GALERIE Tristan de Quelen
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Exemples de clients :
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Musée des Beaux-Arts de Nantes
 
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Musée des Beaux-Arts de Valenciennes

 
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Musée des Beaux-Arts de Rouen

 
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Musée de Avelines de Saint-Cloud
Le temple d'Isis à Philae
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Charles RUDHARDT
Genève, 1829 – Paris, 1895
 
Huile sur toile
Signée et datée en bas à droite « Ch. Rudhardt / 93 »
Etiquettes au dos « N°7 du catalogue / Philae de la cataracte (Nubie) » et  « 9 Xre 1901 » 
27 x 41 cm
 
Charles Rudhardt est un peintre et céramiste genevois établi à Paris en 1862.
Le musée Ariana de Genève conserve de lui un vase gros-bleu à deux anses et têtes d'éléphant en porcelaine et le musée des Arts décoratifs de Paris un beau vase en faïence émaillée avec décor d'un Japonais par Gicqueau.
Il a peint également quelques tableaux très décoratifs enter 1885 et 1893, souvenirs d'Egypte décrivant des sites pittoresques aux couleurs vives et aux profils architecturaux bien découpés (l'Obélisque de Thoutmosis 1er à Karnak, le Temple d'Isis à Philae, Une jeune fellah au Caire).
 
Prix : 2.500 euros
Péniches sur la Sambre près de la citadelle de Namur
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Gustave MASCART
Valenciennes, 1834 - Paris, 1914
 
Huile sur toile
54 x 73 cm (hors cadre)
Signée en bas a droite "G. Mascart"
Une étiquette de collection était collée sur le recto du tableau avant nettoyage
Inscription illisible sur sur le chassis au revers
 
Peintre originaire de Valenciennes, Gustave Mascart est d'abord élève d'Hubert Potier puis d'Henri Durand-Brager. Il expose au Salon en Belgique (Bruxelles, Anvers et Gand) dans les années 1870, au Salon de Paris dans les années 1880 et au Salon de Nantes dans les années 1890.
Paysagiste classique du second Empire, Mascart montre un attachement au dessin, aux détails et sa peinture est marquée par des nuances subtiles de couleurs et une fine lumière.
Il a représenté des paysages animés, en Belgique en particulier, mais aussi de différents endroits en France, toujours des lieux pittoresques. Il aime les plans d'eau et les canaux.
Ici il s'agit d'une vue des péniches sur la Sambre, un affluent de la Meuse, dans le pays namurois avec la citadelle de Namur dans les hauteurs.
Des tableaux de Mascart sont conservés dans de nombreux musées, en France à Tatihou (Bateaux sur la grève), Bernay (Eure), Meaux (Barques de pêche à Nieumont (Belgique)) et Saintes (Vue prise à Huy sur la Meuse) et en Belgique à Ostende (Le port d'Ostende et la gare maritime).

RESERVE

Pompéi
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Auguste COOMANS
XIXe siècle
 
Huile sur panneau de bois
23,5 x 31 cm
Signé en bas à gauche « Auguste Coomans»
 
 
 
Auguste Coomans est un peintre belge qui fait partie d'une famille d'artistes avec Joseph, Charles et Célestine. Il a exposé quelques vues réinventés de Pompéi avec leurs habitants, à la suite des œuvres de son frère Joseph qui avait lancé cette peinture dans le genre dit "pompéien". Leurs tableaux sont d'une grande finesse et d'une grande minutie où on retrouve une belle lumière caractéristique de cette école belge qui cherche à retrouver la passé antique à la fin du XIXe siècle comme l'avait fait les Français au début du XIXe siècle, avec un même souci du détail archéologique et un esprit romantique d'un passé réinventé.

RESERVE

La Rosina
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Charles Henry SEAFORTH
Naples, 1801 - Naples, 1872
 
Huile sur toile
Signée et datée en bas à droite « CH Seaforth / 1866 » 
Titré au dos « Rosina »
Dédicacée au dos « A Mme Giroux »
44 x 60 cm (hors cadre)
 
 
Bien que pas marin de formation, Charles Henry Seaforth était passionné par les bateaux et il se spécialisa dans les marines en tant que peintre. Né à Naples en 1801, il est contemporain étant alors enfant, des grandes victoires de la Royal Navy en Méditerranée, ce qui a pu l'influencer dans son choix de carrière (en 1805 a lieu la victoire de Trafalgar et en 1806 la protection par la Royal Navy de la fuite de Ferdinand IV lors de l'épisode de l'invasion de Naples par les Français).
Il se rend à Londres et expose à la Royal Academy à partir de 1822. En 1838 il expose son célèbre tableau « Part of the Battle of Trafalgar », une grande composition qui fit beaucoup pour sa notoriété.
Il travaille à Londres jusqu'en 1852. Il expose au Salon de Paris dans les années 1860. Puis il retourne à Naples.
Deux tableaux de lui sont conservés au National Maritime Museum de Greenwich (« A three-decker at Spithead » et «HMS Forte passing Eddystone Lighthouse »).
Notre tableau est le portrait d'un navire français qui est du même type les navires français présents pendant la bataille de Trafalgar le 21 octobre 1805 notamment le Fougueux, l'Indomptable et le Bucentaure. Une inscription au dos indique qu'il s'agit du navire la « Rosina ». Notre tableau est daté de 1866 et est dédicacé « à Mme Giroux ». 

Prix : 2.000 euros

La Comédie
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Victor LHOMME
Lille, 1870 - 1957
 
Huile sur panneau
35,5 cm de diamètre (hors cadre)
 
Signée et datée en bas à droite « Victor Lhomme / 1922 »
Dédicacée "A Jean Pragneaux amical souvenir"
 
  

 

Notre tableau est en lien avec la décoration du théâtre de Denain, près de Valenciennes. D’une capacité de 540 places ce théâtre est l'un des plus beaux de France. L’édifice est sur deux étages avec un fumoir au premier pour les réceptions et un large hall d’entrée. D'inspiration néo-classique, ce théâtre à l'italienne avec un parterre incliné et deux balcons correspond aux goûts architecturaux en vogue après 1900. Son style néo-Louis XVI très orné est inspiré de l’opéra Garnier à Paris, plus ancien. C'est l’architecte Louis Six qui mène à bien ce projet de théâtre soutenu par le maire de l'époque Auguste Selle. Le théâtre est inauguré le 10 juillet 1912.
 
La décoration intérieure est l'oeuvre du peintre Victor Lhomme et de Pierre Turpin, pour les verrières qui éclairent les deux escaliers intérieurs ainsi que les travaux de décoration et de dorure à l’or fin de la salle et du fumoir, et les papiers peints de la salle. Et Edgar Henri Boutry, prix de Rome en 1887, est le sculpteur de l’allégorie du théâtre placée au centre de l’attique et la Tragédie et la Comédie qui encadrent le blason de la ville de Denain.
 
Victor Lhomme est un peintre décorateur d'origine lilloise. Il réalisa notamment pour la coupole de l'opéra de Lille huit médaillons et le plafond du théâtre de Denain. Cette décoration représente les trois arts lyriques et leur muse. Lhomme avait créé également trois panneaux à l’huile sur toile marouflée pour les murs et le plafond du fumoir. Ces trois tableaux ont disparu. En 1924 les toiles marouflées de Victor Lhomme (les deux tableaux muraux et le plafond) sont remplacées par des peintures de Meurisse, décorateur de Valenciennes.
 
Notre tableau qui est date de 1922 est peut-être un « riccordo » (tableau en petit pour se rappeler d'une composition) pour la Comédie (« Thalie »). Elle est dédicacée à « Jean Pragneaux ». 
 
VENDU
Portrait de femme (1895)
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Denis ETCHEVERRY
Bayonne, 1867 – Bayonne, 1952
 
Huile sur toile
46 x 38,5 cm  
 
Inscription au dos « Denis Etcheverry / 1895 »
Marque du marchand de toile au dos « De Rivière / 4, rue des Beaux-Arts » actif à Paris entre 1888 et 1905 
 
 
Peintre d'histoire et de scènes élégantes, Denis Etcheverry fut aussi un grand portraitiste notamment des célébrités de Bayonne. Après avoir été élève d'Achille Zo, il rentre dans l'atelier de Léon Bonnat et expose son premier portrait en 1902. 
Notre tableau daté de 1895 montre le talent précoce d'Etcheverry pour le portrait. 
Portrait mystérieux de cette belle femme portant un seul gant blanc à la main droite. Un code et une invitation à la séduction ? Ou au contraire un gant pour cacher une infirmité ? 

Prix : 1.500 euros

 
Les travaux des champs
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Jules Edouard MAGY
Metz, 1827 - Marseille, 1878
 
Huile sur panneau
30 x 36 cm (avec cadre)
Signée en bas a droite "Jules Magy"
 
Originaire de Metz, Jules Magy descend dans le sud de la France où il est élève d'Emile Loubon avant d'exposer au Salon des Artistes Français de 1852 à 1876 des scènes de genre, des paysages et quelques peintures d'histoire. Il devient célèbre comme peintre provençal, marseillais et orientaliste. Sont conservées dans les musées français des Kabyles moissonneurs au musée de Chaumont) et un Ruth et Booz au musée des Beaux-arts de Marseille. 
Notre tableau est une scène de la vie dans les champs, sans doute dans le sud de la France.

Prix : 600 euros

 
Maison médiévale à Sulmona dans les Abruzzes
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Nazzareno CIPRIANI
Rome, 1843 – Rome, 1925
 
Huile sur toile
76 x 45 cm
Signée en bas à droite «N. Cipriani »
Etiquette ancienne au dos « Casa medioevale in Sulmona »
 
Après avoir été élève d'Achille Vertunni et de Mariano Fortuny, Nazzareno Cipriani commença à peindre quelques sujets d'histoire avant de se consacrer aux vues de ville avec de belles architectures et personnages à Venise, Rome et ses environs. Il a exposé à Milan (en 1881 « L'addio della sposa »; en 1883, « Fra Paolo Sarpi »), Venise (1880 « Andando al mercato »), Naples (1877 « Una caccia in gondola ») et Turin (en 1884 « Dolore di madre »). 
Il avait un atelier via Margutta à Rome non loin de celui d'un peintre du même mouvement « Settecentismo » (mouvement admirant le XVIIIe siècle et initié par Mariano Fortuny) Enrico Tarenghi.
Cipriani a exposé une « Casa medioevale a Sulmona » à l'Exposition des Amateurs des Beaux-Arts de Rome en 1897 et notre tableau a été reproduit en gravure.
Sulmona est une cité très ancienne située dans les Abruzzes à 150 km à l'Est de Rome. Elle aurait été fondée par Solimo, compagnon d’Enée, qui s'enfuit après la guerre de Troie.
Son architecture est remarquable par les restes de l'époque moyenâgeuse, ses palais (Palais Tabassi, Palais Sanità, Palais Sardi et Palais Meliorati) et sa joute chevaleresque qui a lieu tous les étés au mois d'août.
Sulmona est aussi connu comme la patrie de l’illustre poète Ovide. Et à la fin du XIIIe siècle, Sulmona et l’Ermitage de Sant’Onofrio donnèrent refuge à l’unique pape démissionnaire de l’histoire Célestin V cité par Dante dans la Divine Comédie.
 
Prix : 4.000 euros
Etude de vieillard en buste (1829)
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Nicolas GOSSE
Paris, 1787 - Soncourt-sur-Marne, 1878
 
Huile sur toile
Signé et datée au centre à droite « N. Gosse / 1829 »
56 x 46,5 cm
73 x 63 cm avec le cadre

Deux étiquettes de collection en bas à droite

Exposé au Salon de Paris de 1831 ? ("957. Portrait de vieillard")

 
Beau cadre XIXe en bois et stuc doré
 
Collection particulière
 
Nicolas Gosse entre à l'Ecole des beaux-arts à Paris en 1805 comme élève de François-André Vincent. Il expose rapidement au Salon de Paris (à partir de 1808). Peintre sous la Restauration entre 1814 et 1830, il s'adonne en particulier au genre religieux : Jésus ressuscitant la fille de Jaïre à Saint-Nicolas-du-Chardonnet (1819), Saint Vincent de Paul convertissant son maître (Musée du Luxembourg)(1824), une Adoration des rois mages à Saint Louis d'Antin (1827). Il reçoit la Légion d'honneur en 1827.
Mais Gosse travaille aussi bien pour décorer les églises que pour les particuliers (des portraits et des scènes de genre sur tableaux de chevalet gravés par Jazet) ou pour l'Etat (peintures d'histoire mettant en scène par exemple Louis-Philippe ou la reine Amélie). Et il continuera dans sa carrière à faire preuve d'éclectisme dans ses clients et ses sujets en restant toutefois toujours proche de la peinture d'histoire.
Notre tableau est dans la tradition des têtes d'expression académiques et des têtes de vieillards en l'occurrence qui ont eu beaucoup d'exemples en France dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, et le maître de Gosse, François-André Vincent, en a peint plusieurs de très belle facture. Un exercice de style remarquable tout à fait dans la grande manière du XVIIIe siècle et qui rappelle que les peintres français de l'époque romantique se sont inspirés du style enlevé, très dans la pâte avec de beaux effets de matière des peintres du XVIIIe siècle comme François-André Vincent.
Notre tableau est daté de 1829. Il n'y eu pas de Salon à Paris en 1829 et 1830. Mais au Salon de 1831, Gosse exposa un "Portrait de vieillard" sous le numéro 957 qui pourrait être notre tableau.
 
Prix : 8.500 euros
Portrait d'homme (1842)
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Auguste COUDER
Londres, 1789 - Paris, 1873
 
Huile sur toile
Signé et datée en bas à gauche « Augte Couder / 1842 »
82 x 64 cm
 
Inscription au dos de la toile : « Brevet d’invention / Toile anhygrométrique (sans l’encollage) de Vallé / Rue de l’Arbre Sec n° 3 Paris »
 
Beau cadre XIXe en bois et stuc doré
 
Collection particulière
 
Exposition : 2009 (16 mai - 25 octobre), Musée de Pontarlier : Portraits du XIXe siècle dans les musées comtois et les collections privées, n° 12 (Catalogue d'exposition p.48-51)
 
Numéro 113 des peintures du Catalogue raisonné Auguste Couder, peintre d'histoire de Joanna Walkowska (Thèse soutenue à Paris IV en 2010)
 
 
Auguste Couder fut l'élève à Paris de Jean-Baptiste Regnault mais surtout de Jacques-Louis David dans l'atelier duquel il resta quatre ans jusqu'en 1814. Il connaît un premier grand succès avec « Le lévite d'Ephraïm » qui est salué par la critique au Salon de 1817 (prix spécial du Jury) mais le peintre tombe en défaveur ensuite. Il séjourne à Munich entre 1828 et 1830 où il peint à fresque pour les églises de la capitale de la Bavière. Il revient en France en 1830 et commence pour lui une belle carrière de peintre religieux et de salon. Il sera élu membre de l'Académie des beaux-arts en 1839 et promu officier de la Légion d'honneur en 1841.
Auguste Couder a d'abord peint des sujets religieux (à Notre-Dame-de-Lorette, à la Madeleine, à Saint-Germain-l'Auxerrois), mais aussi peint des scènes de genre d'inspiration romantique (Scènes d'Ossian , de Notre-Dame de Paris) et des portraits, surtout à partir des années 1840. 
Notre tableau est un beau portrait d'homme qui rappelle l'art de David dans la technique pour le rendu de la carnation (visage et main) et les belles couleurs et les détails très réalistes qui agrémentent ce portrait (pommeau de canne, gants, chemise et nœud papillon, et dossier et bras du fauteuil). 
« L’identité de l’homme n’est malheureusement pas connue. Sa tenue vestimentaire et les accessoires (canne et gants), le fauteuil recouvert de velours et décoré de motifs capitonnés témoignent de son appartenance à la classe aisée sous la Monarchie de Juillet. Son aspect austère, son expression grave et sérieuse laisse imaginer qu’il s’agit d’un personnage occupant une place importante dans la société du XIX° siècle. 
Ce n’est qu’à partir de 1838 que ce type de fauteuil commença à être fabriqué. L’idée de le faire paraître dans ce tableau témoigne de l’aisance matérielle du modèle qui peut investir dans le mobilier le plus récent. Ce fauteuil montre aussi un souci de modernité, de suivre les tendances de la mode de l’époque.
 
Une inscription au dos du tableau indique que le peintre a utilisé une toile dite « anhygrométrique », inventée par Pierre Vallé, marchand de couleurs fines et de toiles, demeurant à Paris, rue de l’Arbres Sec.
Couder a d’ailleurs rendu compte à l’Académie des beaux-arts des avantages de ce nouveau procédé, en particulier la résistance à l’humidité et la meilleure accroche des enduits.
Ce nouveau procédé valu à Vallé une médaille d’argent décernée en 1842 par la Société d’encouragement pour l’industrie nationale.
On peut se demander si ‘emploi d’une toile récemment inventée n’était pas perçu par le modèle lui-même comme une preuve supplémentaire de sa modernité et de son ouverture aux nouvelles découvertes de la période. » (Joanna Walkoswka)

Prix : 3.500 euros

Le festin de Balthazar
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Ecole française de la seconde moitié du XIXe siècle
 
Huile sur papier marouflée sur toile
49 x 32,5 cm
 
Notre tableau illustre précisément le chapitre V du livre de Daniel de l'Ancien Testament :
 
 
« Le roi Balthazar donna un somptueux festin pour les grands du royaume au nombre de mille, et il se mit à boire du vin en leur présence. Excité par le vin, il fit apporter les vases d’or et d’argent que son père Nabucodonosor avait enlevés au temple de Jérusalem ; il voulait y boire, avec ses grands, ses épouses et ses concubines. On apporta donc les vases d’or enlevés du temple, de la Maison de Dieu à Jérusalem, et le roi, ses grands, ses épouses et ses concubines s’en servirent pour boire. Après avoir bu, ils entonnèrent la louange de leurs dieux d’or et d’argent, de bronze et de fer, de bois et de pierre.
Soudain on vit apparaître, en face du candélabre, les doigts d’une main d’homme qui se mirent à écrire sur la paroi de la salle du banquet royal. Lorsque le roi vit cette main qui écrivait, il changea de couleur, son esprit se troubla, il fut pris de tremblement, et ses genoux s’entrechoquèrent. Le roi cria de faire entrer les mages, les devins et les astrologues. Il prit la parole et dit aux sages de Babylone : « L’homme qui lira cette inscription et me l’interprétera, on le revêtira de pourpre, on lui mettra un collier d’or, et il sera le troisième personnage du royaume. » Tous les sages du roi entrèrent donc, mais ils ne purent lire l’inscription ni en donner au roi l’interprétation. Le roi Balthazar en était épouvanté : son visage changea de couleur, et les grands du royaume furent atterrés. »
(…) Alors on fit venir le prophète Daniel et il déclara :
« Tu t’es élevé contre le Seigneur du ciel ; tu t’es fait apporter les vases de sa Maison, et vous y avez bu du vin, toi, les grands de ton royaume, tes épouses et tes concubines ; vous avez entonné la louange de vos dieux d’or et d’argent, de bronze et de fer, de bois et de pierre, ces dieux qui ne voient pas, qui n’entendent pas, qui ne savent rien. Mais tu n’as pas rendu gloire au Dieu qui tient dans sa main ton souffle et tous tes chemins. C’est pourquoi il a envoyé cette main et fait tracer cette inscription. En voici le texte : Mené, Mené, Teqèl, Ou-Pharsine. Et voici l’interprétation de ces mots : Mené (c’est-à-dire “compté”) : Dieu a compté les jours de ton règne et y a mis fin ; Teqèl (c’est-à-dire “pesé”) : tu as été pesé dans la balance, et tu as été trouvé trop léger ; Ou-Pharsine (c’est-à-dire “partagé”) : ton royaume a été partagé et donné aux Mèdes et aux Perses. » (Daniel, chapitre 5)
 
C'est un sujet qui a été traité plusieurs fois par des grands maîtres flamands au XVIIe siècle, par exemple par Frans Francken le Jeune, Frédérick Van Valckenbroch et Louis de Caullery, ainsi que par le peintre hollandais Rembrandt lui-même (National Gallery de Londres)
 
Le style, la précision du dessin de notre composition, le caractère très descriptif et minutieux (dans les costumes, les ustensiles, les éléments décoration qui font preuve d'un effort de recherche historique) et la figure les bras levés du prophète Daniel sont autant d'éléments qui rappellent l'art des illustrateurs de la seconde moitié du XIXe siècle, de Gustave Doré notamment.

Prix : 2.500 euros

Navires danois près des côtes
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Ecole française ou danoise vers 1840/1850
Entourage de Christoffer Whilhelm ECKERSBERG
 
Huile sur toile
33 x 47 cm (53 x 63 cm avec cadre)
Trace de signature en bas à droite 
Marque du marchand de toile au dos "A. Ottoz Elève de Mr Bulot / Rue de la Michodière n2"

 

Prix : 2.000 euros

 
Portrait de jeune femme (1927)
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Denis ETCHEVERRY
Bayonne, 1867 - Bayonne, 1950
 
Huile sur toile
61,5 x 50 cm
 
Eleve d'Achille Zo et de Léon Bonnat, peintre académique, 1er second grand prix de Rome en 1891, Denis Etcheverry s'adonnera ensuite plutôt aux scènes de genre, scènes mondaines et portraits.
Notre tableau est un beau portrait sans doute d'une personne membre de l'aristocratie ou de la haute bourgeoisie basque, comme Etcheverry aimait les peindre. La femme a du caractère et sa belle robe décorée de tissus bariolés aux couleurs vives et son joli collier de perles ajoutent au charme de cette jeune femme peinte dans les années 1920.

Prix : 1.200 euros

Retour de pêche sur la côte en Normandie
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Eugène LE POITTEVIN (Attribué à)
Paris, 1806 - Paris, 1870
 
Huile sur toile
60 x 73 cm
 
Artiste d'origine normande d'une famille établie à Rouen, Eugène Le Poittevin a fait la promotion avec Eugène Isabey, d'Etretat et de sa région où se retrouvaient toute une communauté d'artistes tels que son  petit-neveu Guy de Maupassant, Charles Landelle, Hugues Merle, Bertall, Dumas, Offenbach... Le Poittevin acheta une villa « La Chaufferette » en 1851 et fit installer dans son jardin un atelier dans une « caloge » (vieille embarcation transformée) où il accueillera notamment Gustave Courbet et Claude Monet.
Le peintre a le caractère de son époque, à la fois frivole et sérieux. Il multiplie ses toiles dont la qualité varie avec des sujets allant du léger et anecdotique (comme ses retours de pêche sur la plage d'Etretat) au plus sérieux (comme son épisode d'une guerre anglo-hollandaise , Château musée de Dieppe). 
Son art fut confondu avec celui d'Eugène Isabey à l'époque par les critiques de Salons (où il expose à partir de 1831). Mais sa facture est plus crémeuse, sa palette plus claire et ses sujets plus réels et plus paisible que dans l'art d'Isabey, bien qu'adoptant parfois le style très romantique du drame anecdotique (du naufrage notamment). On le confondra aussi avec Jules Noël dont les peintures sont plus dessinées et dont les sujets sont généralement plus centrés sur la mer ou à l'inverse sur les vues de ville.
Notre tableau est caractéristique dans sa facture, très lumineux et avec de belles couleurs. Le lieu décrit reste à identifier mais il peut s'agir aussi d'une vue de la côte normande dans la région d'Etretat.

Prix : 2.500 euros

L'Adoration des bergers
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Ecole française du début du XVIIie siècle
Huile sur toile 
33 x 51 cm
Inscription au dos (illisible)
 
Ce beau tableau est sans doute de la main d'une peintre français d'influence nordique de la fin du XVIIe siècle ou du tout début du XVIIIe siècle.
On a pensé à un artiste lillois Arnould de Vuez originaire de Saint-Omer et dont les compositions allient une expressivité , une gamme de couleurs et une harmonie dans la composition bien françaises avec des types sévères et une rudesse dans les gestes des personnages secondaires plutôt nordiques. Les tableaux de chevalet d'Arnould de Vuez sont rares. Il est surtout connnu pour ses tableaux d'autel à Lille et sa région. 
Il y a deux tableaux dans l'église Saint Pierre de Douai (une Adoration des bergers et une Présentation au temple) où l'on retrouve dans le premier le type et les visages des personnages centraux de notre composition, et dans le second la tête et les mains de la Vierge les mains jointes en adoration devant son fils.
 
Le côté plus compact et moins suave d'ordinaire chez Arnould de Vuez pourrait venir du fait qu'il s'agit ici d'un tableau de petites dimensions (ce qui est rare chez ce peintre), voir d'une esquisse aboutie plutôt qu'un tableau complément achevé. Il y a en effet une grande richesse dans la composition malgré la petite taille de notre tableau, avec notamment l'agneau couché , les colombes dans la cage, la lanterne et le jeu de lumière, le nombre de personnages spectateurs autour, avec une grande variété d'expressions (de la stupeur à l'admiration).

Prix : 3.500 euros

Scène de marché (1936)
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Ecole française du XXe siècle
 
Huile sur toile 

22,0 x 33,0 cm (hors cadre)

34,5 x 41,0 cm (avec cadre)
 
Signé en bas à gauche (illisible)
 
Prix : 500 euros
Intérieur de la basilique Saint-François à Assise
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François Marius GRANET ou Noël-Thomas-Joseph CLERIAN (Attribué à)

Aix-en-Provence, 1775 – Aix-en-Provence, 1849

Aix-en-Provence, 1796 – Avignon, 1842

Huile sur toile

21,7 x 27,3 cm

Trace de signature ou Inscription en bas à droite (peut-être « St Fra...s») ; Ancienne étiquette au dos « Gr... »

Marius Granet a peint en 1821 un grand tableau resté célèbre et qui se trouve aujourd'hui au musée du Louvre « Intérieur de la basilique basse de Saint François, à Assise ».

Granet travaille à son grand tableau entre les mois de juillet et novembre 1821.

Son tableau a eu beaucoup de succès car il fut une réussite admirée pour son réalisme et l'ambiance toute religieuse et recueillie du tableau.

On sait que Granet et son élève Clérian ont fait plusieurs ébauches et esquisses de cet intérieur de la basilique Saint François à Assise. Le comte de Forbin écrit à Granet dans une lettre datée du 4 août 1821 « Fais ton étude d'après nature et fais faire une étude finie par Clérian (…), tu finiras ton tableau tranquillement à Rome ». On sait que certaines de ces ébauches étaient encore en sa présence à la fin de sa vie et ont été vendues lors de sa vente après décès le 28 janvier 1853 (lot 21 « Intérieur de Saint François d'Assise (Le tableau de cette ébauche est au Louvre) » et lot 22 « Autre Intérieur de Saint François d'Assise »).

Notre petit tableau peut être une bonne copie du tableau final. Une copie est généralement très fidèle comme ici jusque dans les personnages où pas un ne manque (ou presque : l homme debout en bas à droite manque dans notre tableau).

Mais certains parties sont très finies et très fines, toute la partie dans le fond et certaines autres parties sont plus rapidement faites (à gauche de la composition).

Les ébauches peintes de Granet sont rares mais on en connait au moins une : « Le vomitoire » du musée des Beaux-Arts de Bordeaux. Elle est de dimensions et de qualité similaires à celles de notre tableau et est signée « Granet » en bas à droite. Notre tableau a une inscription en bas à droite difficilement lisible et une étiquette ancienne au dos marquée « Gra... ».

Vu la taille et la qualité de notre peinture, nous pensons qu'il s'agit en fait d'un ricordo, c'est à dire une esquisse faite vers la fin de la composition (donc très fidèle, avec notamment toutes les couleurs de la composition finale) pour se rappeler de la composition, un tableau miniature en quelque sorte. Ce ricordo serait soit de la main de Granet, soit de la main de Clérian, son élève qui était avec lui à Assise en 1821.

Prix : 1.800 euros

Paysage de plaine avec un chemin animé
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Alexandre CHANTRON
Nantes, 1842 – Paris, 1918
 
Huile sur panneau de bois
25 x 46 cm (36 x 56 cm avec le cadre)
Signée et datée en bas à gauche «A.J Chantron / 1884 »
 
 
Elève de François-Edouard Picot, William Bouguereau et Tony Robert-Fleury, Alexandre Chantron est un peintre « pompier » qui a excellé dans tous les genres.  Peintre de Salon, il expose au Salon des Artistes Français à Paris à partir de 1877, surtout d'abord des portraits et des fleurs, puis à partir de 1886 des scènes de genre et des scènes allégoriques. Il a régulièrement peint aussi des paysages (Paysage enneigé (1879)(marché de l'art), Le bourg d'Oudon (vers 1890) et La plage aux pins (vers 1910)(Musée des Beaux-arts de Nantes).
Notre tableau est daté de 1884. En pleine période impressionniste, Chantron reste attaché à la tradition académique. La finesse de son dessin, en particulier de ses arbres et la subtilité de ses jeux de lumière , entre le ciel et la nature avec de belles ombres portées, donnent beaucoup de charme à ses paysages que l'on situe toujours en Loire-Atlantique.
 
Prix : 1.000 euros
 
Paysage animé
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Patrick NASMYTH
1787 – 1831
 
Huile sur panneau
20,5 x 24,5 cm
Signée et datée en bas à gauche « P. N. / 1820 »
 
 
 
 
 
Peintre de paysage écossais, Patrick Nasmyth est né dans une famille d'artistes. Il a peint en particulier des vues en Ecosse en plein air, notamment grâce à une invention à lui, une tente de voyage afin de travailler par tous les temps. À 23 ans, il se rend à Londres et expose une peinture du Loch Katerine. Le jeune peintre est rapidement reconnu et est même appelé «le Hobbema anglais» en référence au grand peintre flamand de paysages des années 1600.
 
Patrick Nasmyth a particulièrement étudié la forme et le caractère des nuages et il aimé peindre le ciel. Peintre à l'époque romantique, il aimait les romans tels que Les mille et une nuits, Les mystères d’Udolpho ou Robinson Crusoé et la musique (il sifflait souvent des mélodies et des ouvertures et jouait du violon pendant ses pauses de travail). Il esquissait sans se lasser «les grâces insouciantes de la Nature» et faisait croquis sur croquis, de haies enchevêtrées, de clôtures négligées et de vergers plantés de mousse, associés à quelque bâtisse ou bâtiments religieux tels que au loin le dôme de Saint-Paul.
 
VENDU
Portrait d'un jeune garçon
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Alfred PLAUZEAU
Avanton-Paché (Vienne), 1875 – Hendaye, 1918
 
Huile sur huile
61 x 38 cm (75,5 x 52,5 cm avec le cadre)
Signée en bas à droite « A. Plauzeau »
 
Artiste originaire du Poitou, Plauzeau étudie à l’Ecole Des Beaux-Arts avec Jean-Léon Gérôme à partir de 1897 et il expose au Salon des Artistes Français à Paris dès 1900.
ll adoptera deux styles, un académique, fidèle à son maître Gerôme sur des sujets historiques et allégoriques et des portraits, et un style impressionniste pour des sujets locaux sur la vie des gens du Poitou. Il eu du succès dans les deux genres, obtint des prix et des médailles mais sa carrière sera courte car il meurt dès 1917.
Notre tableau est un très beau portrait dans un style encore très proche de Gérôme avec une grande précision du dessin, un rendu remarquable des modelés et des couleurs vives et gaies.
Le musée Sainte-Croix de Poitiers a consacré en 1985 une importante rétrospective à ce peintre injustement méconnu.

Prix : 6.500 euros

Quentin Durward (Scène du déjeuner)
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Louis RICQUIER
Anvers, 1792 – Paris, 1884
 
Huile sur toile
73 x 60 cm
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Il s'agit sans doute du tableau du Salon d’Anvers de 1837 (numéro 240, « Louis XI, Quentin Durward et la Comtesse Isabelle de Croye, scène du déjeuner »). Bien que non signé, ce tableau fut gravé par mademoiselle Virginie Dreyss. Son estampe (non signée également) est exposée au Salon de Paris de 1844 (numéro 2407, « Quentin Durward, d’après M. Ricquier ») et un exemplaire est aujourd'hui déposée au Cabinet des Estampes de la BNF. Le tableau porte une étiquette ancienne avec un numéro « 61 » (numéro de de collection ou d'exposition).
La scène illustrée ici est tirée du chapitre IV du roman de Walter Scott Quentin Durward et intitulée « Le déjeuner ». Dans cette scène en particulier, est montré l'opposition entre, d'un côté, le noble installé dans son rang (le roi Louis XI) près à tout les compromis, les manœuvres, les bassesses pour arriver à ses fins et, de l'autre côté, l'authentique noble, courtois, élégant, d'un rang modeste mais valeureux par ses vertus (le soldat écossais Quentin Durward). Le passage illustré est le suivant :
 « Eh bien ! Jacqueline, » dit maître Pierre [Louis XI] lorsqu’elle entra dans l’appartement, « que signifie ceci ? n’avais-je pas demandé que dame Perrette m’apportât ce dont j’avais besoin ? Pâques-Dieu ! est-elle ou se croit-elle trop grande dame pour me servir ? — Ma mère ne se trouve pas bien, » répondit Jacqueline [la comtesse Isabelle de Croye] avec quelque précipitation, mais d’un ton respectueux ; « elle est indisposée, et elle garde la chambre. — Elle la garde seule, j’espère, » répliqua maître Pierre en appuyant sur le mot ; « je suis un vieux routier, et nullement du nombre de ceux auprès de qui les maladies de feinte passent pour des excuses. Jacqueline pâlit, chancela même en entendant cette réplique ; car il faut avouer que la voix et le regard de maître Pierre, toujours durs, caustiques et désagréables, avaient, lorsqu’ils exprimaient la colère ou le soupçon, une expression tout à la fois sinistre et alarmante. La galanterie montagnarde de Durward prit subitement l’éveil ; et avec un empressement plein de courtoisie, il s’approcha de Jacqueline pour la débarrasser du plateau qu’elle portait, et qu’elle lui remit d’un air froid et pensif, tandis que d’un regard timide et inquiet, elle observait les yeux du bourgeois courroucé. »
Brillant élève de Matthieu Van Brée à l'Académie royale d'Anvers (premier prix d'après l'antique et du dessin d'après nature), Louis Ricquier part avec Philipe Van Brée à Paris puis en Italie de 1816 et 1819 avant de rentrer à Anvers. Il fait sa carrière entre Anvers et Paris (où il expose au Salon en 1822 et 1833) avant de s'établir définitivement en 1840 à Paris où il dirigera un atelier avec succès. Peintre d'histoire, Ricquier a représenté des scènes anecdotiques de l'histoire de l'Europe du XVe et du XVIe siècle (Ferdinand Cortez se rendant maître de la personne de l'empereur Montezuma ; L'amiral Bloys de Treslong, répondant à la sommation du comte de Bossu ; Christophe Colomb à la cour de Ferdinand et Isabelle, après son retour d'Amérique, en 1505 ; Jacqueline de Bavière renonçant à ses Etats ; Dernière entrevue du prince d'Orange et du duc d'Egmont...).  Il a réalisé également plusieurs portraits restés célèbres comme celui de la famille du Chevalier de Bets d'Autrecourt, conservateur des bâtiments militaires.
 
VENDU
Paysage de montagne animé
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Andrzej GRABOWSKI

Cracovie,1833 - Lemberg, 1886

Huile sur toile marouflée sur panneau de bois

Inscription a dos "Wien / Andrzej Grabowski 1833 - 1886"

13,5 x 20,5 cm

 

Elève de Carl Wurzinger à Vienne et de Ferdinand Georg Waldmuller à Paris, Grabowski est connu pour ses portraits mais il a également peint des paysages dans un style très proche de ceux de Waldmüller.

Membre de l'Académie de Vienne en 1866, professeur à l'école des beaux-arts de Cracovie en 1877.Il a beaucoup voyagé en Europe.

Il a peintdes portraits de l'aristocratie et de l'intelligentsia polonaises. Ses oeuvres sont notamment conservées à Cracovie et Lviv.

Mais il a peint également des scènes de genre (Le mendiant (1859), La paysanne et son enfant (1862), Le vieux gitan (1865)..) et des paysages (Le chateau de Wiśnicz,(1857), les ruines du château de Sobien (1859)...) dans une facture proche de son maître Waldmüller .

Notre tableau est un petit tableau mais où l'on retourve toutes le quatlotés de peintre de Grabowski, la précision du dessin, les beaux effets de matière, le rendu subtil de la lumière et les belles couleurs.

Prix : 1.200 euros
La rêveuse
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Albert GLIBERT
Bruxelles, 1832 - Bruxelles, 1917

Huile sur panneau

25 x 19 cm

Signée et datée en bas à gauche "AGlibert / 65"

  


VENDU

Scène allégorique (esquisse)
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Edouard VIMONT (attribué à)
Paris, 1846 – Paris, 1930
 
Huile sur toile
32,5 x 40 cm
Inscription au dos « 1 second Gd prix / 1869 »
 
 
 
 
Notre tableau est attribué à Edouard Vimont, second Grand Prix de Rome en 1869 (sur le sujet du « soldat de Marathon »). Il fut élève d'Alexandre Cabanel et exposa au Salon des peintures d'histoire dans les années 1870 et 1880 et  réalisa des projets de décorations pour des établissements publics comme la mairie d'Arceuil (sur le thème de la Famille, de la Patrie et des travaux d'Arcueil) et la mairie des Lilas (sur le thème de la Jeunesse et de la Famille) à la fin des années 1880.
Notre tableau est peut-être une esquisse en rapport avec un décor peint. On peut le rapprocher des esquisses peintes pour le projet de la décorations de la mairie d'Arceuil et de la mairie des Lilas conservées au Petit Palais.

Prix : 850 euros

Barque dans la tempête
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Philippe TANNEUR
Marseille, 1795 – Marseille, 1878
 
Huile sur toile
44 x 61 cm
 
Signée et datée  «  Tanneur / 1841»
 
 
 
Peintre de marine originaire de Marseille, Philippe Tanneur est un des grands marinistes du milieu du XIXe siècle avec Louis Garneray, Eugène Isabey et Théodore Gudin. 
Élève d’Horace Vernet (1789-1863), Philippe Tanneur a été d'abord mousse puis corsaire avant de devenir peintre officiel de marines. Il est nommé par Charles X en 1829 pour rejoindre le corps expéditionnaire d’Alger afin de peindre le débarquement des troupes. Dans les années 1830, il est professeur à l'école impériale de Saint-Petersbourg où il a notamment Ivan Konstantinovich Aïvazovski comme élève.
Notre tableau daté de 1841 rappelle la belle scène de naufrage du musée des Beaux-Arts de Brest peinte en 1850. 

VENDU

L'amateur d'estampes
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Ludovic MOUCHOT
Poligny (Jura), 1846 - Paris, 1893

Huile sur panneau
41 x 33 cm

Signée en bas à droite "Lud. Mouchot"

Beau cadre en bois et stuc doré, sculpté à motifs ajourés

Peintre, illustrateur et graveur, Ludovic Mouchot est l'élève d'Alexandre Cabanel. Il a travaillé pour de grands éditeurs, notamment sur l'oeuvre de Victor Hugo. Ilexpose au Salon à Paris de 1880 à 1890 et à Besançon de 1872 à 1890 des sujets dans la mode des scènes de genre à costume du XVIIIe siècle, avec de belles couleurs et un sens heureux du fini qui donne à son art un caractère délicat et précieux.

RESERVE

Portrait d'un jeune arabe
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Gustave GUILLAUMET
Puteaux, 1840 - Paris, 1887
 
24 x 17 cm
Huile sur toile
 
Au dos : croquis pour le tableau Le caïd au lièvre (Musée du quai Branly).
 
Provenance : Vente après décès du peintre Charles Guillaume Brun en 1908 ; collection privée de René de Menthon* en 1931; vente non cataloguée à Drouot en 2019.
 
* René de Menton né en 1880 et mort en 1950 est le fils de René de Menthon et Geneviève des Acres de l'Aigle.

Prix : 2.500 euros

 
Le Denier de César
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Thomas WILLEBOIRTS BOSSCHAERT (Attribué à)
Berg-op-Zoom, 1613 - Anvers, 1654
 
Huile sur toile 
72 x 59 cm
  

 

 

 
Elève dans l'atelier de Gerard Seghers à Anvers entre l'âge de quinze et vingt-trois ans, Thomas Willeboirts Bosschaert est également proche d'Anton van Dyck dont il a peut-être fréquenté l'atelier. Un tableau de Van Dyck, de composition très proche est passé à la vente chez Sothebys en 2016.
La composition de notre tableau est très proche du tableau du Titien qui a illustré cet épisode du denier de César, et Van Dyck en a fait une version également proche dans la composition et illustrant également ce moment précis où on montre à Jésus une pièce de monnaie : " Hypocrites ! pourquoi voulez-vous me mettre à l'épreuve ? Montrez-moi la monnaie de l'impôt. » Ils lui présentèrent une pièce d'argent. Il leur dit : « Cette effigie et cette légende, de qui sont-elles ? — De l'empereur César », répondirent-ils. Alors il leur dit : « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. » (Matthieu, 22, 18-21).

Prix : 4.000 euros

Scène galante
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Ecole française de la seconde moitié du XVIIIe siècle
Huile sur toile marouflée sur panneau
 
75,0 x 61,1 cm
 
Cette composition dont le sujet est entre la scène galante et la scène historique est caractéristique d'une époque de la peinture française pré-troubadour où les sujets galants ne se portent plus uniquement vers l'histoire antique et la mythologie mais également vers l'histoire de France redécouverte avec des peintres comme Nicolas Guy Brenet et Gabriel Doyen. Notre tableau représente un chevalier rendant hommage à une dame ou une princesse. La scène est encore imaginée, la composition parfaitement organisée et équilibrée. On pense aussi à un peintre comme Jean-Baptiste Marie Vien pour les carnations lisses, les canons toute en rondeur, les traits fins des personnages et les couleurs aux tons purs.
 
Prix : 1.300 euros
Paysage aux canards
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August Wilhelm Ferdinand SCHIRMER (Attribué à)
 
Berlin, 1802 - Nyon (Suisse), 1866
 
Huile sur toile
 
41 x 56 cm
 
Signée en bas a droite d'un monogramme "FS" et datée 1851

Prix : 2.000 euros

Paysage de la Nièvre
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Paul Louis MARTIN DES AMOIGNES
Saint-Benin-d'Azy (Nièvre), 1850 – Nevers, 1925
 
Huile sur toile
37 x 59 cm
 
Signée et datée en bas à droite « P.L. Martin des Amoignes / 12 7 1886 »
 
 
 
Peintre de Nevers où il établit son atelier, Paul Louis Martin des Amoignes est un paysagiste qui expose au Salon de Paris entre 1881 et 1898. Elève et ami de Hector Hanoteau, il fait partie de «l'école de Briet» que fonde ce dernier. Ce groupe de peintres préfère le style académique au style impressionniste et privilégie les couleurs vives et une fine lumière. Notre tableau est daté précisément du 12 juillet 1886.

Prix : 1.500 euros

Diogène cherchant un homme
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Charles Victor Eugène LEFEBVRE
 
Paris, 1805 - Paris, 1882
 
Huile sur panneau
 
40,5 x 32 cm
 
Signé en bas à droite "Ch. Lefebvre"
 
Sénèque et Juvénal racontent que Diogène de Sinope était vêtu simplement d'un manteau grossier, le tribôn et ne possédait qu'un bâton et une lanterne. Il se considérait comme un chien d'où un de ses surnoms Diogène le Chien. Un jour, il parcourut les rues d'Athènes en plein jour, une lanterne à la main, déclarant qu'il cherchait « un homme ». Diogène discutait régulièrement avec Platon et se moquait souvent de ses propos. D'où son autre surnom de Diogène le cynique. Platon croyait à « l'homme idéal » et Diogène cherchait ce jour-là un « Homme ». Un autre jour, Diogène se promena dans la ville en tenant un coq déplumé, déclarant « Voici l'homme de Platon ! », Platon ayant défini l'homme comme un « bipède sans cornes et sans plumes ».
 
Elève du baron Gros, Charles Lefebvre se présente au Prix de Rome en 1829. IL expose au Salon de Paris dès 1827, des portraits et des peintures d'histoire et réalise des peintures religieuses pour des églises (notamment Saint-Louis-en-l’Île, Saint-Pierre-de-Chaillot et Saint-Paul-Saint-Louis à Paris).

VENDU

Le modèle, le masque et la plume
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Ecole française de la fin du XIXe siècle
 
Huile sur panneau
22 x 25 cm

Signée en bas à droite (illisible)

Inscriptions au dos

Prix : 800 euros

Intérieur de cour de ferme en Normandie
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Jules BAHIEU

Dour (Belgique), 1860 - Mulhouse, 1895

Huile sur toile

54 x 65 cm

Signée et datée en bas à droite « Bahieu / 1889 »

 

Peintre de marines et de basses-cours de fermes en Normandie, Jules Bahieu a exposé ses tableaux au Salon de Paris entre 1885 et 1895. Il fut élève de Durand-Brager et de Kuwasseg et fut un des principaux peintres de la seconde moitié du XIXe siècle de la côte normande du Tréport à Honfleur. Notre tableau a le charme des peintures de Jules Bahieu avec sa facture caractéristique alliant un dessin précis, un grand souci des détails, un rendu remarquable de la matière et des couleurs vives et gaies.

Prix : 1.500 euros

Paysage au soleil couchant
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Jules COIGNET
Paris, 1798 – Paris, 1860
 
Huile sur toile
24,5 x 32,5 cm
 
Signée en bas à droite « Jules Coignet »
Marque du marchand de toile au dos Vallé & Bourniche actif à Paris entre 1825 et 1841
 
Jules Coignet est un des meilleurs élèves de Jean-Victor Bertin, le maître du paysage historique à la suite de Valenciennes et dont les paysages se caractérisent par la science des différents plans dans la composition unifiée par une fine lumière, le goût pour les verts, les bleus et les tons orangés, la minutie de la description des frondaisons et la facture lisse voir porcelainée.
Coignet expose au Salon de Paris à partir de 1824. Il voyage surtout en France, en Suisse et en Allemagne et l'Italie dans les années 1825/1827 et au début des années 1840. 
 
Notre tableau est un paysage au coucher de soleil en même temps qu'une description réaliste de la nature, notamment d'un beau tronc d'arbre, et animée de deux vaches.
 
D'après la marque du marchand de toile (Vallé & Bourniche) on peut dater cette peinture entre 1825 et 1841.
 
Prix : 1.100 euros
La joueuse de mandoline
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Stephen JACOB
1846 - ?

Huile sur panneau

41 x 32 cm

Signée en haut à droite "Stephen Jacob"
 
Elève de Ange Tissier , grand peintre du Second Empire, Stephen Jacob expose au Salon de Paris dès 1868 des scènes de genre charmantes représentant des femmes élégantes.
 
Prix : 1.200 euros
La lettre
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Lorenzo CASANOVA RUIZ
Alcoy, 1845 – Alicante, 1900
 
Huile sur panneau
27 x 18 cm
Signé en bas à droite des initailes « L.C . »
 
 
 
 
 
 
 
Eleve de Rosales et Fortuny , Casanova est un des peintres importants du XIXe siècle de la région de Valence en Espagne. Il étudie aux beaux arts de Valence avant de partir à Madrid. En 1873, il s'installe à Rome et fréquente l'Académie Chigi avec Fortuny et Joaquín Agrasot avec qui il vit.
Il retourne à Alcoy en 1879 et ouvre une académie d'art à Alicante en 1885. Il est considéré comme le créateur de l'école moderne d'Alicante.
Grand dessinateur, Casanova a été à la fois portraitiste, peintre de genre et peintre de sujets religieux. Il est connu comme peintre du mouvement Costumbrismo qui s'inspire du folklore et des coutumes locales.
Il a reçu l'Ordre d'Isabel la Catholique et est entré à l'Académie Royale des Beaux-Arts de San Fernando.
 
VENDU
 
Un homme à son bureau
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Victor LECOMTE
Paris, 1856 – Paris, 1920
 
Huile sur panneau
18 x 14 cm
 
Signée en bas à gauche « Victor Lecomte »
 
 
 
 
 
Peintre des bords de Marne où il s'installe en 1888 et jusqu'en 1914, Victor Lecomte s'est fait connaître à cette époque avec ses célèbres peintures sous la lampe représentant des scènes intimes dans de intérieurs bourgeois éclairés à la lumière de la lampe à l'huile qui était destinée à disparaître au XXè siècle avec le développement rapide de l'usage urbain de l'électricité.
Elève de Achille Gilbert, il exposa au Salon de Paris de 1876 à 1914.
Peintre attaché à la Varenne Saint-Hilaire, ses œuvres sont en particulier présentes au musée de Saint-Maur où on peut admirer nombre de portraits et de scènes intimistes sous la lampe. Victor Lecomte est un des principaux artistes qui ont peint à la lumière de la lampe à pétrole ou à « huile de charbon » surmontées de globes dépolis ou d’abat-jour et qui permettaient d'explorer les jeux d’ombres et de lumières. Parmi les autres peintres qui se sont distingués dans ce genre de peinture qui s'est développée autour de 1900 figurent notamment Marcel Rieder, Henri Bouvet, Henri Lebasque, Victor Marec et Delphin Enjolras.

VENDU
Paysage (Ritterhude en Allemagne)(1879)
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Ecole allemande vers 1879
 
Huile sur papier
30 x 40 cm
Située et datée en bas à droite « Ritterhude / 7/09/79 »
Inscription au dos « Kunsthalle Bremen »
 
 
 
Cette esquisse de paysage est située à Ritterhude près de Bremen. Elle est d'une belle exécution dans le rendu de  la végétation et de la lumière caractéristique du Nord de l'Allemagne. L'indication au dos de l'exposition à la Kunsthalle de Bremen nous indique le travail d'un paysagiste sans doute allemand et la date de 1879 ainsi que la facture rappellent l'art des peintres de landes et de forêts de la seconde moitié du XIXe siècle qui ont fait le voyage à Paris et à Barbizon dans les années 1850 (Karl Peter Burnitz), dans les années 1860 Adolf Lier (et son élève Joseph Wenglein) ou les années 1870 (Louis Douzette).
 
Prix : 700 euros
Vue de la rue de l'église à Villefranche-sur-mer
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Gaston GUEDY
Arles, 1874 - 1955
 
Huile sur toile
55 x 38 cm
 
Signée en bas à droite « Gaston Guédy »
 
Peintre du Tarn, Gaston Guédy monte à Paris et devient élève de Gérome avant de se fixer dans le Sud au début du vingtième siècle. Il réalise des scènes de genre, ainsi que quelques portraits et paysages. Il expose « Le Rocher de Monaco », les « Pêcheurs du golfe de Marseille » en 1902 ; le musée Tessé du Mans conserve de lui un beau tableau intitulé « Au pays d'Arles » (1906). Notre tableau est une vue de la rue de l'église qui va du port à l'église Saint-Michel à Villefranche-sur-mer. On reconnaît les costumes des femmes au foulard et chapeau jaune et plat du pays niçois.

Prix : 1.500 euros

L'entrée du Cassini au port de Dunkerque (le 17 septembre 1901)
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Emile MAILLARD
Amiens, 1846 – Paris, 1926
 
Huile sur huile
 
Signée en bas à droite "Emile Maillard"
43,5 cm x 61 cm
 
 
 
 
Peintre officiel de la marine nommé en 1891, Emile Maillard a suivi et peint la rencontre entre le président de la République française Emile Loubet et le tsar Nicolas II de Russie le 17 septembre 1901 à Dunkerque. Il exposera l'année suivante au salon de Paris de 1902 deux tableaux : Le Cassini et le Standart passent la revue de l'escadre (Dunkerque, le 17 septembre 1901) et le Cassini portant le président de la République (Dunkerque, le 17 septembre 1901).

VENDU

Vue des palais des nations (Exposition universelle de 1900)
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École française vers 1900

Huile sur toile

32,5 x 55 cm
 
Signée en bas à droite (illisible) et datée (« 1900 »)
 
 
 
Il s'agit d'une vue des palais construits par les nations étrangères représentées à l'exposition universelle de 1900, sur la rive droite de la Seine à Paris, vue prise depuis le pont de l'Alma. On aperçoit au loin le pont Alexandre III, le Sacré-Cœur ainsi que les toits du Louvre.Sont indiqués au dos, sur le chassis, la liste des pays dont on peut voir ici les constructions, face à la Seine ce qui permettait à la facade des édifices de se refléter dans l'eau. Dans l 'ordre, de gauche à droite sont représentés : « Etats-Unis, Italie, Turquie, Autriche, Bosnie, Hongrie, Grande-Bretagne, Belgique, Norvège, Allemagne, Espagne, Monaco, Suède et Roumanie. »

Prix : 2.000 euros

La baie de Naples à Sorrente
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Lodovico RAYMOND
Turin, 1825 - 1898
 
Huile sur toile
71 x 111.5 cm
 
Signée et datée en bas à gauche "L.Raymond / 1892"
Ancienne étiquette au dos "Littorale di Sorrento"
 
Peintre de Turin, Raymond fut l'élève du peintre d'histoire néoclassique Carlo Arienti à l'Accademia Albertina dans les années 1840 avant de lui même composer des grandes scènes s'inspirant de l'histoire antique. Il voyagea beaucoup et nous a laissé également quelques paysages où l'on retrouve ses couleurs vives et son sens de la matière. Le sujet de notre tableau est un beau coucher de soleil dans la baie de Naples où le soin apporté aux couleurs ajoute au charme d'une scène de pêcheurs toute idéalisée avec de jeunes pêcheurs napolitains au bord de l'eau.
 
RESERVE
Maternité
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Joseph René GOUEZOU

Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor), 1821 – Nantes, 1880

Huile sur panneau de bois

27 x 21,5 cm

Signée en bas à gauche « Gouézou »


Peintre breton né à sant-Brieuc (Côtes-d'Armor), Joseph Gouézou fut élève de Léon Cogniet avant d'exposer au salon des Artistes Français entre 1846 et 1872 principalement des scènes de genre (Charité militaire, Intérieur breton, Le berceau vide, La fête de l'Impératrice en Basse-Bretagne, La résignation dans la prière, Une partie sous les cloches, Les deux gendarmes, L'escarpolette improvisée..) et quelques portraits. Il réalisa également des peintures religieuses pour des églises en Bretagne (notamment à Notre Dame de Nantes : chemin de croix et décorations de la chaire et de la chapelle Saint Louis ).

Notre tableau est un joli intérieur avec une mère et son enfant. On reconnaît le goût du peintre pour les détails miniutieusement rendus, le charme de ses personnages délicatement peints et ses belles couleurs.

Prix : 1.500 euros

Les cavaliers
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Charles BOMBLED

Chantilly, 1862 - 1927
Huile sur toile
Signée en bas à droite "Ch. Bombled"
30 x 32,5 cm

 

Grand peintre de chevaux et célèbre pour ses sujets militaires, Charles Bombled est le fils  d'un peintre hollandais et éleve d'Evariste Luminais avant d'exposer ses tableaux au Salon de Paris à partir des années 1880. Notre composition est peut être tirée d'une scène de chasse et  l'originalité d être à la fois un joli paysage, une scène de genre bien campée et le portrait très réussi de  deux chevaux. 

Prix : 1.500 euros

Paysage animé avec ruines
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Ecole française du début du XIXe siècle
 
Huile sur papier marouflé sur toile
29 cm x 42,5 cm
 
 
 
 
 
Au début du XIXe siècle, la mode est à la peinture holandisante en France notamment dans le paysage. Des artistes comme Jean-Baptiste Hué par exemple ont produit de très beaux paysages dans le style italianisant s'inspirant des peintres hollandais italianisants du XVIIe siècle Nicolas Berchem, Bartholomeus Breenbergh et Cornelis Van Poelenburgh. Pour notre tableau nous pensons peut-être à un des élèves de Hué, François Eustache Duval.
La recette est une peinture influencée par l'art du Nord par la finesse de la végétation toute idéalisée et des petits personnages anecdotiques peints avec des couleurs vives, mais la lumière un peu jaune et le goût pour les ruines est plutôt italienne voir française à l'heure de la redécouverte de l'architecture ancienne en France au début du XIXe siècle.

Prix : 1.500 euros

Les marais salants
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"M-D-LAQUINTANE"
Ecole française du XXe siècle
 
Huile sur toile
32 x 41 cm
 
Signée en bas à gauche "M-D-LAQUINTANE"
 
 
Le sujet représenté est sans doute les marais salants sur la côte atlantique près de Noirmoutier Guérande ou l'île de Ré.
Le peintre n'a pas été identfié mais la facture indique une peinture synthétique, bien dessinée, classique avec une fine lumière.
 
Prix : 900 euros
 
Le troupeau de moutons
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Félix BRISSOT DE WARVILLE (Attribué à)

Véron (Yonne), 1818 – Versailles, 1892

Huile sur panneau

24,5 x 32,5 cm

Marque du marchand de toiles au dos du panneau « Deforge / 8 boulevard Montmartre » actif entre 1840 et 1856

Ce tableau est attribué à Félix Brissot de Warville parce qu'il a peint des sujets champetres avec des moutons dans une facture similaire et s'est fourni chez le marchand de toiles Deforge (marque au dos du panneau) dans la période 1840 -1856. La touche et les couleurs sont également très proches bien que notre tableau soit d'une facture plus enlevée qu'à son habitude (s'agit-il d'une esquisse ?). Le mouvement imprimé dans cette composition est remarquable ainsi que la belle lumière qui baigne l'ensemble. Ce tableau rappelle une compostion de Fragonard qui se trouve au musée du Louvre L'Orage, dans le mouvement, le ciel et les couleurs ainsi que le côté enlévée de la touche. Félix Brissot de Warville s'en est peut-être inspiré.

Prix : 850 euros

Portrait d'une jeune fille
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École italienne du XIXe

Huile sur panneau

28 x 17,5 cm

Signée "Mariani"

 

 

 

Prix: 300 euros

 

Paysage de montagne
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Josef PFEIFFER le jeune
Ischgl, 1800, Landeck ( Tyrol),1874)
 
Huile sur toile
28,5 x 36 cm
 
Signée et daté en bas à gauche "J. Pfeiffer / 1862"
 

 

Peintre cmme son père, il fut son élève et pris part à l'école de dessin d'Innsbruck. Il travailla occasionnellement au Tyrol du Sud (Bolzano et Appiano) et comme portraitiste.

Prix : 900 euros

Le Bon Samaritain
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Eugène THIRION
Paris, 1839 – Paris, 1910
 
Huile sur toile
77,5 x 51,5 cm
 
Signé en bas à gauche « Eug. Thirion / 96»
Tableau exposé au Salon des Artistes Français en 1896 (numéro 1916)
 
 
Elève des peintres académiques Alexandre Cabanel et François Picot, Eugène Thirion  débute au Salon de 1861 avec un Homère chantant ses poèmes. Dès cette année là il se présente également au Prix de Rome dans la catégorie du Paysage historique sur le sujet de Mercure et Argus.
Notre tableau montre ses qualités de paysagiste en même temps qu'une belle scène de genre au centre de la composition. Le tableau est représenté dans le catalogue illustré du Salon des Artistes Français de 1896. 
 
VENDU
Wissant au clair de lune
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Valentine PEPE
 
Douai, 1875 – Douai, 1938
 
Huile sur toile
 
50 x 71 cm
 
Signé et daté en bas à gauche « Valentine PEPE / 1921 »
 
Inscription au dos «Wyssant Tournant de route à la lune», étiquette des douanes françaises
 
Valentine Pèpe fait partie de l'école de Wissant, colonie d'artistes, de peintres en particulier basée à Wyssant dans le Nord-Pas-de Calais (comme Virginie Demont-Breton, Adrien Dumont, Félix Planquette, Georges Maroniez, Henri et Marie Duhem-Sergeant et Fernand Stiévenard) Elève d'Adrien Demont à Wissant, elle y fait construire un atelier, "Le Pain Blanc".
Elle expose dès 1893 au Salon de Douai puis au Salon des Artistes français dont elle est sociétaire à partir de 1902 (seule femme peintre paysagiste à exposer hors concours à l'époque) et elle reçoit la médaille d'or au Salon en 1913.
Ses paysages se caractérisent par une ambiance propre à son pays, à la fois rude et pleine de charme. Ses ciels sont magnifiques et ses effets de lumière d'une très grande finesse. Sa palette toute en nuances, jouant sur quelques couleurs seulement rappelle l'art classique du paysage hollandais.
 
Prix : 2.800 euros
Scène familiale sous la lampe
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Victor MAREC
Paris, 1862 – Paris, 1920

Huile sur toile
20 cm x 27 cm 

Signé en bas à gauche : Victor Marec

 

 

Notre tableau est une esquisse d'un tableau passé en vente chez Sotheby's London en 2003, très proche du tableau que Marec exposa au Salon de 1890 et intitulé La Veillée.

Victor Marec fut l'élève des peintres académiques Jean-Léon Gérôme et Jean-Paul Laurens. Il a peint des portraits et des scènes de genre, des scènes de vie de son époque. Il a exposé au Salon des artistes Français entre 1881 et 1914.

La "peinture sous la lampe" est un genre particulier qui s'est développé dans les 1890/1900 par nostalgie pour les lampes à huile, à l'époque du développement de l'éclairage électrique dans les villes en France. Il y a une ambiance très particulière, intime et émouvante dans ces scènes naturalistes où l'émotion et la réalité se côtoient avec beaucoup de charme autour d'un nouveau personnage, la lampe. 

Les oeuvres de Marec sont conservées dans de nombreux musées de France (Musée d'Orsay, Musée Carnavalet à Paris, Musée des Beaux-Arts de Lille, Puy-en-Velay et Beaune).

Prix : 900 euros

La Résurrection de Lazare
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Alfred PLAUZEAU
Avanton-Paché (Vienne), 1875 – Hendaye, 1918
 
Huile sur toile
38 x 46 cm
 
Signé en bas à gauche « A. Plauzeau »
 
Esquisse du tableau présenté au Salon des Artistes Français en 1900 par Alfred Plauzeau sous le numéro 1070 : La RésurrectIon de Lazare. 
On peut remarquer en particulier dans ce tableau le tracé des lignes de fuite et la beauté du rendu de la lumière. Les critiques de l'époque ont d'ailleurs salué à l'époque l'effet de perspective et d'échappée dans la composition avec le mouvement qui part de la droite pour finir avec la foule au fond à gauche. Et Alfred Plauzeau, élève de Gérôme, a toujours su rendre l'atmosphère des lieux qu'il peignait que ce soit pour ses scènes d'histoire de son début de carrière que pour ses scènes de la vie poitevine qu'il peindra ensuite.

Prix : 1.500 euros

Le berger
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Ecole allemande vers 1900
 
Huile sur carton
27 cm x 35 cm 
 
Inscription au dos : Otto Eickman ?
 
 
Notre tableau est sans doute allemand et de l 'époque de l'Art nouveau. Il pourrait s'agir d'une oeuvre du graphiste allemand et dessinateur célèbre Otto Eckmann qui a été peintre avant 1900. Notre tableau est proche de sa composition Printemps, (Kunsthalle de Hambourg) par les couleurs, la touche et le dessin notamment des arbres (tronc et feuillage). Figure sur notre tableau un monogramme non identifié et au verso une inscription « Otto Eickman ?».

Prix : 700 euros
Scène de rue médiévale
Vign_P1090391_Copie
Ecole française XIXe
 
Huile sur toile
77 x 49 cm
 
 
 
 
 
 
Notre tableau présente une scène néo-médiévale qui illustre peut-être un roman, pourquoi pas un conte drolatique de Balzac où trois jeunes chevaliers qui avaient «  pour compaignons tous les maulvais garsons de vingt lieues à la ronde et vindrent ung matin faire le siege de la prison de l’archevesque [à Tours], en criant que la Morisque leur feust livrée » (Le Succube, Chapitre IV)
 
Une multitude de détails et le fait que certaines parties soient plus finies que d'autres suggérent une étude pour une composition plus grande à identifier. 
 
Il y a beaucoup de mouvement et de belles couleurs dans cette composition très enlevée et pleine du charme d'antan avec ses enseignes, ses artisans et commerçants et ses costumes moyenâgeux.
 
Prix : 1.250 euros
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