECLUSE
1882-1972
 
Huile sur toile
Signé en bas à gauche "Eug. Delecluse"
 
Titrée au dos "La femme au bracelet de cuivre"
 
55 x 46 cm
 

 

 

Prix : 1.200 euros

Portrait d'homme (1827)
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Barthélemy VIEILLEVOYE
Verviers, 1798 - Liège, 1855

Huile sur toile
94 x 80 cm

Signée et datée en bas a droite "B. Vieillevoye" 1827

 

 

 

Élève de Mathieu-Ignace Van Brée, peintre de l'école d'Anvers, Barthélemy Vieillevoye est un portraitiste de Salon, qui a peint les célébrités de son époque. Il est le premier directeur de l Académie des Beaux-arts de Liège.

Prix: 1.650 euros

Lavandieres en.Bretagne
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Charles-Boris de JANKOWSKI
Varsovie, 1862 - Sceaux, 1941

Huile sur carton
26 x 33 cm
Signée et datée en bas à gauche "Ch. de Jankowski / 1936"


Peintre illustrateur, Charles Boris de Jankowski réalise également des peintures et dessins qu' il expose au salon.des Artistes Français dans les années 1920 et 1930. Une exposition lui est consacrée à la galerie Georges Petit en 1917. Un de ses thèmes est la Bretagne.

VENDU

Le port de Djerba vers 1940
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A. BRAUNSTEFFER

Actif dans les années 1930/1940

Huile sur isorel

Signée en bas à gauche « A. BRAUNSTEFFER »

33 x 46 cm

Inscription au dos "Marine a Djerba (Tunisie)"

VENDU

Portrait d'une jeune fille
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École italienne du XIXe

Huile sur panneau

40 x 20 cm

Signée "Mariani"

 

 

 

 

Prix: 500 euros

 

Nature morte aux fruits et aux fleurs
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Eugène CLAUDE
Toulouse, 1841 – Paris, 1922
 
Huile sur panneau
 26,5 x  18 cm
Signé en bas à gauche « Eug. Claude » 
 
Peintre de salon dès l'âge de vingt ans, Eugène Claude est un peintre toulousain qui exposa des cènes de genre et surtout des natures mortes et des fleurs à partir de 1861.
Notre tableau, de petit format est une belle esquisse bien aboutie, sans doute pour une plus vaste composition de fruits et de fleurs. Ses belles et vives couleurs sont caractéristiques de l'art de cet artiste actif pendant cette grande période des peintres de fleurs parisiens du dernier tiers du XIXe siècle au côté des frères Benner, d'Alexandre Couder, de Victoria Dubourg et d'Alexandre Cesbron pour ne citer que les plus connus.

Prix : 1.100 euros

Sortie de messe en Bretagne (1909)
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Marguerite TEDESCHI
Paris, 1879 – Palma de Majorque, 1970
 
Huile sur panneau
24 x 33 cm
Signé et daté en bas à droite « Tedeschi / 1909 »
Etiquette au dos avec numéro d'exposition « 76 »
 
 
Avant de devenir une grande peintre orientaliste des femmes de l'Algérie en particulier, Marguerite Tedeschi femme peintre et aventuriere, a été découvrir au début du XXe siècle un autre ailleurs, la Bretagne. Elle a exposé ses tableaux au Salon des Artistes Français notamment une "Sortie de messe en Bretagne" en 1910  dont notre tableau pourrait être l' esquisse.

Prix : 1.200 euros
Paysage de montagne
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Josef PFEIFFER le jeune
Ischgl, 1800, Landeck ( Tyrol),1874)
 
Huile sur toile
28,5 x 36 cm
 
Signée et daté en bas à gauche "J. Pfeiffer / 1862"
 

 

Peintre cmme son père, il fut son élève et pris part à l'école de dessin d'Innsbruck. Il travailla occasionnellement au Tyrol du Sud (Bolzano et Appiano) et comme portraitiste.

Prix : 1.200 euros

La jeune femme à sa fenêtre
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Ecole espagnole du XIXe siècle
 
Huile sur panneau
27 cm x 18,5 cm
 
Signé en bas à droite "L.C."
 
Inscription au recto sur la lettre.
Inscription au verso et numéro "505".
 
 
 
 
 
Le Costumbriso est un mouvement littéraire et pictural qui se dévelopa en Espagne au milieu du XXe siècle et qui cherche une représentation sociale, réaliste ou folklorique des gens du peuple. En peinture, on distingue généralement l'Ecole de Madrid et l'Ecole d'Andalousie. Les peintres costumbristes de Madrid sont plus portée sur les portraits, sur les gens du peuple et sur des individus avec une palette plutôt large et un esprit de critique sociale avec une influence souvent de Goya, alors que l'Ecole de Séville représente généralement des types sociaux, avec une facture plus fine, plus délicate, dans un style plus descriptif voir folklorique et les sujets sont souvent plus nobles et l'esprit proche du portrait.

Prix : 1.300 euros 

Le Bon Samaritain
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Eugène THIRION
Paris, 1839 – Paris, 1910
 
Huile sur toile
77,5 x 51,5 cm
 
Signé en bas à gauche « Eug. Thirion / 96»
Tableau exposé au Salon des Artistes Français en 1896 (numéro 1916)
 
 
 
Elève des peintres académiques Alexandre Cabanel et François Picot, Eugène Thirion  débute au Salon de 1861 avec un Homère chantant ses poèmes. Dès cette année là il se présente également au Prix de Rome dans la catégorie du Paysage historique sur le sujet de Mercure et Argus.
Notre tableau montre ses qualités de paysagiste en même temps qu'une belle scène de genre au centre de la composition. Le tableau est représenté dans le catalogue illustré du Salon des Artistes Français de 1896. 
 
Prix : 2.000 euros
Sortie de messe au soleil couchant
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Carl JORDAN
 
1826 – 1907
 
Huile sur toile
 
30 x 44 cm
 
Signé et daté en bas à gauche « Carl Jordan / 71 »
 
 
Paysagiste romantique allemand, Carl Jordan est sensible au paysage et à la relation entre celui-ci et l'homme avec la volonté de donner un sens spirituel à la peinture. Une ambiance particulière et une lumière apparaissent dans notre tableau dont la scène se situe entre un coucher de soleil et un clair de lune : il y a une irréalité dans cette promenade de personnes qui sortent de l'église pour aller on se sait où à travers un chemin situé entre la sombre forêt et le lac calme et paisible, surplombé de la lune qui semble vouloir prendre le relais du soleil couchant.
 
Prix : 1.500 euros
La pêche aux crabes
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Paul SEBILLEAU
Bordeaux, 1847 - 1907
 
Huile sur toile
32 cm x 45 cm
Signé en bas à gauche "P. Sébilleau"
 
 
 
 
Peintre de paysages et de marines , Paul Sébilleau a été l'élève de Auguin, Pradelles et Oscar Gué. Il expose au Salons à Paris à partir de 1877. En 1889 il montre un Etang de Biscarosse à l'Exposition universelle de Paris. Il a peint la Gironde, Antibes, Juan-les-Pins et la Dordogne.
 
Notre tableau est une scène de pêche au crabes sur les bords de l'Atlantique, un sujet qu'il a peint plusieurs fois dont un titré et situé à Saint Georges de Didonne. D'une belle composition, très équilibrée, la scène est à la fois très enlevée dans le paysage et plein de détails dans les personnages, et à la fois sombre et lumineux. Les peintures de Sébilleau rappelle celles de Gustave Courbet et d'Emmanuel Lansyer.

Prix : 1.300 euros

Le passage de la montagne
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Félix de VUILLEFROY
Paris,1841 – Maisons-Lafitte, 1916
 
Huile sur toile
Signé en bas à gauche "F de  Vuillefroy"
38 x 55 cm
Inscription au dos mentionnant la ente de l atelier du peintre en 1907  à  la Galerie Georges Petit
 
 
Félix de Vuillefroy est  un grand peintre animalier des années 1870 à 1890.
En 1868, il démissionne du Conseil d’Etat pour se consacrer à la peinture et à son activité d’entomologiste qui le mène dans le nord de l’Espagne. A Chailly-en-Bière, il fréquente  la colonie d’artistes installée à Barbizon, dont Jean-François Millet et Félix Ziem. En 1880, son Retour du troupeau est acheté par l’Etat et déposé au musée du Luxembourg (aujourd'hui au musée d’Orsay) et il est nommé chevalier de la Légion d’honneur. En 1881, il participe à la fondation de la Société des Artistes français, qui se voit confier par l’Etat l’organisation du Salon. 
La  galerie Tarantino à  Paris a organisé une exposition  sur le  peintre  en 2016 qui  a présenté ses grands thèmes  de travail, son milieu familial, le Salon, l’Espagne et la pratique de l’eau-forte. 
Notre tableau a figuré à la vente de l 'atelier du peintre organisée en 1907 à la galerie Georges Petit. La composition est très proche du tableau de même sujet et de mêmes dimensions intitulé Le passage de la Montagne qui représente le passage  d'un troupeau de vaches dans la Sierra Nevada en Espagne.  Vuillefroy fait ici montre de ses qualités de coloriste en même temps que de sa passion  pour les animaux, les vaches  en l'occurence et il donne plein  de vie à une scène anecdotique d'un  pays  de  montagne.

Prix : 1.500 euros

Wissant au clair de lune
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Valentine PEPE
 
Douai, 1875 – Douai, 1938
 
Huile sur toile
 
50 x 71 cm
 
Signé et daté en bas à gauche « Valentine PEPE / 1921 »
 
Inscription au dos «Wyssant Tournant de route à la lune»
 
 
 
Valentine Pèpe fait partie de l'école de Wissant, colonie d'artistes, de peintres en particulier basée à Wyssant dans le Nord-Pas-de Calais (comme Virginie Demont-Breton, Adrien Dumont, Félix Planquette, Georges Maroniez, Henri et Marie Duhem-Sergeant et Fernand Stiévenard) Elève d'Adrien Demont à Wissant, elle y fait construire un atelier, "Le Pain Blanc".
Elle expose dès 1893 au Salon de Douai puis au Salon des Artistes français dont elle est sociétaire à partir de 1902 (seule femme peintre paysagiste à exposer hors concours à l'époque) et elle reçoit la médaille d'or au Salon en 1913.
Ses paysages se caractérisent une ambiance propre à son pays, à la fois rude et pleine de charme. Ses ciels sont magnifiques et par ses effets de lumières d'une très grande finesse. Sa palette toute en nuances, jouant sur quelques couleurs seulement rappelle l'art classique du paysage hollandais.
 
Prix : 3.000 euros
Portrait de femme
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Graciano MENDILAHARZU
Avellaneda, 1827 – Buenos Aires, 1894
 
Huile sur toile
41 cm x 32,5 cm 
 
Signé et daté au centre à droite « Mendilaharzu / 79 »
  

 

 

 

Graciano Mendilaharzu est un peintre argentin qui, après avoir travaillé avec Martin Boneo à Buesnos Aires, vint à Paris en 1873 et fut élève de Léon Bonnat avant d'exposer au Salon de Paris à partir de 1879 des portraits et des scènes de genre. Son tableau le plus célèbre a été peint en France, Le retour à la maison (musée des Beaux-arts de Buenos Aires). Il  montre ses qualités de réalisme dans la facture et le sujet, qualités qui ont fait de Mendilaharzu également un grand portraitiste.

Notre tableau est un portrait de femme. On sait que le peintres argentins à Paris ont réalisé nombre de portraits entre eux.
Les oeuvres du peintre qui est rentré en Argentine en 1887 sont surtout conservées dans les musées de son pays mais elles sont peu nombreuses du fait que Mendilaharzu est mort relativement jeune. 
 
Prix : 1.500 euros
La Résurrection de Lazare
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Alfred PLAUZEAU
Avanton-Paché (Vienne), 1875 – Hendaye, 1918
 
Huile sur toile
38 x 46 cm
 
Signé en bas à gauche « A. Plauzeau »
 
Esquisse du tableau présenté au Salon des Artistes Français en 1900 par Alfred Plauzeau sous le numéro 1070 : La RésurrectIon de Lazare. 
On peut remarquer en particulier dans ce tableau le tracé des lignes de fuite et la beauté du rendu de la lumière. Les critiques de l'époque ont d'ailleurs salué à l'époque l'effet de perspective et d'échappée dans la composition avec le mouvement qui part de la droite pour finir avec la foule au fond à gauche. Et Alfred Plauzeau, élève de Gérôme, a toujours su rendre l'atmosphère des lieux qu'il peignait que ce soit pour ses scènes d'histoire de son début de carrière que pour ses scènes de la vie poitevine qu'il peindra ensuite.

Prix : 2.500 euros

Une famille de pêcheurs
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Louis BENTABOLE
Paris, 1822 – Paris, 1880
 
Huile sur panneau
31 x 41 cm
Signé et daté en bas à gauche "L. Bentabole / 52"
 

 

Elève d'Isabey, Louis Bentabole se spécialise dans les marines et travaillant sur le motif, il peint en particulier des vues de Normandie et de Bretagne. Il expose au Salon de Paris de 1853 à 1872.
Il demeurait au 40 rue Blanche. 
 
Prix : 2.500 euros
Esmeralda
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Lionel ROYER
Château-du-Loir (Sarthe), 1852 – Neuilly-sur-Seine, 1926

Huile sur panneau
60 cm x 39 cm

Signé en bas à droite : Lionel Royer




 

Lionel Royer est un peintre académique, élève d'Alexandre Cabanel et de William Bouguereau qui a exposé au Salon de Paris de 1874 à 1924, notamment des sujets de l'histoire de France. Il s'est adonné également au portrait et à la scène de genre.

Sans doute s'agit-il ici d'Esmeralda, personnage de Victor Hugo dans Notre-Dame de Paris, jeune gitane au tambourin qui faisait des tours avec sa chèvre aux cornes dorées dans les rues de Paris. Au fond à droite on aperçoit une sculpture gothique qui évoque Notre-Dame de Paris. 

VENDU

Scène familiale sous la lampe
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Victor MAREC
Paris, 1862 – Paris, 1920

Huile sur toile
20 cm x 27 cm 

Signé en bas à gauche : Victor Marec

 

 

Notre tableau est une esquisse d'un tableau passé en vente chez Sotheby's London en 2003, très proche du tableau que Marec exposa au Salon de 1890 et intitulé La Veillée.

Victor Marec fut l'élève des peintres académiques Jean-Léon Gérôme et Jean-Paul Laurens. Il a peint des portraits et des scènes de genre, des scènes de vie de son époque. Il a exposé au Salon des artistes Français entre 1881 et 1914.

Les scènes familiales éclairées à la lampe est un genre particulier qui s'est développé dans les 1890/1900 par nostalgie pour les lampes à huile, à l'époque du développement de l'éclairage électrique dans les villes en France. Il y a une ambiance très particulière, intime et émouvante dans ces scènes naturalistes où l'émotion et la réalité se côtoient avec beaucoup de charme.

Ses oeuvres sont conservées dans de nombreux musées de France (Musée d'Orsay, Musée Carnavalet à Paris, Musée des Beaux-Arts de Lille, Puy-en-Velay et Beaune).

Prix : 1.200 euros

Le berger
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Ecole allemande vers 1900
 
Huile sur carton
27 cm x 35 cm 
 
Inscription au dos : Otto Eickman ?
 
  

 

Notre tableau est sans doute allemand et de l 'époque de l'Art nouveau. Il pourrait s'agir d'une oeuvre du graphiste allemand et dessinateur célèbre Otto Eckmann qui a été peintre avant 1900. Notre tableau est proche de sa composition Printemps, (Kunsthalle de Hambourg) par les couleurs, la touche et le dessin notamment des arbres (tronc et feuillage). Figure sur notre tableau un monogramme non identifié et au verso une inscription « Otto Eickman ?».

Prix : 1.500 euros
Scène de rue médiévale
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Ecole française XIXe
 
Huile sur toile
77 x 49 cm
 
 
 
 
 
 
 
Notre tableau présente une scène néo-médiévale qui illustre peut-être un roman, pourquoi pas un conte drolatique de Balzac où trois jeunes chevaliers qui avaient «  pour compaignons tous les maulvais garsons de vingt lieues à la ronde et vindrent ung matin faire le siege de la prison de l’archevesque, en criant que la Morisque leur feust livrée » (Le Succube, Chapitre IV)
 
Une multitude de détails et le fait que certaines parties soient plus finies que d'autres peuvent suggérer également une étude pour une grande composition, un vaste tableau à identifier. 
 
Il y a beaucoup de mouvement set de belles couleurs dans cette composition très enlevée et pleine du charme d'antan avec ses enseignes, ses artisans et commerçants et ses costumes moyen-âgeux.
 
Prix : 1.800 euros
 
 
Exemples de clients :
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Musée des Beaux-Arts de Nantes
 
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Musée des Beaux-Arts de Valenciennes

 
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Musée des Beaux-Arts de Rouen

 
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Musée de Avelines de Saint-Cloud
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