Jules-Frédéric BALLAVOINE
Paris, 1842 – Paris, 1914

Huile sur toile
Signée en haut à gauche « J. Ballavoine »
41,5 x 30 cm (57,5 x 43,5 cm avec le cadre)
Vers 1870-1890
Marque au dos du marchand de toile Henry, 2 rue de la Michodière à Paris (actif entre 1870 et 1888)

 

Né dans une famille pauvre, Ballavoine commença sa carrière dans un atelier de papier peints. Il étudie ensuite les beaux-arts le soir et entre dans l’atelier d’Isidore Pils pour plusieurs années. Puis Ballavoine rencontre Jules Dupré qui lui donne des conseils. Il commence à exposer au Salon de Paris en 1865.
Ballavoine s’attacha à rendre la beauté féminine élégante. Il fait partie de ces peintres comme Jean Béraud qui ont connu le succès dans le dernier tiers du XIXe siècle avec des scènes de genre d’élégantes Parisiennes. Ballavoine était connu notamment pour ses portraits de jeunes femmes en buste montrant une jolie carnation et des attraits féminins suggérés, comme dans notre tableau. Il s’agit peut-être ici du portrait d’une jeune femme à l’opéra très élégamment habillée. Le très beau bleu de la robe rappelle le bleu des yeux de la jeune femme et de son épingle à cheveux en forme de croissant de lune. Le port d’un magnifique et grand éventail contribuent également à son charme.
Ballavoine a aussi réalisé et exposé des panneaux décoratifs, notamment « Le Rêve » en 1872 qui a été très remarqué. Il avait un atelier au 32 avenue Wagram à Paris.
Ses œuvres se trouvent aujourd’hui dans des collections privées mais aussi dans de nombreux musées à travers le monde (Musée des Beaux-arts de Bruxelles, le Woodmere Art museum de Philadelphie, Musée des beaux-arts de Bordeaux et la Art gallery de Warrnambool en Australie…).

Prix : 4.000 euros

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