GALERIE Tristan de Quelen
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Exemples de clients :
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Musée des Beaux-Arts de Nantes
 
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Musée des Beaux-Arts de Valenciennes

 
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Musée des Beaux-Arts de Rouen

 
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Musée de Avelines de Saint-Cloud
Vue du lac de Longemer dans les Vosges
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Ecole française vers 1847

Huile sur panneau
17,2 x 26,8 cm (28 x 36,5 cm avec le cadre )
Datée en bas au centre « 1847 »
Titré au dos « Lac de Longemer »

Ce petit paysage représente une vue du lac de Longemer. Avec ceux de Gérardmer et de Retournemer, le lac de Longemer est un des lacs pittoresques des Vosges qu on fréquenté s les peintres notamment au 19e siècle.

Il est daté de 1847 et il y a une trace de signature en dessous de la date, mais que nous n'avons réussi à identifier. Un petit panneau de bois pour un paysage réalisé sans doute en plein air, un paysage très fin, avec une belle lumière, animé d'une fumée énigmatique au fond, un paysage digne des plus beaux paysages romantiques français
.

Prix : 800 euros

Vue d'un canal dans les Flandres
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Gustave MASCART

Valenciennes, 1834 - Paris, 1914

Huile sur toile

50 x 61 cm (65 x 76 cm avec le cadre)

Signée en bas a droite "G. Mascart"

Beau cadre en bois et stuc du XIXe

Peintre originaire de Valenciennes, Gustave Mascart est d'abord élève d'Hubert Potier puis d'Henri Durand-Brager. Il expose au Salon en Belgique (Bruxelles, Anvers et Gand) dans les années 1870, au Salon de Paris dans les années 1880 et au Salon de Nantes dans les années 1890.

Paysagiste classique du second Empire, Mascart montre un attachement au dessin, aux détails et sa peinture est marquée par des nuances subtiles de couleurs et une fine lumière.

Il a représenté des paysages animés, en Belgique en particulier, mais aussi de différents endroits en France, toujours des lieux pittoresques. Il aime les plans d'eau et les canaux.

Ici il s'agit d'une vue d'un canal dans les Flandres avec ses habitations sur les bords, un pont et des bateaux. De nombreux personnages animent la composition, dans un bateau, sur le balcon et au fond sur le pont.

Bien que le tableau soit réentoilé, il est en très bon état.

Des tableaux de Mascart sont conservés dans de nombreux musées, en France à Tatihou (Bateaux sur la grève), Bernay (Eure), Meaux (Barques de pêche à Nieumont (Belgique)) et Saintes (Vue prise à Huy sur la Meuse) et en Belgique à Ostende (Le port d'Ostende et la gare maritime).

Prix : 2.700 euros

Portrait de femme au bonnet et à la fourrure
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Ecole des pays de l'Est de la fin du XIXe siècle
 
Huile sur toile
45,5 x 38 cm (55,5 x 47 cm avec le cadre)
 
Non signée
 
Beau cadre en bois et stuc doré du XIXe

 

Prix : 1.500 euros

Vue d'une rue au Caire
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Gustave BOURGAIN
Paris, 1856 - Paris, 1921
 
Huile sur toile
33 x 24 cm (44 x 35cm avec le cadre)
Signé en haut à droite "G. Bourgain"
 
Elève de Jean-Léon Gérôme, Gustave Bourgain expose au salon dès 1880. Il fut attaché au journal L'illustration et part ainsi avec l'expédition d'Alexandrie en 1882 et pour le sacre du Tsar Alexandre III en Russie en 1883. Grand amateur de navigation et de pêche, il devient peintre officiel de la marine en 1883 et peint nombre de scènes de vie sur les navires de l'Etat français. Il a peint également des vues de ses voyages en Orient.
Notre tableau est une vue du Caire qui date peut-être de son séjour en Egypte dans les années 1880. Il s'agit d'une scène de la vie au Caire avec des habitants qui marchent dans la rue et avec la vue d'un beau palais.
Cette étude a servi pour peindre le grand tableau exposé au Salon des artistes Français à Paris par Bourgain en 1912 « L'entrée de Bonaparte au Caire, après Jaffa » et passé en vente chez Sotheby's New York le 22 février 1989 (adjugé 90 000 $ au marteau). On reconnaît clairement l'architecture du beau palais à droite et la prise de vue. Dans la composition de 1912, Bourgain a rajouté des personnages qui s'écartent pour laisser passer Bonaparte à cheval et sa suite et bien-sûr apporter nombre de détails qu'exige une grande composition (1,50m par 1,20m). Mais notre petite toile a la fraîcheur d'une esquisse réalisée sans doute sur place comme le montrent les traces de punaises dans la toile que l'on peut distinguer sur les côtés et les parties plus esquissées que d'autres.

Prix : 2.500 euros

Portrait de Miss B...
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Marie ABEIDA
(Active vers 1888)
 
Huile sur toile
61 cm x 50 cm (71 x 60 cm avec le cadre)
 
Signée et datée au centre à droite "Abeïda / 1888"
Titré en haut à droite « BABET »
 
 
Mademoiselle Marie Abeïda a étudié la peinture à Paris auprès de Gustave Boulanger (1824-1888) avant 1888, puis auprès de Jules Lefebvre (1834-1912), peintre notamment connu comme portraitiste de femmes.
Elève visiblement douée, Marie Abeïda n'a pourtant exposé au Salon des Artistes Français que deux fois, en 1888 un « Portrait de Miss B... » (numéro 2) et en 1889 une « Une Mousmé » (numéro 3). Elle est peut-être partie vivre ensuite en Afrique du Nord. On connait un Sidi Mohammed Ould M'hammed Ould' Ahmed Ould  Abeïda né vers 1848 qui fut le chef de la branche aînée de la tente émirale des Berabich au sud de l'Algérie, et qui a succédé à son père, à la tête de la tribu, vers 1880. Peu après l'occupation de Tombouctou, il entre en relation avec bienveillance avec les Français vers 1894. Mais l'attitude d'Ould M'hammed, comme on l'appelle ordinairement, « le roi de l'Azaouad » comme il s'intitulait lui-même dans ses lettres, d'abord correcte, ne tarda pas à se modifier et en particulier après la malheureuse affaire du Séréré (juin 1897), où le détachement de spahis Chevigné et Latour fut décimé. Peut-être Marie Abeïda est-elle une de ses filles partie à cette époque vivre et étudier à Paris.
Notre tableau étant daté de 1888 et titré en haut à droite « BABET », nous pensons qu'il s'agit de son tableau de Salon exposé en 1888 sous le titre « Portrait de Miss B... ». Il est possible que ce tableau ait été exposé une seconde fois au salon de 1889 sous le nouveau titre de « Mousmé ». « Mousmé » est un terme mis à la mode en 1887 suite à son apparition dans le roman de Pierre Loti Madame Chysanthème paru cette année-là. Dans la bouche de Pierre Loti, ce mot d'origine japonaise désigne une « jeune fille ou très jeune femme. C’est un des plus jolis mots de la langue nippone ; il semble qu’il y ait, dans ce mot, de la moue (de la petite moue gentille et drôle comme elles en font) et surtout de la frimousse (de la frimousse chiffonnée comme est la leur). Je l’emploierai souvent, n’en connaissant aucun en français qui le vaille.” (Madame Chrysanthème, 1887, chap. XI).
Vincent Van Gogh a peint également en 1888 un tableau intitulé par lui « La Mousmé dans le fauteuil » qui ressemble à notre tableau dans l'esprit, la composition et le personnage.

Prix : 3.500 euros

Coq et poules
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Antoine RICHARD
Chalon-sur-Saône, 1817 – 1899
 
Huile sur panneau
19 x 25 cm (35 x 40 cm avec le cadre)
Signée en bas à gauche « A. Richard »
 
Ancienne étiquette au dos avec le titre « Coq et poules »
Beau cadre à canaux XIXe
 
 
Antoine Richard a été élève de Léon Coignet dont il garde le savoir-faire du rendu des matières.
Notre tableau est à la fois un tableau de poules et une véritable nature morte avec le balai, la bouteille cassée et la barrière très bien rendus.
Antoine Richard a exposé au Salon de Paris dans les années 1860 et 1870.

Prix : 750 euros

Promenade dans les bois
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Ecole française de la fin du XVIIIe

Huile sur papier marouflé sur toile

37 x 29 cm (45,7 x 37,5 cm avec le cadre)

 

 

 

Notre tableau est un paysage animé qui date sans doute de la fin du XVIIIe siècle, une promenade dans les bois avec des personnages élégants.

Le goût pour une composition très structurée, le travail détaillé des frondaisons et la force des petits personnages très solides et en même temps peints avec des couleurs vives rappellent l'art des peintres paysagistes français de la seconde moitié du XVIIIe siècle Jean Houel et Jean Duplessis-Bertaux qui furent tout deux élèves du graveur Jean-Hippolyte Lebas ou encore de Jean-Baptiste Lallemand qui fut peintre et graveur. Jean Houel a été également élève de Francesco Casanova qui dessinait bien les chevaux et aimait les couleurs vives. Et il aimait travailler les couleurs en camaïeu dans les bleus et les verts. Mais notre tableau n'est pas signé.

Prix : 1.700 euros

Bateaux dans la tempête
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Joseph SUCHET
Marseille, 1824 – Marseille, 1896
 
Huile sur panneau
Signé en bas à gauche « Jh Suchet »
17,3 x 26,7 cm (39 x 29,5 cm avec le cadre)
Cachet de cire de collection au dos
 
Fils de marin, Joseph Suchet étudie auprès d'Émile Loubon à l'École des Beaux-Arts de Marseille, sa ville natale. Il expose au Salon à Paris entre 1857 et 1879 des scènes de pêche et des marines. Influencé dans sa manière par Félix Ziem, il a peint avec lui à Venise au cours de plusieurs séjours. Deux tableaux de lui figurent au musée des Beaux-arts de Marseille (Brick entrant dans le port de Marseille et Les Naufragés) et deux au musée Cantini (La pêche au thon à Carreo et Marine, vieux port à Marseille).

Prix : 600 euros

Arabe sur son dromadaire
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Hippolyte GOURSE

Toulouse, 1870 – vers 1930

Huile sur toile

Signée du monogramme « HG » en bas à droite

27 x 19 cm

 

Peintre toulousain, Hippolyte Gourse monte à Paris et rentre à l'académie Julian où il est élève d'un autre peintre de Haute-Garonne, Jean Paul Laurens.

Peintre orientaliste de paysages et de scènes de genre en Afrique du Nord, il a surtout peint l'Algérie et la Tunisie. Il a exposé au Salon des Artistes Français et en est devenu sociétaire.

Notre tableau est un petit portrait de cavalier arabe dans le désert, assis sur son dromadaire équipé, dans un paysage aux belles couleurs, notamment du ciel avec un beau dégradé de bleu.

La toile est signée du monogramme du peintre « HG ».

VENDU

Naufrage près des côtes
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Pierre-Joseph WALLAERT

Lille, 1753 – Toulouse, vers 1818

Huile sur toile

24,5 x 32 cm (36 x 45 cm avec le cadre)

Cadre XIXème en bois sculpté d'époque restauration

 

A la suite de Joseph Vernet, de grands peintres de marines connaissent le succès à travers la France, notamment dans le sud : Lacroix de Marseille, Henry d'Arles et Pierre-Joseph Wallaert, peintre lillois mais qui s'établit à Toulouse.

Peintre de paysages, principalement de marines, Pierre-Joseph Wallaert s'installe à Toulouse vers 1782. Il s'y marie en 1786. De cette époque, on connaît de lui plusieurs scènes de naufrage, notamment Le naufrage (musée des beaux-arts de Marseille (1784)), Naufrage au pied d'un phare (musée maritime de Tatihou (1786)). Le sujet de la composition comprend de façon caractéristique une mer démontée et un ciel orageux, un bateau qui se brise et des naufragés désespérés au large d'une côte rocheuse menaçante. La trouée de lumière dans le ciel permet un éclairage dramatique digne d'une scène de théâtre.

Le style du peintre est reconnaissable au traitement de la mer (le dessin des vagues déferlantes et la couleur verte de l'eau), à la manière très marquée de faire passer la lumière au travers d'un ciel sombre et au canon de ses petits personnages qui agrémentent ses compositions (ici sur le rivage et dans le bateau). 

Prix : 2.500 euros

Portrait d'un colonial français à Aïn-el-Arba en 1895
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Tancrède BASTET
Domène (Isère), 1858 – Grenoble, 1942
 
Huile sur toile
Signée, située et datée « Aïn-el-Arba / 1895 / Tancrède Bastet »
40 x 32,5 cm (45 x 36 cm avec le cadre)
 
Cadre XIXème en bois sculpté à décor de fleurs
 
Tancrède Bastet étudie à l'école des beaux-arts de Grenoble avec Aimé Charles Irvoy avant de partir à Paris où il devient l'élève d'Alexandre Cabanel. Connu comme portraitiste dans le style académique, il voyagea à l'étranger, notamment en Afrique du Nord et en rapportant des portraits ainsi que des scènes de genre et des paysages.
Notre portrait est situé à Aïn-el-Arba en Algérie et il est daté de 1895. A l'époque , Aïn-el-Arba est une petite ville au sud d'Oran qui est dirigée par les colons français. Le futur président de la République française Gaston Doumergue y est nommé juge de paix en 1893. En 1895 Tancrède Bastet est de passage en Algérie à Aïn-el-Arba. On connaît de lui une peinture représentant une fête dans cette ville et datée de 1895 également.
Il s'agit ici du portrait d'un colonial français, peut-être le maire de la ville.

VENDU

Sous-bois
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Ecole française de la fin du XIXe
 
Huile sur toile
38,5 x 46 cm (62,5 x 70,5 cm avec le cadre) 
 
Cachet du marchand de toile Hardy-Alan au dos (actif à Paris entre 1867 et 1908)
Cadre XIXe en bois et stuc 
 
 
 
Notre tableau est une étude de sous bois dans un style très dessiné avec un beau jeu de clair-obscur et de belles nuances de couleurs dans les verts et bruns. Il n'est pas signé mais le cachet de marchand de toile indique Hardy-Alan qui a fournit à Paris de nombreux paysagistes de la fin du XIXe siècle, célèbres (Le Sidaner, Whistler et Monet) comme moins célèbres (Henri Sinet, Maurice Eliot, Maurice Le Lièvre, Edmond de Palézieux, René Juste et Amédée Baudit).

Prix : 700 euros

Intérieur paysan vers 1850
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Ecole française ou belge 
dans les années 1850
 
Huile sur toile
53,5 x 43 cm (70 x 60 cm avec le cadre)
Signée en bas à droite « Cl. Wau... »
Cachet au dos du marchand de toile Muller actif dans les années 1850 à Paris
 
 
 
 
Scène de la vie campagnarde sans doute idéalisée mais avec de multiples détails réalistes. Tout un courant de peinture s'est développé en Europe à partir des années romantiques 1840/1850 représentant des intérieurs paysans, notamment par des peintres français et belges d'intérieurs souvent bretons et normands.

Prix : 1.350 euros

 
Etude de tête de moine
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Alexandre Jacques CHANTRON

Nantes, 1842 – Paris, 1918

Huile sur toile

27 x 21 cm (41,5 x 35 cm avec le cadre)

Cartel « Chantron Etude »

Etiquette ancienne au dos avec un numéro (« 936 »)

Elève de François-Edouard Picot, William Bouguereau et Tony Robert-Fleury, Alexandre Chantron est un peintre « pompier » qui a excellé dans tous les genres. Peintre de Salon, il expose au Salon des Artistes Français à Paris à partir de 1877, surtout d'abord des portraits et des fleurs, puis à partir de 1886 des scènes de genre et des scènes allégoriques.

Notre tableau est une jolie étude de tête de moine. On remarque la finesse de son dessin et du jeu de lumière dans ce petit tableau qui a du servir pour une plus grande composition ou qui est simplement une étude académique d'après modèle.

Prix : 800 euros

Bouquet de fleurs dans un vase
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Pierre Camille GONTIER
Paris, 1840 – après 1883
 
Huile sur toile
Signé en bas à droite « C. Gontier »
64 x 54,5 cm
89,5 x 79 cm avec le cadre
Un numéro inscrit sur le chassis au dos « 6082 »
 
Beau cadre XIXe en bois et stuc doré
 
Pierre Camille Gontier né en 1840, est un peintre de fleurs qui débuta au salon de Paris en 1863. Il exposa jusqu'en 1884.
Il fait partie des peintres spécialistes de fleurs dans une facture classique mais avec des couleurs très vives et de riches compositions. Notre tableau est encadré d'un beau cadre d'époque.
Une oeuvre de Pierre Camille Gontier est conservée au Musée de Saint-Omer et une autre au Bowes Museum à Barnard Castle en Angleterre.

RESERVE

Paysage animé
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Ecole française vers 1840/1850
 
Huile sur panneau
signée en bas au centre 
21,3 x 16,5 cm
Panneau avec marque au pochoir de la maison Müller fils (active à Paris entre 1844 et 1855)
 
Ce joli paysage animé peint dans la tradition classique est remarquable par ses belles couleurs et sa riche composition. Son format ovale et son joli cadre ajoutent à son charme. Il est daté des années 1840 / début des années 1850 par son support , un panneau de la maison Müller fils active à Paris entre 1844 et 1855. Et il est signé bien que difficilement lisible. Il pourrait s'agir d'un artiste qui a peint et exposé au salon de Paris dans les années 1840 Adolphe Mirecourt. 

Prix : 800 euros

Le temple d'Isis à Philae
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Charles RUDHARDT
Genève, 1829 – Paris, 1895
 
Huile sur toile
Signée et datée en bas à droite « Ch. Rudhardt / 93 »
Etiquettes au dos « N°7 du catalogue / Philae de la cataracte (Nubie) » et  « 9 Xre 1901 » 
27 x 41 cm
 
Charles Rudhardt est un peintre et céramiste genevois établi à Paris en 1862.
Le musée Ariana de Genève conserve de lui un vase gros-bleu à deux anses et têtes d'éléphant en porcelaine et le musée des Arts décoratifs de Paris un beau vase en faïence émaillée avec décor d'un Japonais par Gicqueau.
Il a peint également quelques tableaux très décoratifs enter 1885 et 1893, souvenirs d'Egypte décrivant des sites pittoresques aux couleurs vives et aux profils architecturaux bien découpés (l'Obélisque de Thoutmosis 1er à Karnak, le Temple d'Isis à Philae, Une jeune fellah au Caire).
 
Prix : 1.800 euros
Péniches sur la Sambre près de la citadelle de Namur
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Gustave MASCART
Valenciennes, 1834 - Paris, 1914
 
Huile sur toile
54 x 73 cm (hors cadre)
Signée en bas a droite "G. Mascart"
Une étiquette de collection était collée sur le recto du tableau avant nettoyage
Inscription illisible sur sur le chassis au revers
 
Peintre originaire de Valenciennes, Gustave Mascart est d'abord élève d'Hubert Potier puis d'Henri Durand-Brager. Il expose au Salon en Belgique (Bruxelles, Anvers et Gand) dans les années 1870, au Salon de Paris dans les années 1880 et au Salon de Nantes dans les années 1890.
Paysagiste classique du second Empire, Mascart montre un attachement au dessin, aux détails et sa peinture est marquée par des nuances subtiles de couleurs et une fine lumière.
Il a représenté des paysages animés, en Belgique en particulier, mais aussi de différents endroits en France, toujours des lieux pittoresques. Il aime les plans d'eau et les canaux.
Ici il s'agit d'une vue des péniches sur la Sambre, un affluent de la Meuse, dans le pays namurois avec la citadelle de Namur dans les hauteurs.
Des tableaux de Mascart sont conservés dans de nombreux musées, en France à Tatihou (Bateaux sur la grève), Bernay (Eure), Meaux (Barques de pêche à Nieumont (Belgique)) et Saintes (Vue prise à Huy sur la Meuse) et en Belgique à Ostende (Le port d'Ostende et la gare maritime).

VENDU

Navires français au large des côtes
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Charles Henry SEAFORTH
Naples, 1801 - Naples, 1872
 
Huile sur toile
Signée et datée en bas à droite « CH Seaforth / 1866 » 
Dédicacée au dos « A Mme Giroux »
44 x 60 cm (hors cadre)
 
 
Bien que pas marin de formation, Charles Henry Seaforth était passionné par les bateaux et il se spécialisa dans les marines en tant que peintre. Né à Naples en 1801, il est contemporain étant alors enfant, des grandes victoires de la Royal Navy en Méditerranée, ce qui a pu l'influencer dans son choix de carrière (en 1805 a lieu la victoire de Trafalgar et en 1806 la protection par la Royal Navy de la fuite de Ferdinand IV lors de l'épisode de l'invasion de Naples par les Français).
Il se rend à Londres et expose à la Royal Academy à partir de 1822. En 1838 il expose son célèbre tableau « Part of the Battle of Trafalgar », une grande composition qui fit beaucoup pour sa notoriété.
Il travaille à Londres jusqu'en 1852. Il expose au Salon de Paris dans les années 1860. Puis il retourne à Naples.
Deux tableaux de lui sont conservés au National Maritime Museum de Greenwich (« A three-decker at Spithead » et «HMS Forte passing Eddystone Lighthouse »).
Notre tableau est le portrait d'un navire français qui est du même type les navires français présents pendant la bataille de Trafalgar le 21 octobre 1805 notamment le Fougueux, l'Indomptable et le Bucentaure. Une inscription au dos indique qu'il s'agit du navire la « Rosina ». Notre tableau est daté de 1866 et est dédicacé « à Mme Giroux ». 

VENDU

La Comédie
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Victor LHOMME
Lille, 1870 - 1957
 
Huile sur panneau
35,5 cm de diamètre (hors cadre)
 
Signée et datée en bas à droite « Victor Lhomme / 1922 »
Dédicacée "A Jean Pragneaux amical souvenir"
 
  

 

Notre tableau est en lien avec la décoration du théâtre de Denain, près de Valenciennes. D’une capacité de 540 places ce théâtre est l'un des plus beaux de France. L’édifice est sur deux étages avec un fumoir au premier pour les réceptions et un large hall d’entrée. D'inspiration néo-classique, ce théâtre à l'italienne avec un parterre incliné et deux balcons correspond aux goûts architecturaux en vogue après 1900. Son style néo-Louis XVI très orné est inspiré de l’opéra Garnier à Paris, plus ancien. C'est l’architecte Louis Six qui mène à bien ce projet de théâtre soutenu par le maire de l'époque Auguste Selle. Le théâtre est inauguré le 10 juillet 1912.
 
La décoration intérieure est l'oeuvre du peintre Victor Lhomme et de Pierre Turpin, pour les verrières qui éclairent les deux escaliers intérieurs ainsi que les travaux de décoration et de dorure à l’or fin de la salle et du fumoir, et les papiers peints de la salle. Et Edgar Henri Boutry, prix de Rome en 1887, est le sculpteur de l’allégorie du théâtre placée au centre de l’attique et la Tragédie et la Comédie qui encadrent le blason de la ville de Denain.
 
Victor Lhomme est un peintre décorateur d'origine lilloise. Il réalisa notamment pour la coupole de l'opéra de Lille huit médaillons et le plafond du théâtre de Denain. Cette décoration représente les trois arts lyriques et leur muse. Lhomme avait créé également trois panneaux à l’huile sur toile marouflée pour les murs et le plafond du fumoir. Ces trois tableaux ont disparu. En 1924 les toiles marouflées de Victor Lhomme (les deux tableaux muraux et le plafond) sont remplacées par des peintures de Meurisse, décorateur de Valenciennes.
 
Notre tableau qui est date de 1922 est peut-être un « riccordo » (tableau en petit pour se rappeler d'une composition) pour la Comédie (« Thalie »). Elle est dédicacée à « Jean Pragneaux ». 
 
VENDU
Portrait de femme (1895)
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Denis ETCHEVERRY
Bayonne, 1867 – Bayonne, 1952
 
Huile sur toile
46 x 38,5 cm  
 
Inscription au dos « Denis Etcheverry / 1895 »
Marque du marchand de toile au dos « De Rivière / 4, rue des Beaux-Arts » actif à Paris entre 1888 et 1905 
 
 
Peintre d'histoire et de scènes élégantes, Denis Etcheverry fut aussi un grand portraitiste notamment des célébrités de Bayonne. Après avoir été élève d'Achille Zo, il rentre dans l'atelier de Léon Bonnat et expose son premier portrait en 1902. 
Notre tableau daté de 1895 montre le talent précoce d'Etcheverry pour le portrait. 
Portrait mystérieux de cette belle femme portant un seul gant blanc à la main droite. Un code et une invitation à la séduction ? Ou au contraire un gant pour cacher une infirmité ? 

Prix : 1.200 euros

 
Les travaux des champs
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Jules Edouard MAGY
Metz, 1827 - Marseille, 1878
 
Huile sur panneau
30 x 36 cm (avec cadre)
Signée en bas a droite "Jules Magy"
 
Originaire de Metz, Jules Magy descend dans le sud de la France où il est élève d'Emile Loubon avant d'exposer au Salon des Artistes Français de 1852 à 1876 des scènes de genre, des paysages et quelques peintures d'histoire. Il devient célèbre comme peintre provençal, marseillais et orientaliste. Sont conservées dans les musées français des Kabyles moissonneurs au musée de Chaumont) et un Ruth et Booz au musée des Beaux-arts de Marseille. 
Notre tableau est une scène de la vie dans les champs, sans doute dans le sud de la France.

VENDU 

Maison médiévale à Sulmona dans les Abruzzes
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Nazzareno CIPRIANI
Rome, 1843 – Rome, 1925
 
Huile sur toile
76 x 45 cm
Signée en bas à droite «N. Cipriani »
Etiquette ancienne au dos « Casa medioevale in Sulmona »
 
Après avoir été élève d'Achille Vertunni et de Mariano Fortuny, Nazzareno Cipriani commença à peindre quelques sujets d'histoire avant de se consacrer aux vues de ville avec de belles architectures et personnages à Venise, Rome et ses environs. Il a exposé à Milan (en 1881 « L'addio della sposa »; en 1883, « Fra Paolo Sarpi »), Venise (1880 « Andando al mercato »), Naples (1877 « Una caccia in gondola ») et Turin (en 1884 « Dolore di madre »). 
Il avait un atelier via Margutta à Rome non loin de celui d'un peintre du même mouvement « Settecentismo » (mouvement admirant le XVIIIe siècle et initié par Mariano Fortuny) Enrico Tarenghi.
Cipriani a exposé une « Casa medioevale a Sulmona » à l'Exposition des Amateurs des Beaux-Arts de Rome en 1897 et notre tableau a été reproduit en gravure.
Sulmona est une cité très ancienne située dans les Abruzzes à 150 km à l'Est de Rome. Elle aurait été fondée par Solimo, compagnon d’Enée, qui s'enfuit après la guerre de Troie.
Son architecture est remarquable par les restes de l'époque moyenâgeuse, ses palais (Palais Tabassi, Palais Sanità, Palais Sardi et Palais Meliorati) et sa joute chevaleresque qui a lieu tous les étés au mois d'août.
Sulmona est aussi connu comme la patrie de l’illustre poète Ovide. Et à la fin du XIIIe siècle, Sulmona et l’Ermitage de Sant’Onofrio donnèrent refuge à l’unique pape démissionnaire de l’histoire Célestin V cité par Dante dans la Divine Comédie.
 
Prix : 4.000 euros
Etude de vieillard en buste (1829)
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Nicolas GOSSE
Paris, 1787 - Soncourt-sur-Marne, 1878
 
Huile sur toile
Signé et datée au centre à droite « N. Gosse / 1829 »
56 x 46,5 cm
73 x 63 cm avec le cadre

Deux étiquettes de collection en bas à droite

Exposé au Salon de Paris de 1831 ? ("957. Portrait de vieillard")

 
Beau cadre XIXe en bois et stuc doré
 
Collection particulière
 
Nicolas Gosse entre à l'Ecole des beaux-arts à Paris en 1805 comme élève de François-André Vincent. Il expose rapidement au Salon de Paris (à partir de 1808). Peintre sous la Restauration entre 1814 et 1830, il s'adonne en particulier au genre religieux : Jésus ressuscitant la fille de Jaïre à Saint-Nicolas-du-Chardonnet (1819), Saint Vincent de Paul convertissant son maître (Musée du Luxembourg)(1824), une Adoration des rois mages à Saint Louis d'Antin (1827). Il reçoit la Légion d'honneur en 1827.
Mais Gosse travaille aussi bien pour décorer les églises que pour les particuliers (des portraits et des scènes de genre sur tableaux de chevalet gravés par Jazet) ou pour l'Etat (peintures d'histoire mettant en scène par exemple Louis-Philippe ou la reine Amélie). Et il continuera dans sa carrière à faire preuve d'éclectisme dans ses clients et ses sujets en restant toutefois toujours proche de la peinture d'histoire.
Notre tableau est dans la tradition des têtes d'expression académiques et des têtes de vieillards en l'occurrence qui ont eu beaucoup d'exemples en France dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, et le maître de Gosse, François-André Vincent, en a peint plusieurs de très belle facture. Un exercice de style remarquable tout à fait dans la grande manière du XVIIIe siècle et qui rappelle que les peintres français de l'époque romantique se sont inspirés du style enlevé, très dans la pâte avec de beaux effets de matière des peintres du XVIIIe siècle comme François-André Vincent.
Notre tableau est daté de 1829. Il n'y eu pas de Salon à Paris en 1829 et 1830. Mais au Salon de 1831, Gosse exposa un "Portrait de vieillard" sous le numéro 957 qui pourrait être notre tableau.
 
Prix : 6.500 euros
Portrait d'homme (1842)
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Auguste COUDER
Londres, 1789 - Paris, 1873
 
Huile sur toile
Signé et datée en bas à gauche « Augte Couder / 1842 »
82 x 64 cm
 
Inscription au dos de la toile : « Brevet d’invention / Toile anhygrométrique (sans l’encollage) de Vallé / Rue de l’Arbre Sec n° 3 Paris »
 
Beau cadre XIXe en bois et stuc doré
 
Collection particulière
 
Exposition : 2009 (16 mai - 25 octobre), Musée de Pontarlier : Portraits du XIXe siècle dans les musées comtois et les collections privées, n° 12 (Catalogue d'exposition p.48-51)
 
Numéro 113 des peintures du Catalogue raisonné Auguste Couder, peintre d'histoire de Joanna Walkowska (Thèse soutenue à Paris IV en 2010)
 
 
Auguste Couder fut l'élève à Paris de Jean-Baptiste Regnault mais surtout de Jacques-Louis David dans l'atelier duquel il resta quatre ans jusqu'en 1814. Il connaît un premier grand succès avec « Le lévite d'Ephraïm » qui est salué par la critique au Salon de 1817 (prix spécial du Jury) mais le peintre tombe en défaveur ensuite. Il séjourne à Munich entre 1828 et 1830 où il peint à fresque pour les églises de la capitale de la Bavière. Il revient en France en 1830 et commence pour lui une belle carrière de peintre religieux et de salon. Il sera élu membre de l'Académie des beaux-arts en 1839 et promu officier de la Légion d'honneur en 1841.
Auguste Couder a d'abord peint des sujets religieux (à Notre-Dame-de-Lorette, à la Madeleine, à Saint-Germain-l'Auxerrois), mais aussi peint des scènes de genre d'inspiration romantique (Scènes d'Ossian , de Notre-Dame de Paris) et des portraits, surtout à partir des années 1840. 
Notre tableau est un beau portrait d'homme qui rappelle l'art de David dans la technique pour le rendu de la carnation (visage et main) et les belles couleurs et les détails très réalistes qui agrémentent ce portrait (pommeau de canne, gants, chemise et nœud papillon, et dossier et bras du fauteuil). 
« L’identité de l’homme n’est malheureusement pas connue. Sa tenue vestimentaire et les accessoires (canne et gants), le fauteuil recouvert de velours et décoré de motifs capitonnés témoignent de son appartenance à la classe aisée sous la Monarchie de Juillet. Son aspect austère, son expression grave et sérieuse laisse imaginer qu’il s’agit d’un personnage occupant une place importante dans la société du XIX° siècle. 
Ce n’est qu’à partir de 1838 que ce type de fauteuil commença à être fabriqué. L’idée de le faire paraître dans ce tableau témoigne de l’aisance matérielle du modèle qui peut investir dans le mobilier le plus récent. Ce fauteuil montre aussi un souci de modernité, de suivre les tendances de la mode de l’époque.
 
Une inscription au dos du tableau indique que le peintre a utilisé une toile dite « anhygrométrique », inventée par Pierre Vallé, marchand de couleurs fines et de toiles, demeurant à Paris, rue de l’Arbres Sec.
Couder a d’ailleurs rendu compte à l’Académie des beaux-arts des avantages de ce nouveau procédé, en particulier la résistance à l’humidité et la meilleure accroche des enduits.
Ce nouveau procédé valu à Vallé une médaille d’argent décernée en 1842 par la Société d’encouragement pour l’industrie nationale.
On peut se demander si ‘emploi d’une toile récemment inventée n’était pas perçu par le modèle lui-même comme une preuve supplémentaire de sa modernité et de son ouverture aux nouvelles découvertes de la période. » (Joanna Walkoswka)

Prix : 3.200 euros

Le festin de Balthazar
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Ecole française de la seconde moitié du XIXe siècle
 
Huile sur papier marouflée sur toile
49 x 32,5 cm
 
Notre tableau illustre précisément le chapitre V du livre de Daniel de l'Ancien Testament :
 
 
« Le roi Balthazar donna un somptueux festin pour les grands du royaume au nombre de mille, et il se mit à boire du vin en leur présence. Excité par le vin, il fit apporter les vases d’or et d’argent que son père Nabucodonosor avait enlevés au temple de Jérusalem ; il voulait y boire, avec ses grands, ses épouses et ses concubines. On apporta donc les vases d’or enlevés du temple, de la Maison de Dieu à Jérusalem, et le roi, ses grands, ses épouses et ses concubines s’en servirent pour boire. Après avoir bu, ils entonnèrent la louange de leurs dieux d’or et d’argent, de bronze et de fer, de bois et de pierre.
Soudain on vit apparaître, en face du candélabre, les doigts d’une main d’homme qui se mirent à écrire sur la paroi de la salle du banquet royal. Lorsque le roi vit cette main qui écrivait, il changea de couleur, son esprit se troubla, il fut pris de tremblement, et ses genoux s’entrechoquèrent. Le roi cria de faire entrer les mages, les devins et les astrologues. Il prit la parole et dit aux sages de Babylone : « L’homme qui lira cette inscription et me l’interprétera, on le revêtira de pourpre, on lui mettra un collier d’or, et il sera le troisième personnage du royaume. » Tous les sages du roi entrèrent donc, mais ils ne purent lire l’inscription ni en donner au roi l’interprétation. Le roi Balthazar en était épouvanté : son visage changea de couleur, et les grands du royaume furent atterrés. »
(…) Alors on fit venir le prophète Daniel et il déclara :
« Tu t’es élevé contre le Seigneur du ciel ; tu t’es fait apporter les vases de sa Maison, et vous y avez bu du vin, toi, les grands de ton royaume, tes épouses et tes concubines ; vous avez entonné la louange de vos dieux d’or et d’argent, de bronze et de fer, de bois et de pierre, ces dieux qui ne voient pas, qui n’entendent pas, qui ne savent rien. Mais tu n’as pas rendu gloire au Dieu qui tient dans sa main ton souffle et tous tes chemins. C’est pourquoi il a envoyé cette main et fait tracer cette inscription. En voici le texte : Mené, Mené, Teqèl, Ou-Pharsine. Et voici l’interprétation de ces mots : Mené (c’est-à-dire “compté”) : Dieu a compté les jours de ton règne et y a mis fin ; Teqèl (c’est-à-dire “pesé”) : tu as été pesé dans la balance, et tu as été trouvé trop léger ; Ou-Pharsine (c’est-à-dire “partagé”) : ton royaume a été partagé et donné aux Mèdes et aux Perses. » (Daniel, chapitre 5)
 
C'est un sujet qui a été traité plusieurs fois par des grands maîtres flamands au XVIIe siècle, par exemple par Frans Francken le Jeune, Frédérick Van Valckenbroch et Louis de Caullery, ainsi que par le peintre hollandais Rembrandt lui-même (National Gallery de Londres)
 
Le style, la précision du dessin de notre composition, le caractère très descriptif et minutieux (dans les costumes, les ustensiles, les éléments décoration qui font preuve d'un effort de recherche historique) et la figure les bras levés du prophète Daniel sont autant d'éléments qui rappellent l'art des illustrateurs de la seconde moitié du XIXe siècle, de Gustave Doré notamment.

Prix : 2.500 euros

L'Adoration des bergers
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Ecole française du début du XVIIie siècle
Huile sur toile 
33 x 51 cm
Inscription au dos (illisible)
 
Ce beau tableau est sans doute de la main d'une peintre français d'influence nordique de la fin du XVIIe siècle ou du tout début du XVIIIe siècle.
On a pensé à un artiste lillois Arnould de Vuez originaire de Saint-Omer et dont les compositions allient une expressivité , une gamme de couleurs et une harmonie dans la composition bien françaises avec des types sévères et une rudesse dans les gestes des personnages secondaires plutôt nordiques. Les tableaux de chevalet d'Arnould de Vuez sont rares. Il est surtout connnu pour ses tableaux d'autel à Lille et sa région. 
Il y a deux tableaux dans l'église Saint Pierre de Douai (une Adoration des bergers et une Présentation au temple) où l'on retrouve dans le premier le type et les visages des personnages centraux de notre composition, et dans le second la tête et les mains de la Vierge les mains jointes en adoration devant son fils.
 
Le côté plus compact et moins suave d'ordinaire chez Arnould de Vuez pourrait venir du fait qu'il s'agit ici d'un tableau de petites dimensions (ce qui est rare chez ce peintre), voir d'une esquisse aboutie plutôt qu'un tableau complément achevé. Il y a en effet une grande richesse dans la composition malgré la petite taille de notre tableau, avec notamment l'agneau couché , les colombes dans la cage, la lanterne et le jeu de lumière, le nombre de personnages spectateurs autour, avec une grande variété d'expressions (de la stupeur à l'admiration).

Prix : 3.500 euros

Scène de marché (1936)
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Ecole française du XXe siècle
 
Huile sur toile 

22,0 x 33,0 cm (hors cadre)

34,5 x 41,0 cm (avec cadre)
 
Signé en bas à gauche (illisible)
 
VENDU
Paysage de plaine avec un chemin animé
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Alexandre CHANTRON
Nantes, 1842 – Paris, 1918
 
Huile sur panneau de bois
25 x 46 cm (36 x 56 cm avec le cadre)
Signée et datée en bas à gauche «A.J Chantron / 1884 »
 
 
Elève de François-Edouard Picot, William Bouguereau et Tony Robert-Fleury, Alexandre Chantron est un peintre « pompier » qui a excellé dans tous les genres.  Peintre de Salon, il expose au Salon des Artistes Français à Paris à partir de 1877, surtout d'abord des portraits et des fleurs, puis à partir de 1886 des scènes de genre et des scènes allégoriques. Il a régulièrement peint aussi des paysages (Paysage enneigé (1879)(marché de l'art), Le bourg d'Oudon (vers 1890) et La plage aux pins (vers 1910)(Musée des Beaux-arts de Nantes).
Notre tableau est daté de 1884. En pleine période impressionniste, Chantron reste attaché à la tradition académique. La finesse de son dessin, en particulier de ses arbres et la subtilité de ses jeux de lumière , entre le ciel et la nature avec de belles ombres portées, donnent beaucoup de charme à ses paysages que l'on situe toujours en Loire-Atlantique.
 
VENDU
Portrait d'un jeune garçon
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Alfred PLAUZEAU
Avanton-Paché (Vienne), 1875 – Hendaye, 1918
 
Huile sur huile
61 x 38 cm (75,5 x 52,5 cm avec le cadre)
Signée en bas à droite « A. Plauzeau »
 
Artiste originaire du Poitou, Plauzeau étudie à l’Ecole Des Beaux-Arts avec Jean-Léon Gérôme à partir de 1897 et il expose au Salon des Artistes Français à Paris dès 1900.
ll adoptera deux styles, un académique, fidèle à son maître Gerôme sur des sujets historiques et allégoriques et des portraits, et un style impressionniste pour des sujets locaux sur la vie des gens du Poitou. Il eu du succès dans les deux genres, obtint des prix et des médailles mais sa carrière sera courte car il meurt dès 1917.
Notre tableau est un très beau portrait dans un style encore très proche de Gérôme avec une grande précision du dessin, un rendu remarquable des modelés et des couleurs vives et gaies.
Le musée Sainte-Croix de Poitiers a consacré en 1985 une importante rétrospective à ce peintre injustement méconnu.

Prix : 6.500 euros

Quentin Durward (Scène du déjeuner)
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Louis RICQUIER
Anvers, 1792 – Paris, 1884
 
Huile sur toile
73 x 60 cm
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Il s'agit sans doute du tableau du Salon d’Anvers de 1837 (numéro 240, « Louis XI, Quentin Durward et la Comtesse Isabelle de Croye, scène du déjeuner »). Bien que non signé, ce tableau fut gravé par mademoiselle Virginie Dreyss. Son estampe (non signée également) est exposée au Salon de Paris de 1844 (numéro 2407, « Quentin Durward, d’après M. Ricquier ») et un exemplaire est aujourd'hui déposée au Cabinet des Estampes de la BNF. Le tableau porte une étiquette ancienne avec un numéro « 61 » (numéro de de collection ou d'exposition).
La scène illustrée ici est tirée du chapitre IV du roman de Walter Scott Quentin Durward et intitulée « Le déjeuner ». Dans cette scène en particulier, est montré l'opposition entre, d'un côté, le noble installé dans son rang (le roi Louis XI) près à tout les compromis, les manœuvres, les bassesses pour arriver à ses fins et, de l'autre côté, l'authentique noble, courtois, élégant, d'un rang modeste mais valeureux par ses vertus (le soldat écossais Quentin Durward). Le passage illustré est le suivant :
 « Eh bien ! Jacqueline, » dit maître Pierre [Louis XI] lorsqu’elle entra dans l’appartement, « que signifie ceci ? n’avais-je pas demandé que dame Perrette m’apportât ce dont j’avais besoin ? Pâques-Dieu ! est-elle ou se croit-elle trop grande dame pour me servir ? — Ma mère ne se trouve pas bien, » répondit Jacqueline [la comtesse Isabelle de Croye] avec quelque précipitation, mais d’un ton respectueux ; « elle est indisposée, et elle garde la chambre. — Elle la garde seule, j’espère, » répliqua maître Pierre en appuyant sur le mot ; « je suis un vieux routier, et nullement du nombre de ceux auprès de qui les maladies de feinte passent pour des excuses. Jacqueline pâlit, chancela même en entendant cette réplique ; car il faut avouer que la voix et le regard de maître Pierre, toujours durs, caustiques et désagréables, avaient, lorsqu’ils exprimaient la colère ou le soupçon, une expression tout à la fois sinistre et alarmante. La galanterie montagnarde de Durward prit subitement l’éveil ; et avec un empressement plein de courtoisie, il s’approcha de Jacqueline pour la débarrasser du plateau qu’elle portait, et qu’elle lui remit d’un air froid et pensif, tandis que d’un regard timide et inquiet, elle observait les yeux du bourgeois courroucé. »
Brillant élève de Matthieu Van Brée à l'Académie royale d'Anvers (premier prix d'après l'antique et du dessin d'après nature), Louis Ricquier part avec Philipe Van Brée à Paris puis en Italie de 1816 et 1819 avant de rentrer à Anvers. Il fait sa carrière entre Anvers et Paris (où il expose au Salon en 1822 et 1833) avant de s'établir définitivement en 1840 à Paris où il dirigera un atelier avec succès. Peintre d'histoire, Ricquier a représenté des scènes anecdotiques de l'histoire de l'Europe du XVe et du XVIe siècle (Ferdinand Cortez se rendant maître de la personne de l'empereur Montezuma ; L'amiral Bloys de Treslong, répondant à la sommation du comte de Bossu ; Christophe Colomb à la cour de Ferdinand et Isabelle, après son retour d'Amérique, en 1505 ; Jacqueline de Bavière renonçant à ses Etats ; Dernière entrevue du prince d'Orange et du duc d'Egmont...).  Il a réalisé également plusieurs portraits restés célèbres comme celui de la famille du Chevalier de Bets d'Autrecourt, conservateur des bâtiments militaires.
 
VENDU
Paysage de montagne animé
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Andrzej GRABOWSKI

Cracovie,1833 - Lemberg, 1886

Huile sur toile marouflée sur panneau de bois

Inscription a dos "Wien / Andrzej Grabowski 1833 - 1886"

13,5 x 20,5 cm

 

Elève de Carl Wurzinger à Vienne et de Ferdinand Georg Waldmuller à Paris, Grabowski est connu pour ses portraits mais il a également peint des paysages dans un style très proche de ceux de Waldmüller.

Membre de l'Académie de Vienne en 1866, professeur à l'école des beaux-arts de Cracovie en 1877.Il a beaucoup voyagé en Europe.

Il a peintdes portraits de l'aristocratie et de l'intelligentsia polonaises. Ses oeuvres sont notamment conservées à Cracovie et Lviv.

Mais il a peint également des scènes de genre (Le mendiant (1859), La paysanne et son enfant (1862), Le vieux gitan (1865)..) et des paysages (Le chateau de Wiśnicz,(1857), les ruines du château de Sobien (1859)...) dans une facture proche de son maître Waldmüller .

Notre tableau est un petit tableau mais où l'on retourve toutes le quatlotés de peintre de Grabowski, la précision du dessin, les beaux effets de matière, le rendu subtil de la lumière et les belles couleurs.

Prix : 1.200 euros
Scène allégorique (esquisse)
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Edouard VIMONT (attribué à)
Paris, 1846 – Paris, 1930
 
Huile sur toile
32,5 x 40 cm
Inscription au dos « 1 second Gd prix / 1869 »
 
 
 
 
Notre tableau est attribué à Edouard Vimont, second Grand Prix de Rome en 1869 (sur le sujet du « soldat de Marathon »). Il fut élève d'Alexandre Cabanel et exposa au Salon des peintures d'histoire dans les années 1870 et 1880 et  réalisa des projets de décorations pour des établissements publics comme la mairie d'Arceuil (sur le thème de la Famille, de la Patrie et des travaux d'Arcueil) et la mairie des Lilas (sur le thème de la Jeunesse et de la Famille) à la fin des années 1880.
Notre tableau est peut-être une esquisse en rapport avec un décor peint. On peut le rapprocher des esquisses peintes pour le projet de la décorations de la mairie d'Arceuil et de la mairie des Lilas conservées au Petit Palais.

Prix : 850 euros

Barque dans la tempête
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Philippe TANNEUR
Marseille, 1795 – Marseille, 1878
 
Huile sur toile
44 x 61 cm
 
Signée et datée  «  Tanneur / 1841»
 
 
 
Peintre de marine originaire de Marseille, Philippe Tanneur est un des grands marinistes du milieu du XIXe siècle avec Louis Garneray, Eugène Isabey et Théodore Gudin. 
Élève d’Horace Vernet (1789-1863), Philippe Tanneur a été d'abord mousse puis corsaire avant de devenir peintre officiel de marines. Il est nommé par Charles X en 1829 pour rejoindre le corps expéditionnaire d’Alger afin de peindre le débarquement des troupes. Dans les années 1830, il est professeur à l'école impériale de Saint-Petersbourg où il a notamment Ivan Konstantinovich Aïvazovski comme élève.
Notre tableau daté de 1841 rappelle la belle scène de naufrage du musée des Beaux-Arts de Brest peinte en 1850. 

VENDU

Portrait d'un jeune arabe
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Gustave GUILLAUMET
Puteaux, 1840 - Paris, 1887
 
24 x 17 cm
Huile sur toile
 
Au dos : croquis pour le tableau Le caïd au lièvre (Musée du quai Branly).
 
Provenance : Vente après décès du peintre Charles Guillaume Brun en 1908 ; collection privée de René de Menthon* en 1931; vente non cataloguée à Drouot en 2019.
 
* René de Menton né en 1880 et mort en 1950 est le fils de René de Menthon et Geneviève des Acres de l'Aigle.

Prix : 2.500 euros

 
Le Denier de César
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Thomas WILLEBOIRTS BOSSCHAERT (Attribué à)
Berg-op-Zoom, 1613 - Anvers, 1654
 
Huile sur toile 
72 x 59 cm
  

 

 

 
Elève dans l'atelier de Gerard Seghers à Anvers entre l'âge de quinze et vingt-trois ans, Thomas Willeboirts Bosschaert est également proche d'Anton van Dyck dont il a peut-être fréquenté l'atelier. Un tableau de Van Dyck, de composition très proche est passé à la vente chez Sothebys en 2016.
La composition de notre tableau est très proche du tableau du Titien qui a illustré cet épisode du denier de César, et Van Dyck en a fait une version également proche dans la composition et illustrant également ce moment précis où on montre à Jésus une pièce de monnaie : " Hypocrites ! pourquoi voulez-vous me mettre à l'épreuve ? Montrez-moi la monnaie de l'impôt. » Ils lui présentèrent une pièce d'argent. Il leur dit : « Cette effigie et cette légende, de qui sont-elles ? — De l'empereur César », répondirent-ils. Alors il leur dit : « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. » (Matthieu, 22, 18-21).

Prix : 4.000 euros

Paysage aux canards
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August Wilhelm Ferdinand SCHIRMER (Attribué à)
 
Berlin, 1802 - Nyon (Suisse), 1866
 
Huile sur toile
 
41 x 56 cm
 
Signée en bas a droite d'un monogramme "FS" et datée 1851

Prix : 2.000 euros

Paysage de la Nièvre
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Paul Louis MARTIN DES AMOIGNES
Saint-Benin-d'Azy (Nièvre), 1850 – Nevers, 1925
 
Huile sur toile
37 x 59 cm
 
Signée et datée en bas à droite « P.L. Martin des Amoignes / 12 7 1886 »
 
 
 
Peintre de Nevers où il établit son atelier, Paul Louis Martin des Amoignes est un paysagiste qui expose au Salon de Paris entre 1881 et 1898. Elève et ami de Hector Hanoteau, il fait partie de «l'école de Briet» que fonde ce dernier. Ce groupe de peintres préfère le style académique au style impressionniste et privilégie les couleurs vives et une fine lumière. Notre tableau est daté précisément du 12 juillet 1886.

Prix : 1.500 euros

Le modèle, le masque et la plume
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Ecole française de la fin du XIXe siècle
 
Huile sur panneau
22 x 25 cm

Signée en bas à droite (illisible)

Inscriptions au dos

Prix : 800 euros

Intérieur de cour de ferme en Normandie
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Jules BAHIEU

Dour (Belgique), 1860 - Mulhouse, 1895

Huile sur toile

54 x 65 cm

Signée et datée en bas à droite « Bahieu / 1889 »

 

Peintre de marines et de basses-cours de fermes en Normandie, Jules Bahieu a exposé ses tableaux au Salon de Paris entre 1885 et 1895. Il fut élève de Durand-Brager et de Kuwasseg et fut un des principaux peintres de la seconde moitié du XIXe siècle de la côte normande du Tréport à Honfleur. Notre tableau a le charme des peintures de Jules Bahieu avec sa facture caractéristique alliant un dessin précis, un grand souci des détails, un rendu remarquable de la matière et des couleurs vives et gaies.

Prix : 1.500 euros

La joueuse de mandoline
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Stephen JACOB
1846 - ?

Huile sur panneau

41 x 32 cm

Signée en haut à droite "Stephen Jacob"
 
Elève de Ange Tissier , grand peintre du Second Empire, Stephen Jacob expose au Salon de Paris dès 1868 des scènes de genre charmantes représentant des femmes élégantes.
 
Prix : 1.200 euros
La lettre
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Lorenzo CASANOVA RUIZ
Alcoy, 1845 – Alicante, 1900
 
Huile sur panneau
27 x 18 cm
Signé en bas à droite des initailes « L.C . »
 
 
 
 
 
 
 
Eleve de Rosales et Fortuny , Casanova est un des peintres importants du XIXe siècle de la région de Valence en Espagne. Il étudie aux beaux arts de Valence avant de partir à Madrid. En 1873, il s'installe à Rome et fréquente l'Académie Chigi avec Fortuny et Joaquín Agrasot avec qui il vit.
Il retourne à Alcoy en 1879 et ouvre une académie d'art à Alicante en 1885. Il est considéré comme le créateur de l'école moderne d'Alicante.
Grand dessinateur, Casanova a été à la fois portraitiste, peintre de genre et peintre de sujets religieux. Il est connu comme peintre du mouvement Costumbrismo qui s'inspire du folklore et des coutumes locales.
Il a reçu l'Ordre d'Isabel la Catholique et est entré à l'Académie Royale des Beaux-Arts de San Fernando.
  

VENDU

 
Paysage (Ritterhude en Allemagne)(1879)
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Ecole allemande vers 1879
 
Huile sur papier
30 x 40 cm
Située et datée en bas à droite « Ritterhude / 7/09/79 »
Inscription au dos « Kunsthalle Bremen »
 
 
 
Cette esquisse de paysage est située à Ritterhude près de Bremen. Elle est d'une belle exécution dans le rendu de  la végétation et de la lumière caractéristique du Nord de l'Allemagne. L'indication au dos de l'exposition à la Kunsthalle de Bremen nous indique le travail d'un paysagiste sans doute allemand et la date de 1879 ainsi que la facture rappellent l'art des peintres de landes et de forêts de la seconde moitié du XIXe siècle qui ont fait le voyage à Paris et à Barbizon dans les années 1850 (Karl Peter Burnitz), dans les années 1860 Adolf Lier (et son élève Joseph Wenglein) ou les années 1870 (Louis Douzette).
 
Prix : 700 euros
Vue de la rue de l'église à Villefranche-sur-mer
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Gaston GUEDY
Arles, 1874 - 1955
 
Huile sur toile
55 x 38 cm
 
Signée en bas à droite « Gaston Guédy »
 
Peintre du Tarn, Gaston Guédy monte à Paris et devient élève de Gérome avant de se fixer dans le Sud au début du vingtième siècle. Il réalise des scènes de genre, ainsi que quelques portraits et paysages. Il expose « Le Rocher de Monaco », les « Pêcheurs du golfe de Marseille » en 1902 ; le musée Tessé du Mans conserve de lui un beau tableau intitulé « Au pays d'Arles » (1906). Notre tableau est une vue de la rue de l'église qui va du port à l'église Saint-Michel à Villefranche-sur-mer. On reconnaît les costumes des femmes au foulard et chapeau jaune et plat du pays niçois.

Prix : 1.500 euros

Vue des palais des nations (Exposition universelle de 1900)
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École française vers 1900

Huile sur toile

32,5 x 55 cm
 
Signée en bas à droite (illisible) et datée (« 1900 »)
 
 
 
Il s'agit d'une vue des palais construits par les nations étrangères représentées à l'exposition universelle de 1900, sur la rive droite de la Seine à Paris, vue prise depuis le pont de l'Alma. On aperçoit au loin le pont Alexandre III, le Sacré-Cœur ainsi que les toits du Louvre.Sont indiqués au dos, sur le chassis, la liste des pays dont on peut voir ici les constructions, face à la Seine ce qui permettait à la facade des édifices de se refléter dans l'eau. Dans l 'ordre, de gauche à droite sont représentés : « Etats-Unis, Italie, Turquie, Autriche, Bosnie, Hongrie, Grande-Bretagne, Belgique, Norvège, Allemagne, Espagne, Monaco, Suède et Roumanie. »

Prix : 2.000 euros

Maternité
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Joseph René GOUEZOU

Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor), 1821 – Nantes, 1880

Huile sur panneau de bois

27 x 21,5 cm

Signée en bas à gauche « Gouézou »


Peintre breton né à sant-Brieuc (Côtes-d'Armor), Joseph Gouézou fut élève de Léon Cogniet avant d'exposer au salon des Artistes Français entre 1846 et 1872 principalement des scènes de genre (Charité militaire, Intérieur breton, Le berceau vide, La fête de l'Impératrice en Basse-Bretagne, La résignation dans la prière, Une partie sous les cloches, Les deux gendarmes, L'escarpolette improvisée..) et quelques portraits. Il réalisa également des peintures religieuses pour des églises en Bretagne (notamment à Notre Dame de Nantes : chemin de croix et décorations de la chaire et de la chapelle Saint Louis ).

Notre tableau est un joli intérieur avec une mère et son enfant. On reconnaît le goût du peintre pour les détails miniutieusement rendus, le charme de ses personnages délicatement peints et ses belles couleurs.

Prix : 1.500 euros

Les cavaliers
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Charles BOMBLED

Chantilly, 1862 - 1927
Huile sur toile
Signée en bas à droite "Ch. Bombled"
30 x 32,5 cm

 

Grand peintre de chevaux et célèbre pour ses sujets militaires, Charles Bombled est le fils  d'un peintre hollandais et éleve d'Evariste Luminais avant d'exposer ses tableaux au Salon de Paris à partir des années 1880. Notre composition est peut être tirée d'une scène de chasse et  l'originalité d être à la fois un joli paysage, une scène de genre bien campée et le portrait très réussi de  deux chevaux. 

Prix : 1.500 euros

Paysage animé avec ruines
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Ecole française du début du XIXe siècle
 
Huile sur papier marouflé sur toile
29 cm x 42,5 cm
 
 
 
 
 
Au début du XIXe siècle, la mode est à la peinture holandisante en France notamment dans le paysage. Des artistes comme Jean-Baptiste Hué par exemple ont produit de très beaux paysages dans le style italianisant s'inspirant des peintres hollandais italianisants du XVIIe siècle Nicolas Berchem, Bartholomeus Breenbergh et Cornelis Van Poelenburgh. Pour notre tableau nous pensons peut-être à un des élèves de Hué, François Eustache Duval.
La recette est une peinture influencée par l'art du Nord par la finesse de la végétation toute idéalisée et des petits personnages anecdotiques peints avec des couleurs vives, mais la lumière un peu jaune et le goût pour les ruines est plutôt italienne voir française à l'heure de la redécouverte de l'architecture ancienne en France au début du XIXe siècle.

Prix : 1.500 euros

Les marais salants
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"M-D-LAQUINTANE"
Ecole française du XXe siècle
 
Huile sur toile
32 x 41 cm
 
Signée en bas à gauche "M-D-LAQUINTANE"
 
 
Le sujet représenté est sans doute les marais salants sur la côte atlantique près de Noirmoutier Guérande ou l'île de Ré.
Le peintre n'a pas été identfié mais la facture indique une peinture synthétique, bien dessinée, classique avec une fine lumière.
 
Prix : 900 euros
 
Le troupeau de moutons
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Félix BRISSOT DE WARVILLE (Attribué à)

Véron (Yonne), 1818 – Versailles, 1892

Huile sur panneau

24,5 x 32,5 cm

Marque du marchand de toiles au dos du panneau « Deforge / 8 boulevard Montmartre » actif entre 1840 et 1856

Ce tableau est attribué à Félix Brissot de Warville parce qu'il a peint des sujets champetres avec des moutons dans une facture similaire et s'est fourni chez le marchand de toiles Deforge (marque au dos du panneau) dans la période 1840 -1856. La touche et les couleurs sont également très proches bien que notre tableau soit d'une facture plus enlevée qu'à son habitude (s'agit-il d'une esquisse ?). Le mouvement imprimé dans cette composition est remarquable ainsi que la belle lumière qui baigne l'ensemble. Ce tableau rappelle une compostion de Fragonard qui se trouve au musée du Louvre L'Orage, dans le mouvement, le ciel et les couleurs ainsi que le côté enlévée de la touche. Félix Brissot de Warville s'en est peut-être inspiré.

Prix : 850 euros

Paysage de montagne
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Josef PFEIFFER le jeune
Ischgl, 1800, Landeck ( Tyrol),1874)
 
Huile sur toile
28,5 x 36 cm
 
Signée et daté en bas à gauche "J. Pfeiffer / 1862"
 

 

Peintre cmme son père, il fut son élève et pris part à l'école de dessin d'Innsbruck. Il travailla occasionnellement au Tyrol du Sud (Bolzano et Appiano) et comme portraitiste.

Prix : 900 euros

Wissant au clair de lune
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Valentine PEPE
 
Douai, 1875 – Douai, 1938
 
Huile sur toile
 
50 x 71 cm
 
Signé et daté en bas à gauche « Valentine PEPE / 1921 »
 
Inscription au dos «Wyssant Tournant de route à la lune», étiquette des douanes françaises
 
Valentine Pèpe fait partie de l'école de Wissant, colonie d'artistes, de peintres en particulier basée à Wyssant dans le Nord-Pas-de Calais (comme Virginie Demont-Breton, Adrien Dumont, Félix Planquette, Georges Maroniez, Henri et Marie Duhem-Sergeant et Fernand Stiévenard) Elève d'Adrien Demont à Wissant, elle y fait construire un atelier, "Le Pain Blanc".
Elle expose dès 1893 au Salon de Douai puis au Salon des Artistes français dont elle est sociétaire à partir de 1902 (seule femme peintre paysagiste à exposer hors concours à l'époque) et elle reçoit la médaille d'or au Salon en 1913.
Ses paysages se caractérisent par une ambiance propre à son pays, à la fois rude et pleine de charme. Ses ciels sont magnifiques et ses effets de lumière d'une très grande finesse. Sa palette toute en nuances, jouant sur quelques couleurs seulement rappelle l'art classique du paysage hollandais.
 
Prix : 3.500 euros
Scène familiale sous la lampe
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Victor MAREC
Paris, 1862 – Paris, 1920

Huile sur toile
20 cm x 27 cm 

Signé en bas à gauche : Victor Marec

 

 

Notre tableau est une esquisse d'un tableau passé en vente chez Sotheby's London en 2003, très proche du tableau que Marec exposa au Salon de 1890 et intitulé La Veillée.

Victor Marec fut l'élève des peintres académiques Jean-Léon Gérôme et Jean-Paul Laurens. Il a peint des portraits et des scènes de genre, des scènes de vie de son époque. Il a exposé au Salon des artistes Français entre 1881 et 1914.

La "peinture sous la lampe" est un genre particulier qui s'est développé dans les 1890/1900 par nostalgie pour les lampes à huile, à l'époque du développement de l'éclairage électrique dans les villes en France. Il y a une ambiance très particulière, intime et émouvante dans ces scènes naturalistes où l'émotion et la réalité se côtoient avec beaucoup de charme autour d'un nouveau personnage, la lampe. 

Les oeuvres de Marec sont conservées dans de nombreux musées de France (Musée d'Orsay, Musée Carnavalet à Paris, Musée des Beaux-Arts de Lille, Puy-en-Velay et Beaune).

Prix : 900 euros

La résurrection du fils de la veuve de Naïm
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Alfred PLAUZEAU
Avanton-Paché (Vienne), 1875 – Hendaye, 1918
 
Huile sur toile
38 x 46 cm
 
Signé en bas à gauche « A. Plauzeau »
 
Esquisse du tableau présenté au Salon des Artistes Français en 1900 par Alfred Plauzeau sous le numéro 1070 : "La RésurrectIon de Lazare" (sic). 
On peut remarquer en particulier dans ce tableau le tracé des lignes de fuite et la beauté du rendu de la lumière. Les critiques de l'époque ont d'ailleurs salué à l'époque l'effet de perspective et d'échappée dans la composition avec le mouvement qui part de la droite pour finir avec la foule au fond à gauche. Et Alfred Plauzeau, élève de Gérôme, a toujours su rendre l'atmosphère des lieux qu'il peignait que ce soit pour ses scènes d'histoire de son début de carrière que pour ses scènes de la vie poitevine qu'il peindra ensuite.

Prix : 1.500 euros

Le berger
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Ecole allemande vers 1900
 
Huile sur carton
27 cm x 35 cm 
 
Inscription au dos : Otto Eickman ?
 
 
Notre tableau est sans doute allemand et de l 'époque de l'Art nouveau. Il pourrait s'agir d'une oeuvre du graphiste allemand et dessinateur célèbre Otto Eckmann qui a été peintre avant 1900. Notre tableau est proche de sa composition Printemps, (Kunsthalle de Hambourg) par les couleurs, la touche et le dessin notamment des arbres (tronc et feuillage). Figure sur notre tableau un monogramme non identifié et au verso une inscription « Otto Eickman ?».

Prix : 700 euros
Scène de rue médiévale
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Ecole française XIXe
 
Huile sur toile
77 x 49 cm
 
 
 
 
 
 
Notre tableau présente une scène néo-médiévale qui illustre peut-être un roman, pourquoi pas un conte drolatique de Balzac où trois jeunes chevaliers qui avaient «  pour compaignons tous les maulvais garsons de vingt lieues à la ronde et vindrent ung matin faire le siege de la prison de l’archevesque [à Tours], en criant que la Morisque leur feust livrée » (Le Succube, Chapitre IV)
 
Une multitude de détails et le fait que certaines parties soient plus finies que d'autres suggérent une étude pour une composition plus grande à identifier. 
 
Il y a beaucoup de mouvement et de belles couleurs dans cette composition très enlevée et pleine du charme d'antan avec ses enseignes, ses artisans et commerçants et ses costumes moyenâgeux.
 
Prix : 1.250 euros
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