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GALERIE
TRISTAN DE QUELEN
 
 
Exemples de clients :
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Musée des Beaux-Arts de Nantes
 
Vign_Lemay

Musée des Beaux-Arts de Valenciennes

 
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Musée des Beaux-Arts de Rouen

Portrait de Mlle Huquier (Musée du Louvre)
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Louis Emile ADAN
Paris, 1839 – Paris, 1937

Pastel sur toile

40 cm x 32 cm 
Titré au dos

 

 

Notre tableau est une copie d'un tableau exposé au musée du Louvre, le portrait de Mademosielle Huquier peint par Jean-Baptiste Perronnneau en 1747. Il s'agit d'un exercice de style qui montre les qualités de peintre d'Emile Adan tant au niveau de son dessin que du rendu des couleurs. Le sujet n'est pas choisi par hasard. Elève d'Alexandre Cabanel, Louis Emile Adan est un peintre académique qui exposa au Salon de Paris de 1863 à 1937 des sujets de genre qui montre l’image de la femme contemporaine dans des scènes naturalistes.

Emile Adan est présent dans les musées en France (Nantes, Pau, Macon) et aux Etats-Unis (Pfister Art collection de Milwaukee, Widener University Art Gallery de Pennsylvanie)

Prix : 1500 euros

Le Sacrifice aux dieux
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Camille BELLANGER
Paris, 1853 - 1923
 
Huile sur toile
40,5 x 33 cm
 
Inscription au dos : Camille Bellanger / Le Sacrifice aux dieux / n21 
  
 
 
 
 
Peintre académique, élève de Alexandre Cabanel et William Bouguereau, Camille Bellanger expose régulièrement au Salon à partir de 1860. En 1879 il présente pour le Prix de Rome une Mort de Démosthène qui ressemble à notre tableau dans le sujet, la composition, le format et le style. Notre esquisse a fait d'ailleurs partie d'une série d'esquisse passée en vente chez Sotheby's en 2008 (Scène de la guerre de Troie/Sacrifice aux dieux/La mort d'Abel/La mort de Démosthène). La marque du marchand de toile nous indique que la toile date entre 1877 et 1900.
 
VENDU
Scène de rue médiévale
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Ecole française XIXe
 
Huile sur toile
70 x 50 cm
 

 

 

 
Prix : 1.500 euros
Portrait d'une actrice (?)
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Philippe PARROT
Excideuil (Dordogne), 1831 – Paris, 1894
 
Huile sur toile
40,5 cm x 32,5 cm
 
Signée en haut à gauche : P. Parrot
 

 

 

Philippe Parrot a exposé au Salon de Paris à partir des années 1860, principalement des portraits de femme et des allégories. Il est connu notamment pour son portrait de Sarah Bernhardt de 1875 dans son rôle de Berthe dans Le Sphinx d'Octave Feuillet (Comédie-Française). Philippe Parrot est conservé également au musée des Beaux-Arts de Bordeaux (L'Elégie, Salon de 1868) et au musée des Beaux-arts Roger Quillot de Clermont-Ferrand (Galathée, Salon de 1876).


Prix : 2.000 euros 
Le Mont-Dore (Puy-de-Dôme)
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Jean DESBROSSES
Paris, 1835 – Paris, 1906
 
Huile sur toile
35 cm x 57 cm
 
Signée en bas à droite : JEAN DESBROSSES
Etiquette au dos : 1893 ? / Le Puy-Gros / Le Mont-Dore
 

Frère de Léopold et Joseph Gabriel Desbrosses, Jean Desbrosses exposa au Salon des Artistes Français entre 1861 et 1906. Ami et confrère d'Antoine Chintreuil, ils peignirent longtemps ensemble. 

Il s'agit ici d'un de ses sujets favoris, le Mont-Dore, vu par au dessus, avec le Puy-Gros en fond. Au Salon de 1892, Jean Desbrosses exposa un Chemin des artistes (Mont-Dore-les-bains) qui est sans doute notre sujet, sous le numéro 543. Desbrosses découvrit le Mont-Dore en 1878 à l'occasion d'une cure pour soigner son asthme. La facture du tableau est encore très proche de celle de son maître Antoine Chintreuil disparu en 1873. Mais caractéristiques de Desbrosses sont la présence d'un vert intense, un beau reflet de la lumière matinale sur le vaste ciel et un bel effet de perspective atmosphérique profond et intense. 
 
Prix : 3.000 euros 
Scène galante
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Francisco Javier ORTEGO Y VERIDA
Madrid, 1833 – Bois-Colombes, 1881
 
Huile sur toile
35 x 27 cm

Signée et datée en bas à gauche : Ortego / 1881

  

 

 

Peintre académique, Francisco Ortego connait le succès en 1864 à l'exposition nationale des beaux-arts à Madrid avec La mort de Christophe Colomb qui lui valu une mention spéciale. Il est aussi illustrateur de revues, de romans et dessine des types populaires. Il part vivre en France à partir 1871. Il continue son activité d'illustrateur pour des revues illustrées et il se spécialise en peinture dans les petites scènes galantes avec costumes espagnols qui auront un certain succès. Il meurt en France, à Bois-Colombes près de Paris, en 1881.
 
Prix : 800 euros 
La fenêtre
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Dominique-Antoine MAGAUD
Marseille, 1817 – Marseille, 1899
 
Huile sur panneau
21 x 16 cm
 
Signé en bas à droite : DA Magaud

Inscription au dos : Magaud DA / 37 rue de La Tour d'Auvergne / La fenêtre

 

Elève de Léon Cogniet, Dominique Magaud exposa à partir de 1841 au Salon de Paris, en particulier des portraits. Il fut aussi décorateur dans sa ville de Marseille, notamment pour l'hôtel de la Préfecture, le Palais de la Bourse, le Palais des Arts et plusieurs grands cafés de la ville. Il fut également directeur de l'Ecole des Beaux-Arts de Marseille de 1869 à 1896.

Prix : 1.500 euros

Les lavandières
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Eugène DECAN
Paris, 1829 – Paris, 1893
 
Huile sur toile
19 x 24 cm
 
Signé en bas à gauche "Eug. Decan"

 

Elève de Léon Cogniet, Eugène Decan exposa des paysages et des scènes de genre en Normandie tels que Vue prise à Villers-sur-Mer (Salon de 1864) et Une noce normande (Salon de 1877). Decan est aussi connu comme peintre de la vallée de la Marne et ami de Camille Corot.

Prix : 800 euros

Le Soupçon (costumes de Nemi)
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Sébastien DULAC
Paris, 1802 – 1851
 
Huile sur toile
46 cm x 36 cm
 
Signée en bas à droite : DULAC Rome
 

 

 

Elève de Jérôme Martin Langlois, élève lui-même de David, Sébastien Dulac se spécialisa dans le portrait et la scène de genre, notamment des scènes populaires avec costumes italiens. Notre tableau est caractéristique à cet égard dans le thème et la facture avec forces détails et un beau rendu des textiles. Il expose au Salon de Paris dès 1824 et jusqu'en 1851.

 
Prix : 2.500 euros 
La fileuse et son enfant
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Oscar MATHIEU
Saint-Jean-de-Fos (Hérault), 1845 – 1881
 
Huile sur toile
27 cm x 22 cm

Signée et datée en bas à gauche : Or Mathieu

  

 

Peintre de Salon, il obtient le deuxième Prix de Rome dès 1869. Elève de Léon Cogniet et Alexandre Cabanel, peintre acdémique, Oscar Mathieu expose régulièrement au Salon de Paris, notamment des sujets tirés de l'histoire antique. Il est conservé aux musées des beaux-arts du Mans, de Brest, Calais et Autun.

Notre tableau de facture académique reprend un sujet typique de l'art hollandais du XVIIe, un intérieur de cuisine, prétexte pour une nature morte minutieuse et un magnifique effet de lumière. Petit tableau de genre pour un privé ou exercice de style, notre tableau a le charme d'une miniature au dessin fini et aux belles et vives couleurs.   
 
VENDU
Paysage italien à la cascade
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Tony DE BERGUE
Paris, 1820 – 1890

Huile sur panneau
27 cm x 35 cm

Signé et daté en bas à droite : t. de Bergue / 1851

Elève de Léon Cogniet, Tony de Bergue a le style réaliste au rendu merveilleux des matières caractéristique de son maître. Il expose au Salon à partir de 1847 des scènes d'intérieurs et des paysages, des marines de Normandie, de Bretagne et des paysages du Sud de la France et d'Italie. Il organise en 1874 une exposition avec ses études de voyage dans le sud en Italie et au Portugal.

Prix : 2.500 euros

Bord de Seine
Vign_Sauzay

Adrien Jacques SAUZAY
Paris, 1841 – Paris, 1928

Huile sur toile
35 cm x 62 cm
Signé en bas à gauche : A. Sauzay

Adrien Sauzay débuta au Salon en 1863. Il fut l'élève de Jules André et Pasini.

Paysagiste de l'Ile-de-France et de la Normandie, il affectionnait les cours d'eau et les paturages. Il fait partie de cette école de peinture très dessinée avec une lumière très fine qui fut appréciée pour son aspect très décoratif.

Le musée d'Orsay conserve de lui Les lavoirs bleus, à Villeneuve-la-Garenne (île Saint-Denis).Les musées des Beaux-Arts du Havre et de Brest conservent également des œuvres de Sauzay.

VENDU

Intérieur de pêcheur normand
Vign_Dantan
Edouard DANTAN
Paris, 1848 – Villerville, 1897
 
Huile sur toile
60 cm x 77 cm
Signé, situé et datée en bas à droite : E. Dantan / Villerville-sur-mer / 1896
Etiquette d'expsosition au dos sur le chassis.
 
Sans doute un des derniers projets de peinture d'Edouard Dantan, daté d'un an avant sa mort en 1897. Etabli à Villerville, près de Deauville, Edouard Dantan a peint plusieurs fois la vie locale de ses habitants. Cet intéroeur de pêcheur est remarquable par la précision de la dexvcriotuon, les multiples petits détails comme le bol le vase et la cruche sur la table, le coin du feu et l'équipement de pêcheur de cet homme qui se prépare à manger, seul dans sa maison. 
Edouard Dantan est un grand peintre naturaliste de scènes de genre. Il a exposé au Salon à partir de 1869 et est conservé dans de nombreux musées en France et à l'étranger (Musée d'Orsay, Palais du Luxembourg, musées de Rouen, Bordeaux, Nantes…).
 
VENDU
Quatrième acte de la Favorite
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Gabriel LEPAULLE
Versailles, 1804 – Ay (Marne), 1886
 
Huile sur toile
42 cm x 31 cm

Signée et datée en bas à droite : G. Lépaulle / 1840

 

 

 

Gilbert Duprez (1806-1896) joue Fernando et Rosine Stoltz (1815-1903) Leonore de Guzmán dans l'acte IV de La Favorite de Gaetano Donizetti Salle Le Peletier à Paris en 1840-1841.

Le tableau de Lépaulle exposé au salon de 1841 servira à illustrer la couverture de la première édition du livret (Paris, Schlesinger, 1840).
 
Après les triomphes de Lucia di Lammermoor et de l’Elisir d’Amore en Italie, cet héritier de Rossini revient à Paris et adapte pour la Favorite, la musique d’une de ses précédentes œuvres, restée inachevée, L’Ande de Nissida. La Favorite est une tragédie romantique sur fond d'histoire moyenâgeuse.
Dans l'acte IV de La Favorite, dans le cloître du monastère, Léonore de Guzman – maîtresse du roi Alphonse XI de Castille - déguisée en novice, vient se justifier de son passé de courtisane auprès de Fernando, son amoureux. Mourante, elle implore le pardon de Fernando qui est rentré dans les ordres après la découverte de l'immoralité de sa bien-aîmée. Lui, bouleversé, est prêt à s’enfuir avec elle. Mais elle meurt alors dans ses bras.
 
Gabriel Lépaulle est notamment conservé dans les collections publiques des musées de Versailles, de Sceaux et au musée des Arts Décoratifs de Paris.

VENDU
Vue de village
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Eugène BERTHELON
Paris, 1829 – 1916
 
Huile sur panneau
20 cm x 30 cm
Trace de signature en bas à gauche
  

Eugène Berthelon fait partie des peintres paysagistes académiques au dessin précis et à la fine lumière, caractéristique des années 1860 à 1890. Il expose régulièrement au Salon à partir de 1864. 

Ses sujets favoris sont la vallée de la Bièvre, Fontainebleau, et la Normandie et le nord de la Bretagne.
Il est présent notamment dans les musées de Rouen, Senlis et Roubaix.
 
VENDU
Halte de cavaliers arabes
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Henri LUCIEN-ROBERT
1868 – ?
 
Huile sur panneau
50 cm x 35 cm
Signé en bas à gauche : Lucien Robert
  

 

Peintre orientaliste de la fin du XIXe/ début du XXe siècle, Henri Lucien-Robert s'est spécialisé dans la peinture de cavaliers arabes. Il est proche d'artistes comme Eugène Fromentin, de l'orientalisme académique marqué par de très belles couleurs, un dessin très précis et beaucoup de style et d'allure.

Prix : 1.500 euros 
Vaches dans le pré
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Marie DIETERLE
Sèvres, 1856 – 1935

Huile sur toile marouflée sur carton
38 cm x 46 cm
Signé en bas à droite : Marie Dieterle

 

Marie Van Marcke de Lummen épouse Charles Dieterle en 1875 et rentre dans cette famille d'artistes que sont les Dieterle. Elle y est encouragée de peindre ses paysages avec vaches accompagné d'un plan d'eau et situés en Normandie, caractéristiques de son œuvre. Elle expose au Salon dès 1874. Sa mère était Victorine Robert, la fille du grand peintre sur porcelaine Louis Robert.

La facture de Marie Dieterle se veut réaliste, très dessinée, proche de l'art du peintre animalier de Constant Troyon qui travailla à la manufacture de Sèvres comme décorateur. Tout en restant proche de la nature, Marie Dieterle conserve toujours des couleurs et un dessin qui ont le fini du travail sur porcelaine.

Les oeuvres de Marie Dieterle sont présentes dans les musées des Beaux-Arts de Rouen, La Rochelle et Mulhouse.

VENDU

Jeune garçon sur la plage
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Adrien MOREAU
Troyes, 1843 – Paris, 1906

Huile sur panneau
23 cm x 37 cm
Signé en bas à droite : Adrien Moreau

 

Elève d'Isidore Pils, Adrien Moreau a exposé au Salon à partir de 1868. De l'école réaliste, Moreau ajoute une touche de charme dans ses compositions par le sujet et les attitudes des personnages qui souvent incitent à la rêverie. Il a régulièrement traité le thème d'une jeune femme assise près d'un rivage (« Sur la falaise », « Le soir », « Contemplation »). Notre tableau est une variante car ici, c'est un jeune garçon qui rêve sur la plage. Il pourrait s'agir du numéro 105 de la vente de l'atelier du peintre à l'Hôtel Drouot en décembre 1909 : « Un enfant au bord de l'eau ».

Les œuvres d'Adrien Moreau sont notamment conservées dans les musées des Beaux-Arts de Troyes, Nantes et Carcassonne.

VENDU

Etude de jeune fille
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Thomas COUTURE (Attribué à)
 
Senlis, 1815 – Villiers-le-Bel (Val-d'Oise), 1879
 
Huile sur toile
 
46 cm x 38 cm
 
Cachet du marchand de toile Théodore Brullon au dos
 
 
 
Notre tableau porte au dos le cachet du marchand de toile Théodore Brullon, fournisseur du peintre Antoine Gros entre 1828 et 1835. Thomas Couture travailla dans l'atelier de Gros entre 1830 et 1835. 
 
La facture très dessinée en même temps que très modelée, avec une touche très terreuse, est caractéristique de l'art de Couture; de même que certains détails comme les jolies lèvres roses et le nez modelé par la lumière.
 
Le sentiment de notre tableau se situe entre le romantisme des années 1830 et le réalisme des années 1840, à un moment où l'idéal romantique se transforme en une recherche de l'émotion vécue dans les affronts de la vie.
 
La subtilité de l'expression du visage de cette jeune fille est remarquable, où se mêlent la crainte, la curiosité et l'étonnement voir la soumission. On pense à un portrait célèbre de Couture, son autoportrait (Museum of Art de la Nouvelle Orléans aux Etats-Unis), un tableau précoce qui date de 1840 et qui est d'une facture très proche de notre tableau. Il pourrait s'agir d'une « tête d'expression », travail caractéristique des étudiants d'après le modèle vivant à l'Ecole des Beaux-arts.
 
Prix : 3.000 euros
Paysage d'hiver au soleil couchant
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Walter WILLIAMS
Barnes, 1834 – Richmond, 1906
 
Huile sur toile
19 cm x 38 cm
 
Etiquette d'exposition au dos à la galerie N.R. Omell (numéro 51. Winter. W. Williams)(Avril-mai 1975)
 
 
Walter Williams fait partie de la famille Williams, famille célèbre de peintres de paysages idéalisés à l'époque victorienne, dans la seconde moitié du XIXe siècle, aussi connu comme « l'Ecole Barnes ». Walter Williams né à Barnes est le fils de George Augustus. Il exposa à l'Académie royale à Londres dans les années 1850 et 1860. On le confond souvent avec Walter Heath Williams qui n'est pas de la même famille. Les compositions de Walter Williams sont plus sombres et il recherche un effet de lumière (au soleil couchant notamment) ; ses sujets comportent généralement un champ de blé et sont situés le plus souvent dans le nord du pays de Galles. Edward Wiiliiams, le fondateur de l'Ecole Barnes, était connu également pour ses paysages recherchant un fort clair-obscur dans des compositions éclairées par la lune ou le soleil couchant. 
 
Notre tableau est le numéro 51 de l'exposition sur la famille Williams organisée à la galerie Omell à Londres en 1975. 
 
VENDU
Jeune italienne
Vign_Benner
Emmanuel BENNER
Mulhouse, 1836 – Nantes, 1896
 
Huile sur toile
22 cm x 17 cm
Signée et datée en bas à gauche : E. Benner / 1879
Cachet de cire de collection au dos 
 
 
 
 
 
Monté à Paris en 1864, Emmanuel Benner étudie avec Jean-Jacques Henner puis avec Léon Bonnat. Il expose au Salon des Artistes français à partir de 1872. Peintre de la femme, il la représenta dans sa beauté nue sous prétexte de sujets mythologiques. Après un voyage en Italie entre 1865 et 1870, à Capri en particulier, il s'attacha à cette ville et peignit ses femmes dans les années 1870 et 1880.
Il s'agit ici sans doute d'une jeune italienne, un beau portrait peint dans la tradition réaliste et la facture de Léon Bonnat. Le tableau est daté de 1879.
 
VENDU
Le rêve érotique
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François QUEVERDO
Josselin (Morbihan), 1748 – Paris, 1797
D'après Jacques CHARLIER (1706 – 1790)
 
Gouache sur vélin
40 x 30 cm
 
Inscription sur une étiquette au dos : Qeverdo pinxit
Et inscription à la plume au dos : Charlier
 
 
 
 
 
Peintre, dessinateur et graveur français, François Queverdo a peint quelque fois en s'inspirant de Jacques Charlier avec une égale finesse dans l'éxécution, des sujets charmants voir tendancieux.
Jacques Charlier était un peintre en miniature de Louis XV et reçut des commandes de Louis XV et Madame de Pompadour. Il fut le protégé de Caylus et du prince de Conti. Élève de François Boucher, il a réalisé de nombreuses miniatures sur ivoire d'après les œuvres de son maître, principalement des scènes mythologiques, des scènes galantes ou érotiques ainsi que quelques portraits. Jacques Charlier signait rarement ses œuvres mais son style est caractéristique et aisément reconnaissable avec ses carnations blanc/jaune, une touche rappelant le pastel, des couleurs vives et des drapés soignés.
 
VENDU
 
Diseuse de bonne aventure dans un corps d'officiers
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Adolphe ROEHN
Paris, 1780 – Malakoff, 1867
 
Huile sur panneau
34 cm x 41 cm
 
Signé et daté en bas à droite : Roehn / 1837
 
 
 
Notre tableau est le numéro 1583 exposé au Salon du Musée Royal en 1837 sous le titre Diseuse de bonne aventure dans un corps de garde d’officiers (siècle de Louis XIII). Le musée de Saint-Etienne conserve un tableau très proche dans le sujet et la facture, L’Orgie de Gormoig.
 
Dans son compte-rendu du Salon, le journal L’Indépendant écrit en 1837 : « La Diseuse de bonne aventure de M. Adolphe Roehn rappelle les plus ingénieuses productions de cet artiste studieux, qui, par la variété des costumes, la naïveté des expressions, donne un caractère tout particulier à ses ouvrages. » Exposé également à Valenciennes en 1838, le tableau a amené ce commentaire : « Ce tableau est soigné et parfaitement fini : c’est une grande miniature » ! (Arthur Dinaux, un des membres de la Commission d’exposition).
 
Adolphe Roehn a remporté un second prix au concours pour la bataille d’Eylau en 1810, une médaille d’or au salon de 1819 et deux autres médailles aux expositionx de Lille et de Douai en 1824 et 1826. Il a eu un grand succès à son époque dans les scènes de genre et historiques. Il a tenu un atelier d’élèves femmes pour le dessin et la peinture de genre.
 
Adolphe Roehn est présent dans de nombreux musées en France, notamment au Louvre et au château de Versailles.
 
Prix : 4.500 euros
La petite laitière
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Jean-Baptiste LEPRINCE (Entourage de)
Metz, 1734 - 1781

Huile sur toile
56,5 cm x 45 cm

 

 

 

Jean-Baptiste Leprince, comme ses contemporains Étienne Jeaurat, Jean-Baptiste Charpentier et Etienne Aubry, fait partie de ces peintres de genre du XVIIIe siècle qui furent aussi des portraitistes. Il réalisa des scènes de genre et des portraits de personnages de la vie quotidienne et des petits métiers (des marchands notamment).

Dans ses compositions les acteurs sont souvent des enfants ou des jeunes filles ou garçons peints avec grâce dans une atmosphère bon enfant (l'époque n'est pas encore aux scènes moralisantes à la Greuze) et avec un côté crêmeux dans la pâte. Notre tableau peut être rapproché d’un tableau de Jean-Baptiste Leprince, une petite fermière qui pose près d’une étable (Newhouse galleries, 1973). Ces scènes restent cependant toujours ancrées dans la réalité par le souci accordé aux détails et au sujet traité.

 

VENDU

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