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GALERIE Tristan de Quelen
Vue de forêt animée
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Philippe BUDELOT
1770 – 1829
 
Huile sur panneau
24 x 42 cm
Signée en bas à droite « Ph. Budelot »
 
 
 
 
Elève de Lazare Bruandet, Philippe Budelot expose entre 1791 et 1829 des vues de forêt principalement tirées de Saint-Germain-en-Laye, Fontainebleau et des environs de Paris. Ses compositions sont animées de personnages peints par Demay, Swébach ou Taunay.
Il était connu pour son sens de la perspective, son fini, le dessin des bois et la douceur de ses tons et le travail du clair-obscur. 

Prix : 1.500 euros

 
Vue des bords de la Mer noire près de Kara-burun
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Jules LAURENS
Carpentras (Vaucluse), 1825 – Saint-Didier (Vaucluse), 1895
 
Huile sur panneau
32 x 51 cm
Signé en bas à gauche « Jules Laurens »
 
 
 
Peintre académique et orientaliste, Jules Laurens fait un voyage entre 1846 et 1849 en Orient, en Grèce, Turquie et Perse en tant que dessinateur auprès du géographe Xavier Hommaire de Hell. Il en rapporte des centaines de dessins, esquisses et croquis qui lui serviront pour faire des peintures de paysage orientalistes qu'il exposera notamment au Salon de Paris. 
Notre tableau est sans doute une vue des bords de la Mer noire près de Kara-burun non loin d'Istanbul derrière le « cap noir ». Un extrait du journal de Hommaire de Hell rapporte « Des ruines m'ayant été signalées par le commandant du fortin, nous nous portâmes, M. Laurens et moi, dans la direction indiquée, et, au bout d'un heure de marche, nous découvrîmes à l'entrée d'un liman où paissaient de magnifiques buffles, un long pan de murailles dont la construction me parut dater du commencement du Bas-Empire. A en juger par de nombreux débris, ces murailles doivent avoir formé une enceinte considérable (aujourd'hui cette enceinte est  remplie par une vigne de daireties). Du reste, nulle inscription, nul autre vestige. Nous aurions eu, certes, le droit de regretter une course si mal récompensée, sans la vue d'un charmant paysage qu'elle nous permit de découvrir ». 
 
Prix : 4.000 euros
Paysage animé avec ruines
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Ecole française du début du XIXe siècle
 
Huile sur papier marouflé sur toile
29 cm x 42,5 cm
 
 
 
 
Au début du XIXe siècle, la mode est à la peinture holandisante en France notamment dans le paysage. Des artistes comme Jean-Baptiste Hué par exemple ont produit de très beaux paysages dans le style italianisant s'inspirant des peintres hollandais italianisants du XVIIe siècle Nicolas Berchem, Bartholomeus Breenbergh et Cornelis Van Poelenburgh. Pour notre tableau nous pensons peut-être à un des élèves de Hué, François Eustache Duval.
La recette est une peinture influencée par l'art du Nord par la finesse de la végétation toute idéalisée et des petits personnages anecdotiques peints avec des couleurs vives, mais la lumière un peu jaune et le goût pour les ruines est plutôt italienne voir française à l'heure de la redécouverte de l'architecture ancienne en France au début du XIXe siècle.

Prix : 2.500 euros

L'attente
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Auguste DELACROIX

Boulogne-sur-Mer, 1809 – Boulogne-sur-Mer, 1868

Huile sur toile

42 x 34 cm

Signée en bas à gauche « a Delacroix »

 

 

Ce tableau a le charme caractéristique des compositions d'Auguste Delacroix dont le style est romantique avec ses couleurs vives, sa composition théâtrale et son bel éclairage. Mais Auguste Delacroix a toujours montré également dans ses oeuvres un caractère naturaliste voir ethnographique.

Natif de Boulogne-sur-Mer, il a commencé sa carrière en représentant les gens de son pays. Dans les années 1852 et 1853 il a peint Les ramasseuses de coquillages surprises par la marée et une Attente de femmes de pêcheurs de même format et de même style que notre tableau qui date sans doute également de ces années.

Auguste Delacroix est présent aux musées de Boulogne-sur-Mer, Saint-Vaast-la-Hougue, Dieppe, Rennes, Reims et au MuCEM de Marseille. 

Prix : 3.800 euros

Sous-bois à la rivière et aux rochers
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Ecole française du XIXe siècle
Huile sur panneau
 
37,5 x 25 cm
 
Incription au dos "Mamvert" (?)
 
Notre tableau est sans doute l'étude d'un paysage peint par un artiste français du XIXe siècle. La compostion harmonieuse aux couleurs limitées alliée à un souci de réalisme dans le rendu de la nature jusque dans les détails fait penser à l'art de Jules Coigniet entre paysage classique et idéalisé et paysage réaliste. Mais nous pensons à un peintre plus tardif à cause de la touche particulière faite de hachures et le rendu de la matière très poussé qui n'est pas sans rappeler l'art de son ami Gustave Courbet. Une inscription figure au dos que nous n'avons pas réussi à lire (Mamvert ? Mamnert ?).

RESERVE

 
Paysage pour la fable de frère Luce
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Ecole française du XVIIIe
D'après François Boucher
 
Huile sur panneau
44,5 x 26 cm
 
Inscription au dos "J. Pillement / 1750"
 
Ce tableau est sans doute une copie d'après l'estampe du tableau de François Boucher peint pour le salon de 1742 (Un Paysage pour la fable de frère Luce) aujourd'hui au musée Pouchkine à Moscou. Le tableau de Boucher avait appartenu au XVIIIe siècle au collectioneur Crozat.
Au dos figure une inscription "J. Pillement / 1750". Jean Pillement aurait pu copier ce tableau à 22 ans en 1750, il s'agirait alors d'un tableau de jeunesse.
 
Prix : 1.500 euros
Jeune fille aux oies
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Gustave LAREE
Bordeaux, 1867 – 1940
 
Huile sur toile
61 x 42 cm
Signé en bas à gauche « M. G. LAREE »
 
Peintre bordelais académique, élève de Léon Bonnat, Gustave - ou Antoine, Marc Gustave ou encore  Gaston - Larée remporte en 1895, à 28 ans, le 1er Grand Prix de Rome (« Jésus au tombeau pleuré par les saintes femmes »).
Après son séjour à la Villa Médicis, il revient en France en 1899 et s'installe rapidemment à Bordeaux comme portraitiste de la bourgeoisie bordelaise et peintre décorateur. Il réalisera en 1921 le décor de la coupole du théâtre Femina en 1921 (« L'apothéose de Pierrot, de la danse et de la musique moderne »). Il est un des premiers artistes à rejoindre L'Atelier fondée en 1905 (association d'artistes professionnels girondins qui souhaite s'affranchir des artistes « officiels » et parisiens » qui exposent au Salon de Bordeaux). 
Il expose dès 1903 des scènes de genre au Salon des Artistes Français (« Jeune fille au coffret », « Moines en méditation », « Avant l'office »). Il expose également au salon de la Société des Amis des Arts de Bordeaux de 1903 à 1939. Il est membre du jury en 1937. 
Larée s'inscrit dans la tradition des peintres de la réalité, notamment rurale avec un fort rendu de la matière appris auprès de son maître Léon Bonnat. 
En 1956, quatre de ses toiles sont exposées à Bordeaux à la rétrospective du Cinquantenaire de l'Atelier (« Tête de fillette » (musée des Beaux-Arts de Bordeaux), « L'église San Pietro à Carcanella », « La Bohémienne » et « Les bohémiens »).
Larée aimait à représenter des jeunes filles (« Jeune fille au coffret »(1903), « Jeune fille »(1907)( passée en vente aux enchères à Drouot en 2006), « La Bohémienne »..), qui sontà la fois des portraits et des scènes de genre, permettant de montrer deux de ses qualités de peintres, le portraistite et le peintre de scènes de genre tout en offrant le charme de la beauté.
Ses œuvres sont conservées notamment au musée des Beaux-Arts de Bordeaux.

Prix : 2.800 euros

Portrait de jeune fille
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Jules DELAUNAY (dit DUVAL)
Paris, v1845 - Paris, 1906
 
Huile sur toile
41 x 33 cm
 
Signée en haut à droite "J. DELAUNAY"
Cachet du marchand de toiles au dos "TASSET & LHOTE / 31, Rue Fontaine, PARIS" (actif entre 1887 et 1899)
 
 
 
 
Né à Paris, Jules Delaunay dit Duval a exposé à Paris de 1868 à 1905 des sujets militaires et des portraits. Il fut élève d'Eugène Gourdet et Félix Fossey.
 
Prix : 800 euros
Le Loing entre Bléneau et Saint-Privé
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Henri HARPIGNIES
Valenciennes, 1819 – Saint-Privé (Yonne), 1916
 
Huile sur papier marouflé sur toile
27 x 33,5 cm
 
Signée en bas à droite « h. harpignies »
Titré au dos «  Le Loing entre Bléneau et Saint Privé »
 
 
En 1879 Harpignies fait l'acquisition d'une maison à Saint-Privé dans l’Yonne sur les bords du Loing. Il y séjourne tous les étés et y peint notamment les bords du Loing (ici situés entre Blénau et Saint-Privé). Peintre de paysage classique dans la composition et le choix des couleurs restreintes qui rappelle Corot et Trouillebert, Harpignies sait aussi rendre des effets de lumière remarquables par leur finesse – reflets dans l'eau, transparence des frondaisons, ambiance de tombée du jour. Notre tableau, en excellent état, est un bon exemple de l'art de ce grand paysagiste de l'Yonne.

Prix : 2.500 euros
Les marais salants
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"M-D-LAQUINTANE"
Ecole française du XXe siècle
 
Huile sur toile
32 x 41 cm
 
Signée en bas à gauche "M-D-LAQUINTANE"
 
 
 
Le sujet représenté est sans doute les marais salants sur la côte atlantique près de Noirmoutier Guérande ou l'île de Ré.
Le peintre n'a pas été identfié mais la facture indique une peinture synthétique, bien dessinée, classique avec une fine lumière.
 
Prix : 1.200 euros
 
L'éclipse de lune
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Simon LANTARA
Oncy-sur-Ecole (Essonne), 1729 – Paris, 1778
 
Huile sur panneau de bois
17 x 20,5 cm
Signée en bas à gauche « Lantara »
 
 
 
 
On ne sait pas beaucoup de la vie de Simon Lantara, ce peintre autodidacte qui appris à peindre en forêt de Fontanebleau. Très proche de la nature on dit qu'il était berger ou gardien d'écurie à ses débuts. 
Heureusement on a retrouvé sa trace notamment grâce au chroniqueur dans les années 1762-1787, l'écrivain anonyme dit « Bachaumont ».
Il écrit dans ses Mémoires secrets à propos de Lantara : « On le voyait souvent les yeux fixés sur un sombre orage, ou sur un brillant crépuscule, se pénétrer des jeux bizarres de la nature. ».
Et à propos de son art : « Personne n’a mieux exprimé les différentes heures du jour ; il excelloit dans la perspective aérienne : la vapeur de ses paysages approche beaucoup celle de Claude Lorrain : ses matinées respirent une fraîcheur ravissante. On a de lui des soleils levants & couchants, dignes de piquer la curiosité des amateurs : ses clairs de lune sont d’un argentin où l’on ne peut s’empêcher de reconnoître une vérité unique. »  
On retrouve la précision des détails, la finesse de la perpective atmosphérique et le beau rendu de la nature dans notre tableau dont les motifs sont caractéristiques : un effet de lune avec un beau ciel dans un paysage animé avec une rivière , un moulin, des arbres et des rochers. S'y ajoute le charme et l'originalité du sujet , une éclipse de lune avec des observateurs à la longue-vue postés près du petit pont de bois.
 
VENDU
Portrait d'un enfant
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François GUIGUET
Corbelin (Isère), 1860 – Corbelin (Isère), 1937
 
Pastel
47 x 39 cm
Signé en haut à droite « F. Guiguet »
 
D'abord élève d'Auguste Ravier, François Guiguet entre en 1879 à l'Ecole des Beaux-arts de Lyon sous la direction de Michel Dumas, ancien élève d'Ingres, puis en 1882 à Paris dans la classe d'Alexandre Cabanel. Il travaille de 1889 à 1905 dans un atelier à Montmartre « La maison des trappeurs » qui sera rebaptisé plus tard le  « Bateau-Lavoir » où il cotoie Degas et Gauguin.
Francois Guiguet s'inscrit dans la mode de l'enfance de la fin du XIXe siècle. Il s'en est fait une spécialité.
Le style de Guiguet se caractérise par la simplicité des modèles, le naturel des poses, la justesse des détails et un travail sur la lumière qui crée une ambiance et une intimité. Une exposition sur le thème « Enfance et lumière » a d'ailleurs été organisée au château Barbarin en Isère en 2015 par l'association François Guiguet.
« Peintre intimiste et portraitiste, François Guiguet est le peintre de l'enfance, de la femme, du regard et de la vie. »

VENDU

Voiliers en mer
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Anton MELBYE
Copenhague, 1818 – Paris, 1875
 
Huile sur toille
42 x 60 cm
 
Signée et datée en bas à gauche « Anton Melbye / 1851 »
 
 
Anton Melbye apprend le métier de peintre de marines à l'Académie des Beaux-Arts de Copenhague et se forme également à partir de 1838 auprès de Christoffer Wihelm Eckersberg. 
Notre tableau daté de 1851 représente deux voiliers en mer sans doute au cours d'un combat naval. Melbye séjourne en France de 1847 à 1858 et y expose ses œuvres au Salon de Paris. S'il connait Corot et Pissarro, il reste fidèle à sa facture danoise précise et fine où le jeu de la lumière est essentiel. 
D'un premier voilier, on voit la fumée d'un canon qui a tiré un boulet qui vient de tomber dans l'eau. Il a manqué un autre voilier qui s'enfuit déjà au loin après avoir viré de bord. Le sens de la mise en scène, très théâtral, le jeu de clair obscur très prononcé n'est pas sans rappeler le travail du français Louis Daguerre. Melbye a appris en France la technique de la photographie auprès de Louis Daguerre et fut le premier Danois à réaliser des daguerréotypes.
Les œuvres de Melbye deviennent d'ailleurs à cette époque progressivement plus dramatiques voir romantiques. 
 
VENDU
Le jeune berger
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Federico FARUFFINI (Attribué à)
Sesto San Giovanni (Lombardie), 1833 – Pérouse, 1869
 
Huile sur toile
47,5 x 36,5 cm
Signé, situé et daté en bas à droite « Faruffini / Roma / 1857 »
 
D'abord formé à Pavie avec Giacomo Trécourt, il travaille aussi avec Tranquillo Cremona et est influencé dans sa gamme chromatique par Giovanni Carnovali avec qui il voyage à Venise et Milan.
Farruffini est un des premiers artistes à avoir su peindre les sujets académiques avec la couleur, ce qui n'est pas sans rappeler le travail du Français Eugène Delacroix. Après son séjour à Rome entre 1856 et 1858, il poursuit son étude de l'art des grands maîtres à Venise. Il meurt à Pérouse jeune, dans la misère, à 38 ans mais reste un des grands maîtres de la peinture italienne qui a su renouveler la manière académique au milieu du XIXe siècle. 
Notre tableau serait une étude d'un berger dans la campagne romaine peint lors du séjour du peintre à Rome en 1856/58. On reconnaît les forts effets de matière et les couleurs franches du peintre qui priment la précision du dessin. Si le sujet et la pose semblent académiques, on sent que le personnage est directement tiré de la réalité. 

Prix : 2.500 euros

Portrait d'un soldat trompette
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Marius ROY

Lyon, 1833 – 1921

Huile sur panneau

18 x 10,5 cm

Signée et datée en bas à gauche « M. Roy 83 »

 

 

Peintre né à Lyon, Marius Roy a peint les militaires en portraits et en scènes de genre dans un style minutieux et naturaliste. Il s'approche même de la peinture sociale tant ses compositions rendent la vraie vie des soldats sous la IIIe République dans les annéees 1870/1880 (La part des Pauvres, musée des Beaux-Arts de Rennes). Il obtiendra une mention honorable au Salon de 1882 et deviendra plus tard peintre de la marine, en 1901.

Prix : 700 euros

Vue du port de Martigues
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Vincent MANAGO

Toulon, 1880 – Paris, 1936

Huile sur panneau

17 x 23 cm

Signée en bas à droite « V. Manago »

 

Peintre orientaliste et de marines sur la côte méditerranéenne, Vincent Manago connu la célébrité à Marseille entre 1900 et 1913 (Négresse pétrissant la Galette dans la Guessâa, musée des beaux-arts de Marseille). Son art est très décoratifs, il s'est même inspiré de cartes postales pour ses tableaux. Un sujet récurrent est le vieux port de Martigues comme ici représenté avec ses barques , ses pêcheurs et ses maisons caractéristiques donnant sur le port.

VENDU

Portrait d'une jeune Normande
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Gustave HAMELIN
Honfleur, 1809 – Honfleur, 1895
 
Huile sur panneau de bois
15 x 13 cm
 
Signée en bas à gauche « g. hamelin »
 
 
 
 
 
 
A la fondation du musée de Honfleur en 1868, le peintre Eugène Boudin disait à propos des futures collections du musée : « On devrait avant tout rechercher quelques peintures de Gustave Hamelin (…) . C'est pourtant le premier de nous tous. Il a laissé de petites merveilles de peinture, des portraits surtout... ». Notre tableau est le portrait d'une jeune Normande qui rappelle ce tableau que le peintre Eugène Boudin offrit au musée d'Honfleur : même sujet d'une jeune fille peint en buste, même fort modelé de cet élève de Ingres et même sobriété de la pose et de l'expression, autant d'éléments qui caractérisent les petits portraits de Normands réalisés par Gustave Hamelin dans les années 1850/1860. Il entre aux Beaux-Arts de Paris en 1831 et expose dans les années 1850/1860 au Salon. Il créa à Honfleur des cours de dessin et un atelier de photographie.
 
Prix : 1.500 euros
Scène familiale à Pompéi
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Auguste COOMANS
XIXe siècle
 
Huile sur panneau de bois
 23,5 x 31 cm
Signé en bas à gauche « Auguste Coomans»
 
 
 
 
Auguste Coomans est un peintre belge qui fait partie d'une famille d'artistes avec Joseph, Charles et Célestine. Il a exposé quelques vues réinventés de Pompéi avec leurs habitants, à la suite des œuvres de son frère Joseph qui avait lancé cette peinture de scènes romantiques dans le genre dit "pompéien". Leurs  tableaux sont d'une grande finesse et d'une grande minutie où on retrouve une belle lumière caractéristique de cette Ecole belge qui cherche à retrouver la passé antique comme l'avait fait les Français au début du XIXe siècle.
 
Prix : 2.800 euros
Le Page indiscret
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Claudius JACQUAND (Attribué à)
Lyon, 1803 – Paris, 1878
 
Huile sur toile
46,5 x 37,5 cm
Inscription illisible sur la lettre
 
 
 
 
 
 
 
Ce tableau exposé en 1841 au Salon de Paris était intitulé « Le Page indiscret ». On le sait car ce tableau a eu beaucoup de succès et il a été lithographié. Notre tableau est sans doute une reprise vu la qualité et la datation grâce au cachet du marchand de toiles (« J. Berville ») qui indique la période 1838-1868. Le succès de ce tableau est probablement dû au sujet charmant et mystérieux du page qui espionne et la beauté du rendu des étoffes de la dame et les effets de reflets au coin du feu.  Peut-être également le vrai sujet du tableau est-il ailleurs car il semble que la composition illustre une scène d'un roman, d'une pièce de théâtre ou d'un opéra peut-être célèbre à l'époque. L'inscription difficilement illisible sur la lettre est-elle une indication de la source de cette anecdocte ?

Prix : 3.000 euros

Paysage au pont et à la tour
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Eugène CICERI (Attribué à)
Paris, 1813 – Bourron-Marlotte, 1890
 
Huile sur panneau de bois
 46 x 28 cm
Trace de signature en bas à gauche
 
Fils et élève de Pierre Cicéri peintre-décorateur de théâtre, Eugène Ciceri commence par réaliser des décors de théatre avant de composer ensuite nombreux paysages à l'aquarelle ainsi que quelques peintures, plus rares, dans le style romantique avec ce goût pour la mise en scène, les effets de lumière et des couleurs chatoyantes qui rapellent l'art du grand paysagiste d'origine autrichienne Charles Kussaweg.

Prix : 2.000 euros

Le troupeau de moutons
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Félix BRISSOT DE WARVILLE (Attribué à)

Véron (Yonne), 1818 – Versailles, 1892

Huile sur panneau

24,5 x 32,5 cm

Marque du marchand de toiles au dos du panneau « Deforge / 8 boulevard Montmartre » actif entre 1840 et 1856


Notre attribution à Félix Brissot de Warville est basé sur les faits qu'il a peint des sujets champetres avec des moutons dans une facture similaire et s'est fourni chez le marchand de toiles Deforge dans la période 1840 -1856. La touche et les couleurs sont également très proches bien que notre tableau soit d'une facture plus enlevée qu'à son habitude. Le mouvement imprimé dans cette composition est remarquable ainsi que la belle lumière qui baigne l'ensemble. Ce tableau rappelle une compostion de Fragonard qui se trouve au musée du Louvre L'Orage, dans le mouvement, le ciel et les couleurs ainsi que le côté enlévée de la touche. Félix Brissot de Warville s'en est peut-être inspiré.

Prix : 1.000 euros

Un étang près de Montpellier
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Henri BESINE
1889 – 1976
 
Huile sur carton
25 x 35 cm
 
Signée en bas à gauche « H Bésiné »
 
  
Henri Bésiné est un peintre de Montpellier, des lagunes, marais et étangs près de Montpellier. Ses lumières et ses couleurs ont beaucoup de charme et de finesse. La simplicité de la composition cache un grand équilibre et une ceratine poésie. Les trois éléments figuratifs de l'arbre, de la maison et de la barque sur le côté gauche répondent aux couleurs bleus et orange du ciel et du soleil couchant à droite. Activité et calme, l'homme et la nature se répondent dans une harmonie et une sérénité qui se montre à la fin du journée.

Prix : 800 euros

 
Portrait de femme
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Charles MILCENDEAU

1857 – 1894

Huile sur toile

36,5 x 27,5 cm

Signée et datée en haut à droite «Charles Milcendeau / 1913 »

 


Milcendeau est d'abord un grand dessinateur et un grand portraitiste. Il fut élève de Gustave Moreau avec Matisse et Rouault qui sont aussi des amis, et il subit l'influence à la fois de l'art espagnol et son réalisme dans les portraits authentiques et sans concession, et de l'art hollandais et ses scènes d'intérieur.

Il a peint à la fin de sa vie de petits portraits, pour la société nantaise notamment, tableaux pas toujours finis comme ici (le bas du tableau n'est sans doute pas de la main de Milcendeau) et qui ont été terminés par un peintre local très attaché à Milcendeau.

Prix : 2.500 euros

La halte
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Henri CHARTIER
Château-Chinon, 1859 – 1924
 
Huile sur panneau
32,5 x 41 cm
Signée et datée en bas à droite « HChartier / 1901 »
 
 
 
 
  

 

Elève d'Alexandre Cabanel et de Lavoignat, Henri Chartier est un peintre de facture académique spécialisé dans les sujets miltaires de l'époque naopléonnienne qu'il expose au Salon de Paris à partir de 1885 (« La bataille de Solférino », « Marengo », « Veille de Waterloo », «Chute de l'Aigle»). 
Notre tableau n'est pas un sujet daté mais plutôt une scène de genre, une halte d'un soldat qui demande son chemin à un enfant du pays, sujet charmant représenté de façon très dessiné et avec des couleurs caractéristiques de l'art d'Henri Chartier. C'est en même temps un beau portrait de soldat napoléonien à cheval.
 
Prix : 1.500 euros
La traversée du village
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Jean-François DEMAY
Mirecourt, 1798 – Paris, 1850
 
Huile sur toile
25 x 33 cm
Signé en bas à gauche « Demay »
 
 
 
 
Jean-François Demay est un peintre de genre et paysagiste lorrain, né à Mirecourt dans les Vosges. Il exposa au Salon de Paris entre 1827 et 1846. Ses oeuvres sont notamment conservées en France aux musées des Beaux-arts de Bordeaux et de Cherbourg.
 
Prix : 2.800 euros
L'Armurier
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Hendricus Johannes SCHEERES
La Haye, 1829 - La Haye, 1864

Huile sur panneau
23 x 17,5 cm

Signée et datée en bas à gauche "HScheeres / 1863"


 

Scheeres fait partie des artistes hollandais du XIXe siècle qui ont peint dans la tradition d'autrefois des scènes de genre sur des petits panneaux avec parfois - comme dans notre tableau - une minutie remarquable dans les détails. Le sujet de l'armurier s'y prête ici particulièrement.

VENDU

La femme au bracelet de cuivre
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Eugène DELECLUSE
1882-1972
 
Huile sur toile
Signé en bas à agiuche "Eug. Delecluse"
 
Titrée au dos "La femme au bracelet de cuivre"
 
55 x 46 cm
 

 

 Prix : 1.500 euros

Vue de Cagnes-sur-Mer
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Paul BELLANGER-ADHEMAR
1868-1948
 
Gouache
20 x 29 cm
 
Signée en bas à droite "Bellanger-Adhémar"

Située au dos "Cagnes"

 

VENDU

Portrait d'homme (1827)
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Barthélemy VIEILLEVOYE
Verviers, 1798 - Liège, 1855

Huile sur toile
94 x 80 cm

Signée et datée en bas a droite "B. Vieillevoye" 1827

 

 

Élève de Mathieu-Ignace Van Brée, peintre de l'école d'Anvers, Barthélemy Vieillevoye est un portraitiste de Salon, qui a peint les célébrités de son époque. Il est le premier directeur de l Académie des Beaux-arts de Liège.

Prix: 2.000 euros

Lavandieres en.Bretagne
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Charles-Boris de JANKOWSKI
Varsovie, 1862 - Sceaux, 1941

Huile sur carton
26 x 33 cm
Signée et datée en bas à gauche "Ch. de Jankowski / 1936"


Peintre illustrateur, Charles Boris de Jankowski réalise également des peintures et dessins qu' il expose au salon.des Artistes Français dans les années 1920 et 1930. Une exposition lui est consacrée à la galerie Georges Petit en 1917. Un de ses thèmes est la Bretagne.

Prix : 1.500 euros

Le port de Djerba vers 1940
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A. BRAUNSTEFFER

Actif dans les années 1930/1940

Huile sur isorel

Signée en bas à gauche « A. BRAUNSTEFFER »

33 x 46 cm

Inscription au dos "Marine a Djerba (Tunisie)"

Prix : 1.500 euros

Cap Falcon, golfe d'Oran en Algérie
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Ecole française du XIXe

Huile sur toile

38 x 61 cm

 

 

Cette huile sur toile représente le cap Falcon en Algérie, à la pointe occidentale du golfe d'Oran.

Comme indiqué au dos du tableau, il s'agit d'une « étude », peut-être pour un grand tableau de Salon (est aussi indiqué un numéro d'exposition au dos : «31»).

Outre des peintres de l'Ecole d'Alger comme Augustin Ferrando ou Etienne Chevalier, des peintres corses comme Dominique Frassati et Primitif Bonot ont également été attirés par la baie d'Oran en particulier, ce site remarqué dès la fin du XIXe pour la beauté de sa côte et sa mer.

Prix : 700 euros

Vue des côtes du Yorkshire à Scarborough
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Edmund John NIEMANN

1813 – 1876

Huile sur toile

52 x 36 cm

Signé en bas à droite « Niemann »

Peintre originaire de Londres, Edmund John Niemann a peint à partir de 1839 le Nord de Londres, les bords de la Tamise ainsi que le Yorkshire, au Nord de l'Angleterre près de Richmond. Notre tableau est une vue des côtes du Yorkshire à Scarborough. Niemmann exposa ses peintures entre 1844 et 1872 à Londres, Glasgow, Liverpool, Manchester ainsi qu'à Paris.

VENDU


Leda et le cygne
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École française du XIXe

Huile sur papier marouflee sur panneau

57 x 43 cm

Signée en bas à gauche  (illisible)

 

 

Prix : 1.500 euros

Jeune femme à la couture
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Tony ROBERT-FLEURY

Paris, 1837 - 1912

Huile sur toile

41,5 x 34,5 cm

Signée en haut à droite "T Robert-Fleury"

 

Prix : 3.500 euros

Portrait d'une jeune fille
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École italienne du XIXe

Huile sur panneau

40 x 20 cm

Signée "Mariani"

 

 

 

 

Prix: 500 euros

 

Diane
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Raphaël COLLIN
Paris, 1850 – Brionne, 1916
 
Huile sur panneau de bois
32 x 24 cm
Signé en bas à gauche « Raphaël Collin»
 
Elève de William Bouguereau et d'Alexandre Cabanel, ami de Jules Bastien-Lepage, Raphaël Collin est connu comme un « peintre de nus » et peintre de la femme, et comme peintre de compositions décoratives (le plafond pour le petit foyer du théâtre de l'Odéon, un plafond en rotonde pour l'Opéra-Comique à Paris...).
Il expose à partir de 1873 au Salon de Paris et son art fut très apprécié au Japon.
Notre tableau est sans doute un étude en lien plus ou moins direct avec une décoration.

 

VENDU

Portrait de Marcel Bloch
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Lucien LEVY-DHURMER

Alger, 1865 – Vésinet, 1953

Pastel

62 x 47 cm

Signé en bas à droite « L Lévy-Dhurmer »

 

 

Elève de Raphaël Collin et Alexandre-Charles Vallet, deux élèves d'Alexandre Cabanel, Lucien Lévy-Dhurmer est une peintre de salon et peintre symboliste qui réalisa aussi nombres de portraits de célébrités dans son atelier. Il s'agit ici du portrait de Marcel Bloch , le directeur de la Banque Transatlantique.

VENDU

Nature morte aux fruits et aux fleurs
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Eugène CLAUDE
Toulouse, 1841 – Paris, 1922
 
Huile sur panneau
 26,5 x  18 cm
Signé en bas à gauche « Eug. Claude » 
 
Peintre de salon dès l'âge de vingt ans, Eugène Claude est un peintre toulousain qui exposa des cènes de genre et surtout des natures mortes et des fleurs à partir de 1861.
Notre tableau, de petit format est une belle esquisse bien aboutie, sans doute pour une plus vaste composition de fruits et de fleurs. Ses belles et vives couleurs sont caractéristiques de l'art de cet artiste actif pendant cette grande période des peintres de fleurs parisiens du dernier tiers du XIXe siècle au côté des frères Benner, d'Alexandre Couder, de Victoria Dubourg et d'Alexandre Cesbron pour ne citer que les plus connus.

Prix : 1.100 euros

Le jeune chevrier
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Dominique Antoine MAGAUD
Marseille, 1817 – Marseille, 1899
 
Huile sur panneau de bois
 28 x 36 cm
Signé en bas à gauche « DA Magaud»
 
 
 

Magaud est un peintre marseillais classique qui a exposé au Salon et réalisé des des décors, des allégories, des sujets d'histoire et religieux. Il fut directiers de l'Ecole des Beaux-Arts de Marseille à partir de 1869 . Très attaché à sa région, il a peint également des sujets locaux : peut-être ici un chevrier de la Drôme – le lait des chèvres a été à la base de la fabrication du célèbre « picodon », avec peut-être bien en fond de paysage les trois becs de la forêt de Saoû.

VENDU

Sortie de messe en Bretagne (1909)
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Marguerite TEDESCHI
Paris, 1879 – Palma de Majorque, 1970
 
Huile sur panneau
24 x 33 cm
Signé et daté en bas à droite « Tedeschi / 1909 »
Etiquette au dos avec numéro d'exposition « 76 »
 
Avant de devenir une grande peintre orientaliste des femmes de l'Algérie en particulier, Marguerite Tedeschi femme peintre et aventuriere, a été découvrir au début du XXe siècle un autre ailleurs, la Bretagne. Elle a exposé ses tableaux au Salon des Artistes Français notamment une "Sortie de messe en Bretagne" en 1910  dont notre tableau pourrait être l' esquisse.

Prix : 1.300 euros
Jeune femme à l'ombrelle
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Ernest Ange DUEZ (Attribué à)
Paris, 1843 - Bougival, 1896

33,5 x 23,5 cm

Huile sur panneau
 
 
 

 

 

 
Ernest Ange Duez réalisa nombre de portraits de femmes élégantes à l'ombrelle en bord de plage, parfois esquissés sur des petits formats, parfois dans de grandes compositions. Nous pensons qu'il peut s'agir d'une de ses études peintes sur le vif dans les années 1870/1880. A cette époque se développe un idéal de la femme élégante parsienne qui se promène en Normandie sur les bords de plage et dont les peintres les plus connus sont Alfred Stevens et Ernest Ange Duez dans le style académique en même temps que les plus célèbres peintres impressionnistes de l'époque.

Prix : 1.000 euros

 
Paysage de montagne
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Josef PFEIFFER le jeune
Ischgl, 1800, Landeck ( Tyrol),1874)
 
Huile sur toile
28,5 x 36 cm
 
Signée et daté en bas à gauche "J. Pfeiffer / 1862"
 

 

Peintre cmme son père, il fut son élève et pris part à l'école de dessin d'Innsbruck. Il travailla occasionnellement au Tyrol du Sud (Bolzano et Appiano) et comme portraitiste.

Prix : 1.200 euros

Place animée à Rouen
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Eugène BALAN
Rouen, 1809 - Rouen, 1859
 
Huile sur toile signée
37,5 x 46 cm
 
 
 
 
 
 
Peintre rouennais, Eugène Balan a commencé sa carrière comme lithographe. Il a participé dans les années 1830 à la description de la Normandie pour le projet du Baron Taylor avec Eugène Cicéri, Adrien Dauzats, Hippolyte Bellangé - dont Balan est l'élève - ... Il expose au Salon des Artistes Français dans les années 1840 . Plusieurs de ses tableaux se trouvent au musée des Beaux-Arts de Rouen.
Notre tableau est un beau morceau de peinture plein de détails, avec une jolie lumière romantique (comme dans une pièce de théatre). C'est aussi un véritable document historique à la fois sur l'achitecture et la vie de la population rouennaise dans les années 1840/1850.

RESERVE

La jeune femme à sa fenêtre
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Ecole espagnole du XIXe siècle
 
Huile sur panneau
27 cm x 18,5 cm
 
Signé en bas à droite "L.C."
 
Inscription au recto sur la lettre.
Inscription au verso et numéro "505".
 
 
 
 
Le Costumbriso est un mouvement littéraire et pictural qui se dévelopa en Espagne au milieu du XXe siècle et qui cherche une représentation sociale, réaliste ou folklorique des gens du peuple. En peinture, on distingue généralement l'Ecole de Madrid et l'Ecole d'Andalousie. Les peintres costumbristes de Madrid sont plus portée sur les portraits, sur les gens du peuple et sur des individus avec une palette plutôt large et un esprit de critique sociale avec une influence souvent de Goya, alors que l'Ecole de Séville représente généralement des types sociaux, avec une facture plus fine, plus délicate, dans un style plus descriptif voir folklorique et les sujets sont souvent plus nobles et l'esprit proche du portrait.

Prix : 1.300 euros 

Le Bon Samaritain
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Eugène THIRION
Paris, 1839 – Paris, 1910
 
Huile sur toile
77,5 x 51,5 cm
 
Signé en bas à gauche « Eug. Thirion / 96»
Tableau exposé au Salon des Artistes Français en 1896 (numéro 1916)
 
 
 
Elève des peintres académiques Alexandre Cabanel et François Picot, Eugène Thirion  débute au Salon de 1861 avec un Homère chantant ses poèmes. Dès cette année là il se présente également au Prix de Rome dans la catégorie du Paysage historique sur le sujet de Mercure et Argus.
Notre tableau montre ses qualités de paysagiste en même temps qu'une belle scène de genre au centre de la composition. Le tableau est représenté dans le catalogue illustré du Salon des Artistes Français de 1896. 
 
Prix : 2.000 euros
La gardienne de vaches
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Victor LHOMME

1870 - 1957

Huile sur panneau

55 x 35 cm

Signé et daté en bas à gauche "Victor L'homme / 1910"

Victor Lhomme, originaire de Lille, est un peintre décorateur qui travailla sur des supports variés: décorations murales, affiches, cartons pour vitraux, tapisseries, panneaux de céramique et broderies sur étoffes. Notre tableau est peut-être une étude pour un décor mural: cette grisaille n'utilise que deux couleurs, le blanc et le rouge. Mais il s'agit en même temps d'un joli portrait d'une jeune femme gardant son troupeau de vaches et peint de façon très naturaliste. Lhommea peint plusieurs scènes de genres à la campgane dans ce style dont un Pêcheur dans sa barque conservé au musée des Beaux-arts de Lille.

RESERVE

Sortie de messe au soleil couchant
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Carl JORDAN
 
1826 – 1907
 
Huile sur toile
 
30 x 44 cm
 
Signé et daté en bas à gauche « Carl Jordan / 71 »
 
 
Paysagiste romantique allemand, Carl Jordan est sensible au paysage et à la relation entre celui-ci et l'homme avec la volonté de donner un sens spirituel à la peinture. Une ambiance particulière et une lumière apparaissent dans notre tableau dont la scène se situe entre un coucher de soleil et un clair de lune : il y a une irréalité dans cette promenade de personnes qui sortent de l'église pour aller on se sait où à travers un chemin situé entre la sombre forêt et le lac calme et paisible, surplombé de la lune qui semble vouloir prendre le relais du soleil couchant.
 
Prix : 1.500 euros
La pêche aux crabes
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Paul SEBILLEAU
Bordeaux, 1847 - 1907
 
Huile sur toile
32 cm x 45 cm
Signé en bas à gauche "P. Sébilleau"
 
 
 
Peintre de paysages et de marines , Paul Sébilleau a été l'élève de Auguin, Pradelles et Oscar Gué. Il expose au Salons à Paris à partir de 1877. En 1889 il montre un Etang de Biscarosse à l'Exposition universelle de Paris. Il a peint la Gironde, Antibes, Juan-les-Pins et la Dordogne.
 
Notre tableau est une scène de pêche au crabes sur les bords de l'Atlantique, un sujet qu'il a peint plusieurs fois dont un titré et situé à Saint Georges de Didonne. D'une belle composition, très équilibrée, la scène est à la fois très enlevée dans le paysage et plein de détails dans les personnages, et à la fois sombre et lumineux. Les peintures de Sébilleau rappelle celles de Gustave Courbet et d'Emmanuel Lansyer.

Prix : 1.400 euros

Bouquet de crevettes
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Graciano MENDILAHARZU
Avellaneda, 1857 – Buenos Aires, 1894
 
Huile sur toile
41 cm x 32,5 cm 
 
Signé en haut à gauche « Mendilaharzu »
  
 
 
 
Graciano Mendilaharzu est un peintre argentin qui, après avoir travaillé avec Martin Boneo à Buesnos Aires, vint à Paris en 1873 et fut élève de Léon Bonnat avant d'exposer au Salon de Paris à partir de 1879 des portraits et des scènes de genre. Son tableau le plus célèbre a été peint en France, Le retour à la maison (musée des Beaux-arts de Buenos Aires). Il  montre ses qualités de réalisme dans la facture et le sujet, qualités qui ont fait de Mendilaharzu également un grand portraitiste.
 
Notre tableau est une nature morte peinte à la hollandaise dans cette facture simple et vrai qui a fait le succès des peintres du 17e siècle qui ont inspiré le peintre naturaliste argentin Mendilaharzu.
Les oeuvres du peintre qui est rentré en Argentine en 1887 sont surtout conservées dans les musées de son pays mais elles sont peu nombreuses du fait que Mendilaharzu est mort relativement jeune. 
 
Prix : 1.700 euros
Le passage de la montagne
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Félix de VUILLEFROY
Paris,1841 – Maisons-Lafitte, 1916
 
Huile sur toile
Signé en bas à gauche "F de  Vuillefroy"
38 x 55 cm
Inscription au dos mentionnant la ente de l atelier du peintre en 1907  à  la Galerie Georges Petit
 
 
Félix de Vuillefroy est  un grand peintre animalier des années 1870 à 1890.
En 1868, il démissionne du Conseil d’Etat pour se consacrer à la peinture et à son activité d’entomologiste qui le mène dans le nord de l’Espagne. A Chailly-en-Bière, il fréquente  la colonie d’artistes installée à Barbizon, dont Jean-François Millet et Félix Ziem. En 1880, son Retour du troupeau est acheté par l’Etat et déposé au musée du Luxembourg (aujourd'hui au musée d’Orsay) et il est nommé chevalier de la Légion d’honneur. En 1881, il participe à la fondation de la Société des Artistes français, qui se voit confier par l’Etat l’organisation du Salon. 
La  galerie Tarantino à  Paris a organisé une exposition  sur le  peintre  en 2016 qui  a présenté ses grands thèmes  de travail, son milieu familial, le Salon, l’Espagne et la pratique de l’eau-forte. 
Notre tableau a figuré à la vente de l 'atelier du peintre organisée en 1907 à la galerie Georges Petit. La composition est très proche du tableau de même sujet et de mêmes dimensions intitulé Le passage de la Montagne qui représente le passage  d'un troupeau de vaches dans la Sierra Nevada en Espagne.  Vuillefroy fait ici montre de ses qualités de coloriste en même temps que de sa passion  pour les animaux, les vaches  en l'occurence et il donne plein  de vie à une scène anecdotique d'un  pays  de  montagne.

Prix : 1.500 euros

Wissant au clair de lune
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Valentine PEPE
 
Douai, 1875 – Douai, 1938
 
Huile sur toile
 
50 x 71 cm
 
Signé et daté en bas à gauche « Valentine PEPE / 1921 »
 
Inscription au dos «Wyssant Tournant de route à la lune»
 
 
 
Valentine Pèpe fait partie de l'école de Wissant, colonie d'artistes, de peintres en particulier basée à Wyssant dans le Nord-Pas-de Calais (comme Virginie Demont-Breton, Adrien Dumont, Félix Planquette, Georges Maroniez, Henri et Marie Duhem-Sergeant et Fernand Stiévenard) Elève d'Adrien Demont à Wissant, elle y fait construire un atelier, "Le Pain Blanc".
Elle expose dès 1893 au Salon de Douai puis au Salon des Artistes français dont elle est sociétaire à partir de 1902 (seule femme peintre paysagiste à exposer hors concours à l'époque) et elle reçoit la médaille d'or au Salon en 1913.
Ses paysages se caractérisent une ambiance propre à son pays, à la fois rude et pleine de charme. Ses ciels sont magnifiques et par ses effets de lumières d'une très grande finesse. Sa palette toute en nuances, jouant sur quelques couleurs seulement rappelle l'art classique du paysage hollandais.
 
Prix : 3.500 euros
Portrait de femme
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Graciano MENDILAHARZU
Avellaneda, 1827 – Buenos Aires, 1894
 
Huile sur toile
41 cm x 32,5 cm 
 
Signé et daté au centre à droite « Mendilaharzu / 79 »
  

 

 

 

Graciano Mendilaharzu est un peintre argentin qui, après avoir travaillé avec Martin Boneo à Buesnos Aires, vint à Paris en 1873 et fut élève de Léon Bonnat avant d'exposer au Salon de Paris à partir de 1879 des portraits et des scènes de genre. Son tableau le plus célèbre a été peint en France, Le retour à la maison (musée des Beaux-arts de Buenos Aires). Il  montre ses qualités de réalisme dans la facture et le sujet, qualités qui ont fait de Mendilaharzu également un grand portraitiste.

Notre tableau est un portrait de femme. On sait que le peintres argentins à Paris ont réalisé nombre de portraits entre eux.
Les oeuvres du peintre qui est rentré en Argentine en 1887 sont surtout conservées dans les musées de son pays mais elles sont peu nombreuses du fait que Mendilaharzu est mort relativement jeune. 
 
Prix : 1.500 euros
Portrait d'homme
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Jacques Louis COMTE (Attribué à)
v1781 – 1843
 
Huile sur toile
25 x 20 cm
Signé au centre à droite « J. L. Comte »
 
 
Ce tableau a beaucoup de charme et est peint sur une petite toile fixée à un mini chassis à clefs. Signée probablement "J.L. Comte", cette peinture a pu être réalisée par le peintre miniaturiste Jacques Louis Comte, peut-être s'agit-il d'un autoportrait du peintre.

 

Prix : 800 euros

La Résurrection de Lazare
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Alfred PLAUZEAU
Avanton-Paché (Vienne), 1875 – Hendaye, 1918
 
Huile sur toile
38 x 46 cm
 
Signé en bas à gauche « A. Plauzeau »
 
Esquisse du tableau présenté au Salon des Artistes Français en 1900 par Alfred Plauzeau sous le numéro 1070 : La RésurrectIon de Lazare. 
On peut remarquer en particulier dans ce tableau le tracé des lignes de fuite et la beauté du rendu de la lumière. Les critiques de l'époque ont d'ailleurs salué à l'époque l'effet de perspective et d'échappée dans la composition avec le mouvement qui part de la droite pour finir avec la foule au fond à gauche. Et Alfred Plauzeau, élève de Gérôme, a toujours su rendre l'atmosphère des lieux qu'il peignait que ce soit pour ses scènes d'histoire de son début de carrière que pour ses scènes de la vie poitevine qu'il peindra ensuite.

Prix : 2.800 euros

Tête de Christ couronnée d'épines
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Gustave BRION

Rothau (Bas-Rhin), 1824 – Paris, 1877

Huile sur toile

38 x 30,5 cm

Inscription au dos sur la toile « G. Brion »

 

Peintre alsacien, Gustave Brion vint à Paris après avoir été élève de Gabriel-Christophe Guérin à Strasbourg. Il étudie avec Charles Gleyre à l'Ecole des Beaux-Arts avant d'exposer des sujets d'inspiration locale. A partir de 1861, il peint également des sujets historiques et il illustra les Misérables de Victor Hugo. Ses sujets religieux sont plus rares.

Prix : 3.000 euros

Une famille de pêcheurs
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Louis BENTABOLE
Paris, 1822 – Paris, 1880
 
Huile sur panneau
31 x 41 cm
Signé et daté en bas à gauche "L. Bentabole / 52"
 

 

Elève d'Isabey, Louis Bentabole se spécialise dans les marines et travaillant sur le motif, il peint en particulier des vues de Normandie et de Bretagne. Il expose au Salon de Paris de 1853 à 1872.
Il demeurait au 40 rue Blanche. 
 
Prix : 2.500 euros
Esmeralda
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Lionel ROYER
Château-du-Loir (Sarthe), 1852 – Neuilly-sur-Seine, 1926

Huile sur panneau
60 cm x 39 cm

Signé en bas à droite : Lionel Royer

 

 

 

Lionel Royer est un peintre académique, élève d'Alexandre Cabanel et de William Bouguereau qui a exposé au Salon de Paris de 1874 à 1924, notamment des sujets de l'histoire de France. Il s'est adonné également au portrait et à la scène de genre.

Sans doute s'agit-il ici d'Esmeralda, personnage de Victor Hugo dans Notre-Dame de Paris, jeune gitane au tambourin qui faisait des tours avec sa chèvre aux cornes dorées dans les rues de Paris. Au fond à droite on aperçoit une sculpture gothique qui évoque Notre-Dame de Paris. 

VENDU

Scène familiale sous la lampe
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Victor MAREC
Paris, 1862 – Paris, 1920

Huile sur toile
20 cm x 27 cm 

Signé en bas à gauche : Victor Marec

 

 

Notre tableau est une esquisse d'un tableau passé en vente chez Sotheby's London en 2003, très proche du tableau que Marec exposa au Salon de 1890 et intitulé La Veillée.

Victor Marec fut l'élève des peintres académiques Jean-Léon Gérôme et Jean-Paul Laurens. Il a peint des portraits et des scènes de genre, des scènes de vie de son époque. Il a exposé au Salon des artistes Français entre 1881 et 1914.

Les scènes familiales éclairées à la lampe est un genre particulier qui s'est développé dans les 1890/1900 par nostalgie pour les lampes à huile, à l'époque du développement de l'éclairage électrique dans les villes en France. Il y a une ambiance très particulière, intime et émouvante dans ces scènes naturalistes où l'émotion et la réalité se côtoient avec beaucoup de charme.

Ses oeuvres sont conservées dans de nombreux musées de France (Musée d'Orsay, Musée Carnavalet à Paris, Musée des Beaux-Arts de Lille, Puy-en-Velay et Beaune).

Prix : 1.200 euros

Scène familiale
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Ecole française du XIXe Entourage de Jules BRETON

Huile sur toile (réentoilée)
52 cm x 42 cm

Inscription au dos: J.A. Breton 1867

Etiquette au dos portant le numéro 10


Cette scène de genre paysanne est en même temps une allégorie qui reprend le thème de la Vierge à l'enfant avec Saint Jean-Baptiste. On peut dater la peinture de du milieu du XIXe siècle, typique de la peinture académique des paysans qui rehausse la scène de genre au niveau de la grande peinture. Il s'agit d'une esquisse: des parties sont plus finies que d'autres, le dessin est plus ou moins abouti et on peut voir encore des traces de crayons.

VENDU

Le berger
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Ecole allemande vers 1900
 
Huile sur carton
27 cm x 35 cm 
 
Inscription au dos : Otto Eickman ?
 
  

 

Notre tableau est sans doute allemand et de l 'époque de l'Art nouveau. Il pourrait s'agir d'une oeuvre du graphiste allemand et dessinateur célèbre Otto Eckmann qui a été peintre avant 1900. Notre tableau est proche de sa composition Printemps, (Kunsthalle de Hambourg) par les couleurs, la touche et le dessin notamment des arbres (tronc et feuillage). Figure sur notre tableau un monogramme non identifié et au verso une inscription « Otto Eickman ?».

Prix : 1.500 euros
La tentation du Christ au désert
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Ecole du Nord du XVIIIe
 
Huile sur cuivre
23,5 cm x 30 cm 
Inscription au dos illisible (Ab Diepenbeck ?)
 

 

 
Cette huile sur cuivre date sans doute vers 1700 et reprend une composition sur le thème de la première tentation du Christ rapportée dans les évangiles de Saint Luc et Saint Mathieu. L'épisode raconte comment Jésus tenté par le diable au désert après son baptême, lui répond par trois fois. La première fois Satan dit à Jésus qui avait faim de transformer des pierres en pains. Le Christ lui répond que l'homme ne vit pas seulement de pain mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. Une inscription au dos pourrait indiquer qu'il s'agit d'une oeuvre de l'atelier du peintre Abraham van Diepenbeck. Le style et l'époque pourraient confirmer cette hypothèse.
 
VENDU
Abbaye en ruine
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Ecole française vers 1830/37

Huile sur toile

41 x 32,5 cm

Trace de signature en bas à gauche : S.t ?

 


 

Tableau au sujet et à la facture caractéristiques de la peinture romantique française dans les années 1830 avec sa fascination pour les ruines moyenâgeuses,   notamment les intérieurs de cloître d'abbayes monastiques. La marque du marchand de toile indique "René Beaubeuf" qui est intervenu de 1830 à 1837 à Paris 3 rue du marché Saint-Honoré à Paris et a été le marchand notamment de Nicolas Charlet, Eugène Delacroix et François-André Vincent.

Les peintres principaux de ces sujets à cette époque sont Daguerre, Renoux, Granet et le Comte de Forbin. Caractéristiques de cette peinture sont également les effets de lumière dignes d'une pièce de théâtre, le rendu précis des architectures qui sont en même temps embellies dans les proportions et la présence anecdotique de personnages qui sont là d'abord pour décorer.

Prix : 1.500 euros 

La Coupe et la Lyre
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Louis PRIOU
Toulouse, 1845 - Paris, 1913 
 
Huile sur toile 
100 x 75 cm
 

 

Il s'agit sans doute d'une esquisse du tableau La Coupe et la Lyre (Salon, Paris, 1872 (n° 1275)), tableau salué à l'époque par les critiques du Salon : "La grande allégorie de M. Louis Priou", "un essai de grande peinture et qui a bien des qualités. Le poète est demi nu, hésitant entre la lyre et la coupe. Composition un peu grise, à la Couture, mais bien étudiée", "la remarquable composition décorative d'un débutant,M. Louis Priou, la Coupe et la Lyre".
Louis Priou, élève d'Alexandre Cabanel, est un peintre académique qui a connu le succès dans l'art pompier des années 1870 et 1880. 
 
Prix : 3.500 euros
Scène de rue médiévale
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Ecole française XIXe
 
Huile sur toile
77 x 49 cm
 
 
 
 
 
 
 
Notre tableau présente une scène néo-médiévale qui illustre peut-être un roman, pourquoi pas un conte drolatique de Balzac où trois jeunes chevaliers qui avaient «  pour compaignons tous les maulvais garsons de vingt lieues à la ronde et vindrent ung matin faire le siege de la prison de l’archevesque, en criant que la Morisque leur feust livrée » (Le Succube, Chapitre IV)
 
Une multitude de détails et le fait que certaines parties soient plus finies que d'autres peuvent suggérer également une étude pour une grande composition, un vaste tableau à identifier. 
 
Il y a beaucoup de mouvement set de belles couleurs dans cette composition très enlevée et pleine du charme d'antan avec ses enseignes, ses artisans et commerçants et ses costumes moyen-âgeux.
 
Prix : 1.800 euros
 
 
Exemples de clients :
Vign_mortdevirginiemf
Musée des Beaux-Arts de Nantes
 
Vign_Lemay

Musée des Beaux-Arts de Valenciennes

 
Vign_EleveVouet

Musée des Beaux-Arts de Rouen

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